Marseille debout pour rendre hommage à Mehdi Kessaci.
La dignité et le courage d’Amine, comme de sa maman, obligent chacun d’entre nous. L’émotion doit laisser place à l’action.
Le combat contre les narcotrafiquants va prendre des années. Il suppose une totale continuité de l’action de l’État. Face à la menace, pour engager la lutte, aucune naïveté n’est possible. D’un bout à l’autre de la chaîne, il faut agir. La justice, ce sont d’abord des enfants des quartiers que l’on n’abandonne plus au trafic, que l’on réintègre à la ville en leur rendant un avenir et, à l’autre bout, une répression sans faiblesse de ceux qui ne connaissent ni foi ni loi.