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🗣️ P. de Villiers : « Le slogan “on est chez nous” dans les meetings de Zemmour était vu par toute la presse comme d’extrême droite. Repris chez Mélenchon, il devient progressiste. Il suffit de changer de camp pour que les mots deviennent acceptables.»

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Graham Hancock just dropped a devastating blow to mainstream archaeology with the Great Pyramid of Giza. “It’s a 6 million ton monument… more than 2 million individual blocks of stone.” “The Great Pyramid is aligned within 3/60ths of a single degree to true north… on a 6 million ton monument.” “It sits almost exactly on latitude 30 which is 1/3rd of the way between the north pole and the equator.” “And it incorporates the dimensions of the earth on a scale of 1 to 43,200 in its own dimensions.” “So if you take the height of the Great Pyramid and multiply it by 43,200… you get the polar radius of the earth. Measure the base perimeter of the Great Pyramid… multiply it by the same factor, 43,200, and you get the equatorial circumference of the Earth.” “Archaeologists know this. They say it’s a coincidence, total coincidence, just by chance.” “However, I could agree with them actually if the scale was not 1 to 43,200. But the fact that it’s 1 to 43,200 changes everything because that belongs to a sequence of numbers that is found in ancient mythology all around the world… multiples of the number 72… derive from… the precession of the equinoxes.”
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That's a wrap on The Resurrection of the Christ — Mel Gibson's long-awaited sequel to The Passion of the Christ. After a massive 134-day shoot across Italy, director Mel Gibson took a microphone on set to personally thank the cast and crew for completing principal photography on the film, which has been over 20 years in development. The audio captured him saying: "Since I'm all yours here and I've got a microphone... I just want to tell you all thank you so much for all your efforts, your support, your sacrifice, your love, the encouragements all through, the prayers and intercessions, thank you all for everything great and everything “small”, in the end it was all worth it. Now it’s time to make sure the Lord gets glorified in all of this."
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« Notre ennemi a un visage, il s’appelle Elon Musk » a déclaré Raphaël Glucksmann. Le président de Place publique a expliqué que le combat contre les géants de l’IA était le « grand combat anticapitaliste de notre époque ». En France, l’homme de la gauche dite « libérale », celui que l’on présente comme le plus modéré, parle encore comme Arlette Laguiller.   On se demande de quel bilan Raphaël Glucksmann peut se prévaloir pour juger avec tant d’aplomb tous ces entrepreneurs, et déclarer notre ennemis un homme qui fait atterrir des fusées à la verticale, a imposé la voiture électrique comme horizon industriel et déploie des satellites qui servent aussi bien aux soldats ukrainiens qu’aux dissidents iraniens. Mediapart parle au sujet de Space X de la première introduction en Bourse techno-fasciste de l’histoire. Les fusées sont fascistes et Elon musk est méchant. Nous avons décidément la plus gauche la plus ringarde du monde.
Musk au gémonie, ou l'obscurantisme chic de Raphaël Glucksmann ➡️ Retrouvez la signature d’@EugenieBastie le mardi, mercredi et vendredi sur #Europe1
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Une dynamique à travers le monde, rien que ça ! Le reste de l'univers en PLS de ne pas être inclus dans ce formidable changement
Pour protéger nos enfants des réseaux sociaux, on a créé une dynamique à travers le monde. On continue.
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Jordan Peterson made a great point about Harry Potter. The real heroes in the story aren’t the perfect rule-followers, and they’re not the delinquents either. They’re the kids who break the rules when it actually matters. That’s why the books became such a massive phenomenon, kids instinctively recognized the archetype. In a world full of rigid systems and blind obedience, true character shows up in having the wisdom and courage to break bad rules when necessary.
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Yemek ve suyu reddeden ölmekte olan şempanze, eski bakıcısı içeri girdiğinde böyle tepki veriyor.
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J'ai fait 80 millions de vues sur une longue analyse des origines du wokisme. Aujourd'hui, je vais prendre l'angle inverse. Partir d'un cas tout bête, presque anecdotique, et remonter exactement à la même idée : la minorité qui se met à parler au nom de toute une minorité finit toujours par mal tourner. À chaque fois que je vois passer ce genre de vidéo, je repense à une histoire de 2012. À l'époque, je vivais en colocation. On était quatre. Deux hétéros, deux gays. Et les deux gays étaient discrets. Le proprio, par exemple, je n'ai découvert qu'il était homosexuel que trois mois après mon arrivée. Et encore, parce que c'est lui qui me l'a dit. Pudique, aucune envie d'en faire un étendard. Tu pouvais passer des semaines à côté de lui sans jamais te poser la question. Un soir, l'autre coloc gay, discret lui aussi, invite toute une bande de potes à lui. Et dans le lot, il y avait LE personnage. Tu vois le genre. Vocal, militant, caricatural au possible, le mégaphone incarné. Et le moment le plus marquant de la soirée, ça a été quand le proprio, le plus discret de tous, celui qui n'avait jamais fait de son orientation un sujet, s'est penché vers moi et m'a glissé à voix basse : "Tu vois, moi je suis gay, et je ne me sens absolument pas représenté par cette minorité qui prend le mégaphone et qui se met à parler au nom de tout le monde." Celui qui vivait sa vie sans rien réclamer ne se reconnaissait pas dans celui qui prétendait hurler en son nom. J'ai compris quelque chose ce soir-là que je n'ai jamais oublié. Dans toute minorité, il existe une minorité de la minorité qui s'accapare le combat. Une frange ultra-vocale, souvent la plus caricaturale, qui s'auto-désigne porte-parole et finit par occuper tout l'espace. Le problème, c'est qu'elle ne représente quasiment personne. Elle se représente surtout elle-même. Et le mécanisme est toujours le même. Le plus intransigeant finit par confisquer le micro, parce que c'est lui qui crie le plus fort, pendant que la majorité (par lassitude, par politesse, ou par peur de se faire lyncher) se tait. Le silence des modérés devient le porte-voix des extrêmes. C'est vrai partout. Les religieux, les homosexuels, les ethnies, les courants politiques, absolument toutes les formes de groupe. À partir du moment où quelqu'un se croit au-dessus de la mêlée et s'arroge la légitimité de parler au nom d'un collectif entier, ça finit mal. Systématiquement. Parce que la grande majorité silencieuse ne se reconnaît pas dans la caricature. Elle vit, tout simplement. Et elle se retrouve associée, malgré elle, à un porte-voix qu'elle n'a jamais choisi. Et qu'on soit clair. - Chacun est libre de croire ce qu'il veut. - Chacun est libre de porter ce qu'il veut. - Chacun est libre de se transformer en ce qu'il veut. Mais personne n'est libre d'imposer sa vision du monde au reste. C'est précisément là que naît la division. Pas dans la différence, mais dans l'injonction. Le wokisme, c'est l'incarnation chimiquement pure de ce basculement : le moment où une minorité de la minorité cesse de demander qu'on la laisse vivre, et se met à exiger que tout le monde vive comme elle. La minorité bruyante ne sert jamais la cause qu'elle prétend défendre. Elle la dessert. x.com/MarsaultBreum/status/2…

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Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents. Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver. Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale. La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir. Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose. Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette. Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé. Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement. Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes. La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique. Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible. Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France. Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut. C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes. La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
🔴 🗣️ Le président argentin Javier Milei a été invité par le Medef "L'Argentine va mieux, je ne dis pas que ses solutions soient applicables en France, mais c'est quand même un cas intéressant", justifie @GeoffroyRDB, ancien président du Medef. #ToutEstPolitique #Canal16
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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