Quelques éléments saillants du bilan des deux dernières années du Ministère des Pêches et de l’Economie maritime sous la conduite du Dr Fatou Diouf
I. Gouvernance et coopération
• Elaboration de la lettre de politique sectorielle des pêches, de l’aquaculture et des infrastructures maritimes et portuaires.
• Démarrage de l’audit du pavillon (audit physique déjà réalisé et rapports préliminaires disponibles).
• Publication régulière de la liste des navires autorisés à pêcher dans les eaux sous juridiction Sénégal (pour les années 2024, 2025 et 2026).
• Rejaugeage et régularisation du tonnage des navires de pêche par des sociétés agréées.
• Levée de l’identification du Sénégal comme partie non coopérante par ICCAT.
• Elaboration de l’avant-projet de loi portant Code de la pêche continentale.
• Finalisation de l’avant-projet de loi portant Code de la pêche maritime.
• Finalisation de l’avant-projet de loi portant code de la Marine marchande.
• Lancement de l’étude d’évaluation des accords de de pêche.
• Élaboration et mise en œuvre de la Stratégie nationale portuaire (SNP).
• Signature d’accord et de protocoles de pêche avec la Mauritanie, la Guinée Bissau et la Guinée (une première).
• Vulgarisation du Code de l’aquaculture et de son décret d’application.
• Accession du Sénégal à la 1ère vice-présidence de l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Center (OMAOC).
• Organisation de la 22éme conférence des ministres de la Commission sous régionale des Pêches (CSRP).
• Des réformes institutionnelles engagées pour la création des directions régionales des pêches et de la surveillance et d’une Direction générale chargée de la gestion et de l’exploitation des infrastructures de pêche, basées sur une logique participative pour une meilleure prise en charge des activités au niveau local.
II. Développement de la pêche et de l’aquaculture
• Distribution gratuite d’équipements et de matériels aux acteurs de la pêche (bacs de manutention, gants, bottes, lunettes de sécurité, matériel de pêche …) au Sénégal et en Gambie.
• Distribution gratuite de 36.000 gilets de sauvetage aux acteurs de la pêche.
• Formation des acteurs aquacoles, installation de fermes aquacoles et distribution de d’aliments piscicoles.
• Distribution d’un don de 119 pirogues en fibre de verre aux CLPA, organisations de pêcheurs et pour le transport fluvio maritime au niveau des iles de la Casamance, à Bakel (2), Matam (1), Podor (1), Kolda (1) et de l’ile de Kharé (1) (à Dagana).
• Financement gratuit et appui aux femmes du secteur, au réseau national des CLPA et aux acteurs impactés par la houle (Yarakh, Thiaroye, Mbao, Bargny et Yenne Todd) à hauteur de 188 millions.
• Démarrage des projets de renforcement de l’approvisionnement du marché national en produits halieutiques, de la distribution et de la chaîne de froid.
• Enlèvement de l’épave du navire échouée pendant des années au niveau de quai de pêche de Thiaroye dans le cadre du renforcement de la sécurité maritime et des pêcheurs.
• La mise en place par décret du fonds d'intervention de l’administration des pêches et des infrastructures maritimes et portuaires pour renforcer l’efficacité et les moyens d’intervention du département.
• La sécurisation des primes des agents du Ministère pour renforcer leur motivation et améliorer durablement leurs conditions de travail au service du département.
• Lancement de la procédure d’acquisition de trois (3) bus pour le transport du personnel du Ministère à Diamniadio.
• Subvention à la mutuelle de santé du secteur primaire.
• Dotation des services en matériel informatique, mobilier de bureau et moyens roulants (véhicules et motos) pour renforcer leur présence sur le terrain.
III. Infrastructures de Pêches
➢ Construction et réhabilitation de services des infrastructures d’exploitation et de gestion
• Démarrage de la procédure d’acquisition d’un navire de recherche halieutique scientifique et hydrographique.
• Réhabilitation et acquisition de vedettes de surveillance pour renforcer la lutte contre la pêche INN.
• Construction intégrale (à 100 %) du Laboratoire national d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture d’un montant de 7,37 milliards de FCFA (LANAPA) en plus de la contrepartie sénégalaise.
• Réception du site de transformation artisanale de Mballing (100°\°).
• Réception du quai de pêche de Mboro (100°\°).
• Réhabilitation du quai de pêche de Ouakam (20 %).
• Construction du quai moderne de Cap Skirring en cours.
• Construction du quai de pêche de Joal (20 %).
• Aménagement du site de réinstallation des PAP dans le cadre de la construction du quai de pêche de Fass Boye (15 %).
• Réhabilitation de l'aire de transformation de Kayar : 60%
• Réalisation des travaux à hauteur de 55 °\°, inauguration et mise en service du Marché central au poisson de Thiès.
• Mise en œuvre de programmes de boutiques à poisson avec leur installation effective à Salémata, Saraya et Saboya et des perspectives à Ranérou Kanel et Vélingara
• Lancement de la procédure de construction du quai de pêche de Hann.
• Réhabilitation du Marché central au poisson de Pikine et règlement définitif des inondations récurrentes au niveau de cette infrastructure.
• Achèvement des travaux de construction du complexe frigorifique de Hann.
➢ Construction et réhabilitation des services déconcentrés
• Réhabilitation du Service régional des pêches de Saint-Louis : 70%
• Construction des postes de contrôle de Foudiougne, Popenguine et pour Nianning achèvement des travaux à hauteur de 54%,
• Réhabilitation du Service Départemental des Pêches et de la Surveillance de Kaolack: 100%.
• Poste de Contrôle et de Surveillance de Fimela : 100%.
• Poste de Contrôle et de Surveillance Sokone : 95%.
• Poste de Contrôle et de Surveillance Missirah : 95%.
• Construction de postes de contrôle (Diogué, Kafountine, Foundiougne, Popenguine, Nianning, Mbao, Yoff – station de surveillance).
• Réfection du Centre national de formation des techniciens de pêche et de l’aquaculture (CNFTPA).
• Réfection en cours de l’Ecole nationale de formation maritime pour un budget de 2 milliards de FCFA.
IV. Infrastructures maritimes et portuaires
• Conduite de tout le processus de la concession des chantiers de réparation navale avec des avancées significatives sur la participation de l’Etat à travers la SIRN dans le capital, les droits d’entrée, les redevances fixe et variable, la relance de la formation en construction et réparation navales, les d’investissements…
• Démarrage et poursuite des travaux du terminal à conteneurs du Port de Ndayanne dont la livraison est prévue pour le début de l’année 2028 :- Études : 91 % ; - Dragage : 75 % ;- Enrochement : 70 %.
• Contribution à la mise en place au niveau de la Primature d’un comité chargé d’accompagner le démarrage du Port de Bargny-Sendou.
• Mise sous concession du terminal pétrolier du Port de Ndakhonga Foundiougne pour accélérer le démarrage des activités de l’infrastructure.
• Démarrage des études pour le dragage des fleuves Casamance et Sine-Saloum.
• Pré-études pour la construction des ports de pêche d’Elinkine et Kafountine.
• Projet d’aménagement de la brèche de Saint Louis pour lutter contre les accidents et renforcer la sécurité maritime.
• Projet de construction d’un port de pêche moderne à Saint Louis
• Démarrage du Projet d’acquisition de deux (2) navires en acier de dernière génération et de construction d’un quai à passagers moderne pour le renforcement de la liaison maritime Dakar-Goréé.
V. Logistique et renforcement des corridors
• Projet de construction d’une gare de gros porteurs à Kidira (4 milliards FCFA).
• Projet d’acquisition d’un cargo de 5 000 tonnes (10 milliards FCFA) pour renforcer le COSAMA, armement national.
• Projet d’acquisition d’un navire tanker pour le COSAMA.
• Projet de construction d’une plateforme logistique de Matam (600 millions FCFA).
• Projet de construction d’entrepôts de stockage à Podor, Sédhiou et Goudomp (900 millions FCFA).
• Projet de construction d’entrepôt à Touba (200 millions FCFA).
VI. Sécurité sanitaire et qualité
• Mise en œuvre du projet STDF (854 518 USD).
• Mise en œuvre du projet FISH4ACP (44,3 millions USD).
• Renforcement des normes sanitaires et phytosanitaires.
• Promotion de la certification des coquillages et de l’ostréiculture moderne.
VII. Formation
• Renforcement des capacités des femmes transformatrices.
• Encadrement et sortie de plusieurs promotions d’étudiants à l’Ecole nationale de Formation maritime (ENFM) et le Centre national de Formation des techniciens de la pêche et de l’aquaculture
• Projet de création d’une académie maritime.
• Projet de création de deux écoles de formation aux métiers de la mer en Casamance et à Saint Louis en cours.
VIII. Suivi-contrôle et surveillance
• Nombre d’inspections à quai 4382
• Nombre de navires contrôlés 529
• Nombre de navires arraisonnés 66
IX. Nettoyage des fonds marins
• Quantité de déchets extraite : 33 tonnes
X. Communication institutionnelle, innovation et transformation digitale
• Élaboration et mise en œuvre d’une stratégie globale de communication institutionnelle, digitale et médiatique pour l’ensemble du département.
• Modernisation de l’image du Ministère à travers la mise en place d’une nouvelle charte graphique, d’une ligne éditoriale harmonisée et le renforcement de sa présence sur les plateformes digitales.
• Refonte du portail web institutionnel et développement d’outils numériques favorisant l’accès à l’information et la proximité avec les usagers.
• Mise en place d’une unité de production audiovisuelle et renforcement des relations avec les médias publics et privés pour une meilleure valorisation des actions du département.
• Organisation de sessions de préparation médiatique et de renforcement des capacités des responsables du Ministère afin d’améliorer l’efficacité de la communication publique.