◾️🇧🇯Président de l’ONG Urgences Panafricanistes◾️Docteur H.C◾️ Révolutionnaire africain au XXIème siècle ◾️1.5M on FB◾️ 527K on TikTok ◾️ 306K on Insta ◾️

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[À MOSCOU, KEMI SEBA PRÉVIENT LES RUSSES ET LES CHINOIS QUE LES AFRICAINS NE TOLÈRERONT PLUS JAMAIS DE REMPLACER UN COLON PAR UN AUTRE] Invité d’honneur de la session interparlementaire Afrique-Russie. aux côtés de sa sœur Nathalie Yamb, Kemi Seba, devant les autorités russes ainsi que 40 délégations parlementaires africaines, a rappelé aux russes et aux chinois que la nouvelle génération africaine n’acceptera plus jamais qu’un payer tente de les coloniser , y compris la Chine ou la Russie.
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[KEMI SEBA:« NOTRE COMBAT POLITIQUE NE DÉPENDRA JAMAIS DU SENS DU VENT »]. Kemi Seba depuis la prison 🇿🇦: « il n’y a rien de plus beau et de plus puissant, que de rester enraciné dans ses convictions et dans sa mission, ce quel que soit le sens du vent. Je le dis depuis le commencement, le temps nous donnera raison. On a commencé ce combat quand le panafricanisme et la résistance au néocolonialisme n’étaient, pour la plupart de ceux qui en parlent aujourd’hui (en bien ou en mal), pas à la mode. Et nous finirons notre mission quand la souveraineté, la justice sociale, l’endo-solidarité, la démocratie directe et la décolonisation (politique, économique, culturelle, psychologique) ne seront plus, pour nos peuples des objectifs à atteindre, mais des états de fait au quotidien. Le Benin libre, l’Afrique libre, le monde noir libre ou la mort nous vaincrons.
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[🇿🇦DEPUIS LA PRISON, KEMI SEBA DÉNONCE LA CONFISCATION DES RESSOURCES AUTOURS DU COTON PAR LA MAFIA TALON]. Kemi Seba : « Que la paix, si possible, soit sur chacun d’entre vous. Des colons, et leurs n* de maison, qui nous servent au Bénin, de dirigeants (que ce soit à la Marina ou au Sénat), se disent que, considérant la phase de prison que nous vivons en ce moment et le processus d’extradition qu’ils ont débuté récemment, nous sommes politiquement morts et idéologiquement finis. Et moi du fond de ma cellule, je souris, de leur maigre compréhension des temps et surtout de leur insanité. Ils ne comprennent pas que les plus grands combats, les plus grandes phases de transition, liées aux processus d’autodétermination de nos populations, font passer forcément à un moment ou un autre tous les véritables résistants qui refusent les machinations et les compromissions par la case prison. Ils ne comprennent pas qu’après les persécutions, viennent toujours pour les plus endurants les phases d’élévation. Nous luttons au Bénin, contre l’apartheid économique, et le démocide social qui ronge notre nation, et profite à une petite bourgeoisie compradore qui s’est enrichie allègrement (à l’image de leur chef Patrice Talon) en pillant et en monopolisant (avec l’aide du colon) les ressources inhérentes au secteur du coton. Cette lutte est inextricablement liée au combat plus global que nous menons depuis bien longtemps contre le néocolonialisme occidental sous toutes ses formes (lutte contre le franc CFA, lutte contre les bases militaires exogènes, plus globalement contre l’ultime forme d’impérialisme que constitue le néolibéralisme économique porté par Milton Friedman et Friedrich Hayek, qui donne dans nos pays tous les pouvoirs aux entreprises -bien souvent étrangères-, et qui détruit les droits sociaux et les solidarités collectives des peuples, tout en prônant l’individualisme au détriment de l’intérêt général). Un néocolonialisme qui existe uniquement parce que ceux qui en sont ses leaders, concepteurs et pratiquants, ont compris que pour que ce processus puisse tenir il leur fallait incorporer dans leurs rangs comme cocontractant dans le juteux business du pillage des masses africaines, l’élite noire capitaliste pour qui la quête du bénéfice personnel est supérieure à l’intérêt des couches prolétaires de nos pays. Ce combat pluridimensionnel contre les pilleurs noirs et blancs qui saignent notre continent est notre mission de vie et nous le mènerons à terme, par la grâce du Tout-Puissant quel qu’en soit le prix ». Kemi Seba, Président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Écrivain et concepteur de la panafricanité fondamentale, Fait Docteur Honoris Causa en 2025, au pays de Patrice Emery Lumumba, pour notre combat pour la cause noire mené aux quatre coins du monde depuis 1999. PS: 3e communiqué de Kemi Seba transmis à ses avocats et ensuite à son équipe.
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[🇿🇦2 ÈME LETTRE DE KEMI SEBA DEPUIS SA CELLULE EN AFRIQUE DU SUD « RIEN NI PERSONNE N’ARRÊTERA NOTRE COMBAT POUR LE PEUPLE NOIR »]. « Les médias néocoloniaux et certains sites africains qui leur sont soumis, ont titré au lendemain du procès du 11 mai, que la peur aurait changé de camp, que je serais désormais terrorisé. Comme toujours, les fantasmes de ces cafards sont grandiloquents, mais éloignés de la réalité. Je ne crains que Dieu et en moi il n’y a que sérénité. J’ai dit et je répète, que je sais que si vers le Bénin je suis extradé, la mafia pro-française au pouvoir, n’ira pas dans un débat idéologique avec moi, car elle n’en a pas les capacités. La seule arme de ces lâches c’est l’art de vous empoisonner ou vous emprisonner (pour une très longue durée). Et il faudrait être stupide (quand vous êtes un opposant politique efficient), pour vous laisser incarcérer par ceux qui veulent ad vitam, politiquement parlant, vous effacer. Dans l’ouvrage « L’Art de la guerre », le sage Sun Tzu vous encourage à ne jamais vous laisser entraîner sur le terrain de ceux qui veulent vous malmener. Nous sommes en résistance contre le système néocolonial, et tout sera fait de notre côté pour ne rien lui faciliter, d’où la demande d’asile politique qui a été par mes avocats, officiellement déposée. Par ailleurs en ce moment je m’interroge profondément. L’élite néocoloniale française, son animal de compagnie qu’est le gouvernement béninois Talon-Wadagni, et certains agents secrets blancs sud-africains plus que jamais compromis (dans cette machination géopolitique visant notre maintien en prison) ne se rendent-ils pas compte que plus ils nous calomnient grossièrement aux yeux de tous, plus le nombre de nos partisans augmente à n’en plus finir ? Que plus ils nous font garder en détention plus ils font de nous des martyrs ? Ces gens là sont-ils bêtes, ou l’imbécilité fait-elle partie de leurs programmes politiques? Dans tous les cas, gloire à Dieu pour son plan, il fait notre palabre allègrement. En mathématiques politiques, pour les résistants, l’épreuve fait la preuve en tout temps. Si tu déclares combattre un système et que celui-ci en retour ne t’attaque pas, c’est que tu ne le gênes pas et que, pire encore, tu sers son agenda. Le colon et ses esclaves volontaires béninois, pensaient faire de nous leur proie, alors qu’au final c’est eux qui nous servent plus que jamais d’appât, pour accentuer la contestation contre les tenants du néocolonialisme occidental, et contre les traîtres noirs qui ont décidé de collaborer avec ces rats. Que l’ensemble de ces malfrats se rappelle, de cette vérité éternelle; rien ni personne n’arrêtera notre combat pour le peuple noir». Le Benin libre, l’Afrique libre, le monde noir libre ou la mort nous vaincrons. Kemi SEBA, Président de l’ONG Urgences Panafricanistes. Écrivain et concepteur de la panafricanité fondamentale, Fait Docteur Honoris Causa en 2025, au pays de Patrice Emery Lumumba, pour notre combat pour la cause noire mené aux quatre coins du monde depuis 1999.
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[🇿🇦LETTRE OFFICIELLE DE KEMI SEBA DEPUIS LA PRISON EN AFRIQUE DU SUD]. Texte à consulter sur ce lien: facebook.com/share/p/1B6xEtr…
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[🇿🇦 KEMI SEBA CASE: NEW HEARING POSTPONED TO MAY 11] Today’s hearing did not allow for the examination of the bail request submitted by our lawyers. For obvious reasons related to respecting the rights of the defense, the Pretoria court was therefore obliged to postpone the hearing until May 11. A rather absurd twist: the prosecution accuses Kemi SEBA of allegedly preparing “attacks in Europe.” It’s better to laugh about it than to cry…🤣🤣 Finally, this confirms the amateurism of the Beninese authorities, since to date, no extradition request to Benin has been filed.
[🇿🇦AFFAIRE KEMI SEBA: NOUVEAU REPORT D’AUDIENCE POUR LE 11 MAI]. L’audience du jour n’a pas permis d’examiner la demande de libération sous caution présentée par nos avocats. Pour des raisons évidentes de respect des droits de la défense, le tribunal de Pretoria s’est donc vu dans l’obligation de repousser l’audience au 11 mai. Fait loufoque, l’accusation du parquet à l’encontre de Kemi SEBA soupçonné de préparer « des attentats en Europe ». Il vaut mieux en rire qu’en pleurer…🤣🤣 Enfin, confirmation de l’amateurisme des autorités béninoises, puisqu’à ce jour, aucune demande d’extradition vers le Bénin n’a été déposée.
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[🇿🇦AFFAIRE KEMI SEBA: NOUVEAU REPORT D’AUDIENCE POUR LE 11 MAI]. L’audience du jour n’a pas permis d’examiner la demande de libération sous caution présentée par nos avocats. Pour des raisons évidentes de respect des droits de la défense, le tribunal de Pretoria s’est donc vu dans l’obligation de repousser l’audience au 11 mai. Fait loufoque, l’accusation du parquet à l’encontre de Kemi SEBA soupçonné de préparer « des attentats en Europe ». Il vaut mieux en rire qu’en pleurer…🤣🤣 Enfin, confirmation de l’amateurisme des autorités béninoises, puisqu’à ce jour, aucune demande d’extradition vers le Bénin n’a été déposée.
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Mandat d’arrêt international, détention provisoire, déchéance de nationalité, passeport diplomatique, relation avec l’AES, rôle de l’école de guerre économique, fake news et polémiques sur les réseaux sociaux. Hery Djehuty, coordinateur international d’Urgences Panafricanistes, revient sur les opérations d’intoxication médiatiques de ces derniers jours.
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[🇿🇦KEMI SEBA’S ARREST—A WARNING TO EVERY AFRICAN]. Kemi Seba has been arrested in South Africa, sparking debate across Pan-African circles and African politics. This case raises deeper questions about activism, sovereignty, and freedom of expression across Africa. Is this simply law enforcement, or part of a wider pattern affecting activists, journalists, and political commentators on the continent? In this video, we break down: -What led to Kemi Seba’s arrest -The role of cross-border legal coordination -Similar cases involving figures like Ken Saro-Wiwa, Boniface Mwangi, and Agatha Atuhaire -What this could mean for freedom of expression and political dissent in Africa This isn’t just about one arrest—it’s about the direction of governance, public voice, and accountability across the continent. Watch till the end and decide for yourself: What does this moment signal for Africa going forward? Source:The Global Gist
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Kemi Seba has not applied for asylum in South Africa, according to “Urgences Panafricanistes” According to the international coordinator of the NGO Urgences Panafricanistes, the South African judiciary is expected to reject Benin’s extradition request against Kemi Seba. Hery Djehuty, international coordinator and second-in-command of the NGO Urgences Panafricanistes, has denied reports claiming that Kemi Seba, has applied for asylum in South Africa. Speaking to Anadolu Agency, Djehuty clarified that one of Kemi Seba’s lawyers had made such a statement following the hearing held on April 20, 2026, before the Pretoria Magistrates’ Court in South Africa. “We are not yet at the stage of applying for asylum; no decision has been made. I would like to take this opportunity to refute that,” Djehuty stated. He added that the lawyer in question was immediately dismissed after making this announcement. The NGO’s international coordinator emphasized that such a decision cannot be taken before the next hearing scheduled for April 29. “We will submit our legal recommendations and intentions through our lawyers; we will not discuss them in the media,” he insisted. Kemi Seba, who has been arrested and detained in South Africa since April 13, made his first court appearance on April 20 and is due to appear again on April 29. Following Seba’s arrest, the special prosecutor of Benin’s Court for the Repression of Economic Offences and Terrorism (CRIET) announced that the Beninese authorities would submit an extradition request against the pan-Africanist leader, who is the subject of two arrest warrants. One warrant was issued in June 2025 for money laundering, and another after the failed coup attempt of December 7, 2025, against President Patrice Talon. In this case, he is accused of glorifying crime and inciting hatred and violence, after publishing a video in support of the mutineers. Regarding the extradition request, Djehuty told Anadolu that the procedure is bound to fail. In his view, the case presented by the Beninese judiciary is empty and unlikely to convince South African courts. “The opposing side’s strategy is to pile up accusations to appear before South African courts with a strong case, claiming that he supported a coup and engaged in economic wrongdoing, in order to send him back to Benin for trial. None of this will stand up to scrutiny,” Djehuty asserted. He also said he only learned about the money laundering warrant during the prosecutor’s press briefing. “They speak of an arrest warrant for money laundering supposedly issued in June 2025. Do you seriously think that if such an accusation were real and substantiated, there would have been no prior communication?” he questioned. He pointed to the extensive media coverage surrounding the arrest warrant issued after the failed coup attempt in December 2025. For Djehuty, the money laundering charge is merely a setup aimed at strengthening the extradition request. “When you want to kill a dog, you accuse it of having rabies. Kemi Seba’s real ‘crime’ is challenging Patrice Talon’s governance. So what do they do? When you cannot confront someone on ideas, you criminalize those ideas,” said Seba’s close associate. In his interview, Djehuty also stated that Kemi Seba is facing his current situation in South Africa with dignity. “I had the opportunity to see him after the April 20 hearing, and I recognized the president of our NGO with the same temperament, the same character, and the same determination,” he concluded. aa.com.tr/fr/monde/kemi-seba…
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KEMI SEBA : LA DEMANDE D’EXTRADITION DU BENIN REJETÉE
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L’ONG Urgences Panafricanistes informe l’ensemble des médias que Maître Sesedi Phooko ne représente pas Kemi Seba et n’est en conséquence pas autorisé à parler ni à entamer une quelconque démarche judiciaire en son nom.
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[DOSSIER KEMI SEBA: AUDIENCE RENVOYÉE AU 29 AVRIL]. L’audience de ce jour, purement administrative, est renvoyée au 29 avril. Ce délai doit permettre aux services juridiques sud-africains de confirmer l’authenticité des documents diplomatiques fournis par nos soins. Fait significatif : l’amateurisme des autorités béninoises, incapables de déposer, dans le respect des formes juridiques, la demande d’extradition vers le Bénin, puisque celle-ci a été déposée auprès des services de police, là où l’usage exigeait qu’elle soit faite par voie diplomatique… Pour ce qui est du père et du fils, tous deux se portent bien, et Kemi Seba nous charge chaleureusement de vous remercier pour les innombrables marques de confiance. Sérénité et mobilisation. Le Bureau International d’Urgences Panafricanistes.
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[🇿🇦ARRESTATION DE KEMI SEBA, PROCÉDURE D’EXTRADITION VERS LE BENIN, RELATION AVEC LE NIGER ET PROFUSION DES FAKE NEWS FRANÇAFRICAINES SUR LA TOILE: LE COORDINATEUR INTERNATIONAL DE L’ONG URGENCES PANAFRICANISTES CLARIFIE LES FAITS].
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[COMMUNIQUÉ D’URGENCES PANAFRICANISTES SUR L’ARRESTATION DE KEMI SEBA EN AFRIQUE DU SUD 🇿🇦]
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LA DÉMOCRATIE EST-ELLE FAITE POUR L’AFRIQUE ? Kemi Seba : « La démocratie, telle que brandie aujourd’hui par l’élite occidentale, a été vidée de son sens pour devenir un outil de domination, c’est à dire un label politique servant à légitimer ingérences, pressions et agressions contre les peuples du Sud global. Mais ne nous trompons pas de combat. Ce n’est pas la souveraineté populaire qu’il faut rejeter ( bien au contraire) . Le pouvoir au peuple n’est pas une option, c’est un droit universel, non négociable. La véritable question est ailleurs : qui décide de la forme que doit prendre ce pouvoir ? Chaque peuple doit être libre de donner corps à ce principe selon ses propres réalités, ses valeurs, sa culture et sa vision du monde. Car à l’origine, ce concept est idéel, et sa matérialisation ne peut être imposée de l’extérieur. Le Nord global n’a ni le monopole de la démocratie, ni celui de l’organisation de la cité. Imposer un modèle unique au reste du monde, c’est nier la diversité des civilisations. L’Afrique n’a pas à copier. Elle doit créer. Elle n’a pas à suivre. Elle doit définir. Elle n’a pas à obéir. Elle doit décider. »
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Kemi Seba : « L’esclavage, pire crime contre l’humanité. Même si nous n’avions pas besoin de l’approbation de l’ONU pour le savoir et le vivre comme tel, ravis nous sommes, pour une fois, que cette institution dise quelque chose de censé. Pour ce qui est de la lutte contre le racisme, en revanche, c’est une chimère ; nous savons tous que ce cancer ne disparaîtra jamais, et que les compensations liées à l’esclavage ne viendront que lorsque les pays africains et les Caraïbes deviendront collectivement une véritable puissance souveraine, capable de peser politiquement et économiquement de manière réelle dans le concert des nations, et, de ce fait, d’imposer leurs revendications aux élites occidentales négrophobes, elles-mêmes tenues en laisse par des lobbies qui ne veulent voir qu’un seul crime contre l’humanité être considéré comme le pire de tous les temps. Tant que, tout en se faisant piller nos ressources au quotidien par les élites occidentales, nos gouvernements mendieront d’une main auprès de ce même Occident méprisant et revendiqueront de l’autre main des réparations, personne ne nous prendra au sérieux et ne se sentira obligé d’obtempérer. On n’impose pas le respect en faisant pitié. »
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[🇧🇯 ROMUALD WADAGNI ET L’APPAUVRISSEMENT DES MASSES POPULAIRES BÉNINOISES : UN CONSTAT STRUCTUREL] Kemi Seba : « Pendant près d’une décennie, la politique économique béninoise conduite par Romuald Wadagni s’est inscrite dans une logique clairement identifiable ; celle d’un néolibéralisme assumé, orienté vers la rigueur budgétaire, l’attractivité des capitaux étrangers et la priorité accordée à la consolidation de l’image d’une stabilité économique nationale apparente, au détriment des équilibres sociaux. Sur le papier, les données économiques clés ont souvent été présentées comme positives ; croissance du PIB, amélioration du climat des affaires, réformes administratives saluées par les institutions financières internationales (comprenez : institutions occidentales). Mais derrière ces chiffres, une autre réalité s’impose à une grande partie de la population béninoise. Ce décalage correspond précisément à ce que Joseph Stiglitz décrit comme “l’illusion de la croissance”, où les indicateurs globaux masquent une détérioration des conditions de vie réelles. Premièrement, la politique fiscale s’est traduite par une pression accrue sur les classes populaires et moyennes. L’élargissement de l’assiette fiscale, combiné à une intensification des contrôles et à certaines taxes indirectes, a concrètement réduit le pouvoir d’achat des ménages, surtout dans un contexte où les revenus stagnent. Cette dynamique rejoint les analyses de Thomas Piketty sur des systèmes fiscaux qui, faute de réelle progressivité, tendent à accentuer fortement les inégalités. Deuxièmement, la réduction des dépenses publiques sociales, justifiée par la discipline budgétaire, a fragilisé des secteurs essentiels soutenant les plus vulnérables . Les populations ont fortement ressenti ce désengagement progressif de l’État, les obligeant à compenser par leurs propres moyens. Samir Amin dénonçait déjà cette logique comme une soumission des gouvernements du Sud aux impératifs du capital global au détriment des besoins populaires. Troisièmement, la priorité donnée aux grands projets d’infrastructure a favorisé une économie de rente, profitant principalement à l’élite politico-économique précitée , ainsi qu’à des acteurs internationaux, sans réelle redistribution vers les masses laborieuses. Cette configuration correspond à ce que Walter Rodney décrivait comme un développement extraverti, structuré au bénéfice d’intérêts extérieurs plutôt que des populations locales. Quatrièmement, la formalisation forcée de certains secteurs informels, sans accompagnement suffisant, a précarisé une grande partie des petits acteurs économiques béninois. Au lieu de les intégrer progressivement dans l’économie moderne, ces réformes ont trop souvent conduit à leur exclusion ou à leur asphyxie financière. Arturo Escobar critique précisément cette volonté de “moderniser” les économies du Sud sans tenir compte de leurs dynamiques sociales propres. Cinquièmement, le modèle de croissance adopté reste profondément peu inclusif. Il repose davantage sur des grands indicateurs économiques que sur une transformation structurelle capable de créer massivement des emplois décents et durables. Majid Rahnema parlait déjà du “mythe du développement”, soulignant que la croissance économique ne se traduit pas mécaniquement par une amélioration du bien-être humain. Ainsi, le paradoxe béninois sous la direction du système Talon-Wadagni apparaît clairement ; une économie présentée comme “performante” selon les standards occidentaux, mais une population qui, dans sa majorité, peine à en ressentir les effets. Ce décalage n’est pas un accident. Il est le produit d’un choix politique et idéologique, à savoir celui de privilégier la stabilité macroéconomique et la confiance des marchés au détriment de la justice sociale et du bien-être populaire. #IlsFinirontParComprendre
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Kemi Seba: « La résilience iranienne 🇮🇷 face à cette guerre d’agression menée par les colons américains 🇺🇸 et israéliens 🇮🇱 n’est pas seulement un fait géopolitique, elle est une leçon existentielle, une leçon de dignité adressée à l’ensemble du Sud global. Elle nous enseigne une vérité fondamentale que les peuples dominés ont trop souvent oubliée ; la puissance réelle ne réside pas d’abord dans la technologie, ni dans l’économie, ni même dans la supériorité militaire, mais dans l’ancrage métaphysique d’un peuple. Un peuple qui sait qui il est, d’où il vient et au nom de quoi il combat devient, de fait, difficilement vaincu. C’est précisément ce qu’a compris l’ayatollah Khomeini en 1979 : en réinscrivant le politique dans le sacré, en redonnant à la transcendance sa centralité, il a transformé une nation vulnérable en une civilisation résistante. Car lorsqu’un peuple ne lutte pas seulement pour survivre, mais pour incarner une mission, chaque épreuve devient initiation, chaque attaque devient purification, et chaque sacrifice devient élévation. Dès lors, peu importe la puissance de l’adversaire ; un peuple habité par une vision métaphysique cohérente ne se mesure plus uniquement en termes matériels. Il entre dans une autre dimension du combat, celle où la défaite physique n’est jamais une défaite spirituelle, et où la persévérance devient, en soi, une forme de victoire. C’est en cela que l’expérience iranienne interpelle profondément l’Afrique. Car le drame du continent n’est pas seulement politique ou économique : il est ontologique. L’Afrique a trop souvent été arrachée à elle-même, déracinée de ses fondements spirituels, déconnectée de sa propre vision du monde. Or, aucune souveraineté durable ne peut émerger sans souveraineté intérieure. S’inspirer de l’Iran ne signifie pas l’imiter mécaniquement, mais comprendre ce principe fondamental qui est qu’aucun projet civilisationnel ne peut tenir sans colonne vertébrale métaphysique. L’Afrique gagnerait ainsi à réactiver ses propres sources spirituelles, à réhabiliter ses cosmologies, ses traditions initiatiques et ses systèmes de pensée, non pas dans une logique folklorique, mais comme fondement vivant d’un projet politique autonome, que cela passe par les confréries initiatiques negro-africaines intégrales (ex: le Bwiti, Le Komo, Le Poro, le système Ifa, le Vodun originel, Le Bwami) ou encore les sphères maraboutiques soufies africaines à l’image des mourides du Sénégal. Car au fond, la véritable question n’est pas : comment vaincre un adversaire plus puissant ? La véritable question est : sommes-nous suffisamment enracinés pour ne jamais nous rendre, même dans l’adversité ? Et à cette question, l’Iran apporte aujourd’hui une réponse claire, à fortiori dans la perspective d’une lecture actuelle des principes immémoriaux, de la Tradition Primordiale.
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