L’année 2026 conserve pour l’instant sa place de candidate au titre d’année la plus chaude jamais observée en France. La courte parenthèse de fraîcheur récente, qui n’a strictement rien eu d’exceptionnel sur le plan statistique, touche à sa fin. Dès dimanche, une nouvelle période de chaleur remarquable s’installe sur le pays.
Si la situation hydrique n’atteint pas encore des niveaux records, ce retour temporaire à des conditions proches des normales n’aura pas permis de combler les déficits pluviométriques accumulés depuis le mois de mars. Nous repartons donc vers une séquence durablement chaude, sur des sols déjà insuffisamment rechargés en eau, ce qui favorise une aggravation progressive de la sécheresse des sols.
C’est un véritable point de vigilance pour la suite de l’été, car la combinaison de températures élevées et de réserves hydriques déficitaires pourrait rapidement accentuer les tensions sur les cultures, les écosystèmes et la ressource en eau.