Avant de tirer sur les enfants, l'homme a dit qu’il détestait “chacun des Africains du groupe” et en a désigné une en particulier qu'il a appelée “la très noire”.
Le procureur n'a pas retenu le mobile raciste… parce que les policiers n'ont pas voulu écouter les témoins.
“Au commissariat, ils n’ont pas voulu écouter les témoins, ils étaient débordés” raconte Jamila el-Aazzouzi, en fait les policiers se sont contentés de recueillir les déclarations du père d'un enfant blessé alors que ledit père n'a pas assisté aux faits...
“Je l’ai tout de suite dit aux policiers, et les gamins aussi, avec les vidéos sur leurs téléphones : regardez, il nous traite de Noirs. Mais les agents n’ont pas enregistré mon témoignage”, indique la mère d'une enfant.
Cet homme était pourtant connu dans le quartier pour être raciste : “Il crie tous les jours des insultes racistes contre les Noirs et les Arabes. Il fait peur aux enfants”, affirme une jeune mère de famille.
“Moi, je n’en peux plus. Tous les jours, il me traite de Noir, de babouin, mon gamin n’ose pas rentrer seul par la porte, il me demande de descendre pour venir le chercher”, affirme une autre habitante.
Le parquet a ouvert une seconde procédure pour injure à caractère racial, mais ne semble pas vouloir lier les deux procédures… le mobile raciste étant pourtant une circonstance aggravante des faits de violences avec arme.
🇫🇷 FLASH | Un homme de 65 ans, se revendiquant comme "raciste", a mené une "chasse à l’enfant de couleur" en ouvrant le feu à la carabine sur des enfants âgés de 6 à 11 ans, ce dimanche en Haute-Loire. Un enfant de 10 ans a été blessé au mollet. (Le Progrès)