🔴📡 | RÉVÉLATION EXPLOSIVE
Des documents saisis par
#Tsahal à
#Gaza révèlent l’ampleur de l’implication entre l’organisation terroriste Hamas et la chaîne qatarie AlJazeera.
🧾 Un partenariat stratégique : Les documents attestent de la transmission d’instructions éditoriales par les responsables de l’information du Hamas aux journalistes d’Al Jazeera : terminologie imposée, éléments de langage à respecter, interdiction de nuire à “l’image de la résistance”.
☎️ Le “téléphone Al Jazeera” : ligne directe avec l’état-major du Hamas
Un document de 2023 dévoile l’existence d’un canal sécurisé surnommé “le téléphone Al Jazeera”, relié au centre opérationnel militaire du Hamas et aux bureaux de la chaîne à Doha. Ce système permettait :
Une coordination immédiate sur les contenus à diffuser ou censurer, un contrôle direct sur la narration des événements en temps réel.
Selon le centre, il s'agit d'une "preuve rare de l'existence d'une coordination systémique entre une organisation terroriste et un réseau d'information international".
📉 Exemple de manipulation : Jabaliya. Aout 2022
Après une frappe ratée du Jihad islamique ayant causé la mort de civils palestiniens à Jabaliya, le Hamas a exigé d’éviter le mot “massacre” et d’accuser “l’occupation”. Directive transmise à Al Jazeera, acceptée sans réserve.
🕵️♂️ Des journalistes… membres des Brigades al-Qassam: Les documents révèlent que plusieurs journalistes travaillant pour Al Jazeera étaient aussi membres actifs du Hamas, parfois impliqués dans les opérations militaires du 7 octobre :
🪖Anas al-Sharif, tué lors d'une frappe israélienne le 10 août 2025, apparaît dans les documents comme membre de la branche armée du Hamas, rattaché au bataillon de Jabaliya-Est. Il aurait servi comme combattant, chef d'escouade et chef du service d'information du bataillon.
🪖Ismail Abu Ammar, correspondant à Khan Younès grièvement blessé en février 2024, figure comme commandant de groupe au sein de l'unité d'entraînement du bataillon de Khan Younès-Est. Il fut parmi les premiers à couvrir l'attaque du 7 octobre en temps réel, suggérant qu'il était informé à l'avance de l'opération.
🪖 Talal Mahmoud Abdel Rahman Al-Arouki, reporter de terrain grièvement blessé en novembre 2024 à Nussirat, est identifié comme commandant de groupe avec le grade de capitaine dans la brigade "Jérusalem".
🪖 Hussam Shabat, "journaliste" tué lors d'une frappe ciblée en mars 2025, apparaît sur une liste d'agents de la compagnie antichar du bataillon de Beit Hanoun, décrit comme tireur d'élite.
🪖 Abdullah al-Jamal, photographe et rédacteur ayant collaboré avec Al-Jazeera, a été tué en juin 2024 lors de l'opération de libération de trois otages israéliens retenus à son domicile à Nusseirat. Bien que la chaîne ait nié tout lien professionnel avec lui, son nom figure sur le site anglophone d'Al-Jazeera comme reporter ayant couvert les "Marches du Retour" en 2019.
🚫 Censure active des critiques
Le rapport documente plusieurs cas de censure en direct par les journalistes d’Al Jazeera : Le 5 novembre 2023, un blessé palestinien déclare que “le Hamas se cache parmi les civils” → interview immédiatement coupée. Toute critique du Qatar ou de la Turquie est systématiquement écartée.
👉Couverture biaisée jusqu’au cessez-le-feu
Même après l’accord négocié par l’administration Trump, Al Jazeera : minimise la libération des otages israéliens, exalte la “résistance” du Hamas, bénéficie d’un accès exclusif aux zones de libération, là où les chaînes israéliennes sont absentes.
📌Selon les analystes, ces conclusions mettent en lumière la manière dont le Hamas instrumentalise systématiquement les médias internationaux pour influencer l'opinion publique et saper la légitimité d'Israël.
Ils ajoutent que l'implication d'Al Jazeera semble aller au-delà d'une information biaisée, reflétant une coopération active qui brouille la frontière entre journalisme et participation à des activités terroristes.
#HamasLeaks #AlJazeera