MARK CARNEY DÉCLARE AUX CANADIENS : « NOUS NE POUVONS PAS COMPTER SUR L'AMÉRIQUE » — ALORS QUE SA FEMME, SES QUATRE ENFANTS, SA MAISON ET 91 % DE SON PORTEFEUILLE SE TROUVENT AUX ÉTATS-UNIS.
Mark Carney vient de prononcer un discours enflammé anti-américain lors d'un événement libéral, exhortant les Canadiens à rejeter les produits et les vacances américains en signe de « force » et de « solidarité ».
Dans l'extrait, Carney déclare :
« Des gens qui choisissent un vin de l'Okanagan plutôt qu'un vin de Californie… Quelqu'un a-t-il bu du bourbon récemment ?… Une famille qui planifie des vacances à l'Île-du-Prince-Édouard au lieu de réserver des vols pour la Floride. »
Il se vante des chiffres records du tourisme canadien et des petits gestes qui, mis bout à bout, prouvent que « nous sommes maîtres de notre destin ».
Le problème, c'est que la vie même de Carney est l'exemple parfait de la contradiction.
Sa femme vit aux États-Unis.
Ses quatre enfants vivent et étudient aux États-Unis.
Sa maison est aux États-Unis.
91 % de son portefeuille est investi aux États-Unis.
Brookfield (l'immense firme qu'il dirigeait) a transféré son siège social aux États-Unis.
Pourtant, cette élite mondialiste ose dire aux Canadiens qu'ils « ne peuvent pas compter sur l'Amérique », alors que lui et sa famille y sont profondément enracinés.
C'est le comble de l'hypocrisie libérale : ces mêmes personnes qui donnent des leçons aux travailleurs canadiens sur l'importance d'« acheter local », alors que leur propre argent, leur famille et leur avenir sont aux États-Unis. Carney veut que vous fassiez des sacrifices pour son programme anti-Trump, mais il ne fera aucun sacrifice lui-même.
Les Canadiens ne sont pas dupes. La véritable force réside dans un leadership honnête, et non dans l'affichage de vertus par une élite dont le monde entier dépend de l'Amérique qu'il diabolise aujourd'hui. L'hypocrisie est flagrante, et les électeurs s'en rendent compte.