Après avoir écarté le mobile raciste anti-blancs, on apprend que la justice ne va finalement PAS retenir la circonstance aggravante de "bande organisée" contre les accusés du meurtre de Thomas à Crépol !
Le message des juges est clair : les vies blanches ne comptent pas. En réalité, elles sont mêmes le lourd tribut à payer pour acheter la paix civile.
La société multiculturelle qu'est la nôtre ne peut fonctionner qu'à une seule condition : que les peuples historiques soient sacrifiés. Et ceux qui sont sacrifiés aujourd'hui, ce sont les "petits Blancs" comme Thomas.
Thomas est mort, assassiné par des racailles venues armées et en groupe dans un bal de village. Thomas ne reviendra pas, mais l'essentiel n'est pas là : il faut taire et cacher le réel. Car le dire, c'est admettre l'échec de la société multiculturelle.
On apprend que la « bande organisée » ne sera finalement pas retenue contre les accusés du meurtre de Thomas à Crépol.
Affligeant, ça va s’arrêter quand ?
Pourtant, on nous explique qu’ils sont partis ensemble à cette fête de village, certains armés de couteaux.
C’était quand même pas pour couper le jambon ?
Personne n’a voulu désigner celui qui a porté le coup de couteau mortel à Thomas. Résultat : ils seront tous jugés pour meurtre.
Une chose est sûre : Thomas, lui, ne reviendra jamais. Sa famille a perdu un fils, ses proches ont perdu un ami, et tout un village a été marqué à vie.
La justice tranchera les responsabilités de chacun. Mais quand on part en groupe, armé, et qu’on revient en laissant un jeune de 16 ans mort derrière soi, difficile pour beaucoup de comprendre qu’on puisse écarter la notion de bande organisée.
Pensée pour Thomas et pour les siens.