Même mort, l'État vous ponctionne.
Vous avez travaillé 43 ans. Vous avez remboursé votre crédit immobilier en vous privant. Vous avez payé vos impôts toute votre vie avec un seul objectif viscéral en tête : mettre vos enfants à l'abri.
Et le jour de votre décès, le fisc s'invite chez le notaire pour réclamer sa part.
On vous parle pudiquement de droits de succession. C'est un mensonge sémantique. En réalité, c'est le seul impôt où la bureaucratie agit comme un charognard pour infliger la fameuse "Triple Peine" à votre famille. L'État taxe trois fois le même euro :
1. La taxe sur l'effort :
Il a d'abord confisqué près de la moitié de votre salaire quand vous l'avez gagné (Cotisations, Impôt sur le revenu).
2. La taxe sur la possession :
Il a taxé votre maison chaque année pendant que vous y viviez (Taxe foncière).
3. La taxe sur le deuil :
Il retaxe le patrimoine restant au moment de votre mort.
Résultat ? Dans de nombreuses familles, les enfants sont forcés de vendre la maison de leur enfance à la hâte, simplement parce qu'ils n'ont pas les liquidités pour payer la rançon exigée par l'État.
La propriété privée n'existe pas si vous ne pouvez pas la transmettre librement et intégralement à vos enfants. L'État n'a aucun droit moral sur le fruit de toute une vie de labeur.
L'abolition totale des droits de succession en ligne directe n'est pas un cadeau pour les riches. C'est la ligne de séparation absolue entre une nation de propriétaires libres et une nation de locataires de l'État.