37 ans à Air France, 27 ans steward et photographe sous-marin , maintenant grand-père depuis 9 ans passionné par l’histoire de l’art l’histoire , la généalogie.

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Cette semaine dans Closer ; « Après son échec à Menton , Louis Sarkozy entretient sa forme à Monaco ! » « Sa séance de jogging matinale sur le yacht d’un ami ». Cours Louis , cours. Un petit gars sympathique et proche du peuple ! Lunaire 🙄👎
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Je fais rarement de publicité, mais là , c’est vraiment délicieux ! maisondrans.com/
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🇫🇷 Fiers d’être Français ! 🇨🇵 À Grenoble, l’entreprise française Aledia maîtrise une technologie que ni Apple ni Samsung n’ont encore réussi à industrialiser à grande échelle : les microLED. Des écrans plus lumineux, plus économes en énergie, plus durables et potentiellement bien moins chers grâce à une approche révolutionnaire : des nanofils en 3D cultivés directement sur du silicium. Cette technologie pourrait peser entre 25 et 60 milliards de dollars d’ici 2030 et devenir le nouveau standard des écrans (téléviseurs, montres, etc.). Mais Aledia ne s’arrête pas là : avec sa technologie µLink, elle se positionne aussi sur les interconnexions photoniques pour les centres de données et l’intelligence artificielle, un marché encore plus stratégique. C’est une magnifique démonstration du savoir-faire français dans les semi-conducteurs et les hautes technologies. C’est ça, la France qui gagne et qui peut devenir un champion mondial dans les technologies de demain ! 💪🔵⚪🔴 #Aledia #MicroLED #InnovationFrançaise #SemiConducteurs #Grenoble #FiertéFrançaise #HighTech
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RT @DumortierEmily: L'astrophysicien Rodrigo Ibata, directeur de recherche au CNRS à Strasbourg, a reçu mercredi 10 juin le prix Kavli pour…
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le 15 juin 1416 décès à Paris de Jean duc de Berry, très grand mécène et amateur d'art, il commandera notamment "Les Très Riches Heures du duc de Berry" et construira la Sainte-Chapelle de Bourges où il sera inhumé puis transféré en 1775 dans la cathédrale Saint-Etienne
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🇺🇦 La Laure de Kyiv date du XIe siècle. Monument classé au patrimoine culturel de l’UNESCO. Un ensemble magnifique d’églises orthodoxes, un passage culturel obligatoire à Kyiv. Aujourd’hui, il est en feu. Les Russes l’ont attaqué. Comment peut-on soutenir ce régime ???
🇺🇦‼️ RAPPELEZ CES IMAGES D’ÉGLISES EN FEU À CEUX QUI PRÉTENDENT QUE LA RUSSIE DÉFEND LES VALEURS CHRÉTIENNES ! La Laure de Kyiv, l’un des plus beaux monuments de Kyiv, est en feu. Le Notre-Dame pour les Ukrainiens. Les Russes viennent de la frapper. NE PASSEZ PAS À CÔTÉ !
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Julius Caesar knife block.
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Sa mère est morte en lui donnant la vie. Elle a fui les nazis sans rien. En 1948, une valise oubliée est arrivée de Suisse. À l'intérieur se trouvait une lettre qu'elle avait écrite à un empereur romain vingt ans plus tôt. Cette lettre est devenue l'un des plus grands chefs-d'œuvre de la littérature. 8 juin 1903. Bruxelles. Ferdinande de Crayencour mourut dix jours après avoir donné naissance à son unique enfant, Marguerite. Des complications liées à l'accouchement – chose courante à l'époque, même pour les femmes aristocratiques. Marguerite grandit sans jamais connaître la voix de sa mère, son rire, son toucher. Rien que des photographies, des histoires racontées par des proches, et une absence qui façonna toute sa vie. Son père, Michel, l'éleva avec l'aide de sa propre mère. Ils vécurent dans des villas élégantes du nord de la France, entourés de livres, d'art et de conversations intellectuelles. Marguerite fut extraordinaire dès le début. À huit ans, elle lisait Racine. À dix ans, elle traduisait du latin. À douze ans, elle lisait le grec ancien aussi couramment que le français. En 1924, à 21 ans, Marguerite visita la villa d'Hadrien à Tivoli, en Italie. Debout parmi les ruines, elle ressentit quelque chose bouger en elle. Elle commença à imaginer la vie intérieure d'Hadrien – ses pensées sur le pouvoir, l'amour, la mortalité, l'empire. Elle se mit à écrire une lettre. Pas d'elle-même, mais de la voix d'Hadrien. Adressée à Marc Aurèle, le futur empereur. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle travailla sur ce projet par intermittence pendant sa vingtaine. Mais il ne prit jamais vraiment forme. Finalement, elle l'abandonna, laissant des brouillons et des notes dans une valise. Puis les nazis envahirent la France. Marguerite, vivant en Europe comme écrivaine, se retrouva soudain face à un danger mortel. En 1939, elle s'enfuit aux États-Unis avec sa compagne, Grace Frick. Elle arriva avec presque rien. Sa vie en France – sa maison, ses affaires, ses manuscrits – tout fut laissé derrière elle. Pour survivre, Marguerite enseigna la littérature et l'histoire de l'art dans des collèges américains. Elle était brillante, cultivée, parlait plusieurs langues. Mais elle était aussi une réfugiée qui recommençait tout. La guerre détruisit le monde qu'elle avait connu. Des amis disparurent. L'Europe brûlait. Son passé semblait perdu à jamais. Puis, en décembre 1948, quelque chose d'impossible se produisit. Une valise arriva de Suisse. Des amis qui l'avaient stockée avant la guerre avaient enfin réussi à l'envoyer. Marguerite l'ouvrit, s'attendant à trouver peut-être de vieux vêtements, quelques livres. Au lieu de cela, elle trouva des papiers, des photographies et des manuscrits qu'elle avait complètement oubliés. Parmi eux : une lettre. Écrite à la main. En français. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle la regarda, perplexe. Elle ne se souvenait pas l'avoir écrite. Qui était Marc ? Puis elle se souvint. Marc Aurèle. La lettre était écrite de la voix de l'empereur Hadrien. Elle l'avait écrite plus de vingt ans plus tôt. Après avoir visité la villa d'Hadrien. Dans le cadre d'un roman qu'elle n'avait jamais terminé. Ses yeux parcoururent les mots. Elle entendit la voix. Non pas la sienne – celle d'Hadrien. Vieillissant. Fatigué. Se rapprochant de la mort. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle relit la phrase. Encore. Et encore. En la relisant après deux décennies – après la guerre, l'exil, la perte, le recommencement – quelque chose s'éclaira. À vingt et un ans, elle avait voulu écrire un roman sur Hadrien. Mais elle n'avait pas réussi. Le projet était resté inachevé. Abandonné. Oublié. Maintenant, elle comprenait pourquoi. Elle n'était pas prête, à vingt et un ans. Elle n'avait pas encore vécu. Pas encore perdu. Pas encore compris ce qu'Hadrien comprenait : que la vie est belle et tragique, que le pouvoir est creux, que l'amour est tout ce que nous avons contre la mort. À vingt et un ans, elle ne pouvait pas écrire ce livre. À quarante-cinq ans – ayant perdu sa mère à la naissance, sa patrie dans la guerre, sa jeunesse dans l'exil – elle le pouvait. La lettre avait attendu vingt ans dans cette valise. À travers la guerre. À travers l'océan. À travers l'exil. Elle avait attendu que Marguerite devienne la personne capable de l'écrire. Marguerite s'assit. Elle prit une feuille blanche. Elle trempa sa plume dans l'encre. Elle ne commença pas un nouveau roman. Elle reprit la lettre. La même voix. Le même Hadrien. Mais différent, maintenant. Plus profond. Plus vrai. "Cher Marc, je suis allé voir mon médecin ce matin…" Elle écrivit cette première phrase. Puis la suivante. Elle écrivit pendant trois ans. Marguerite Yourcenar, pseudonyme de Marguerite Cleenewerck de Crayencour, née le 8 juin 1903 à Bruxelles (Belgique) et morte le 17 décembre 1987
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Meilleur tweet sur le sujet de la censure US de la dernière version de Claude Inutile de lire ceux des candidats à l’élection présidentielle.
Mauvaise nouvelle personnelle mais bonne nouvelle pour la France et l’Europe : le gouvernement américain a donc décidé cette nuit d’interdire l’accès à Fable 5 - le nouveau modèle d’Anthropic sorti il y a deux jours - à tout étranger, y compris sur le territoire Américain. L’argument avancé étant qu’il est possible de contourner les restrictions mises en place pour empêcher d’utiliser le modèle afin de découvrir des vulnérabilité de cybersecurité critiques. Anthropic est donc victime de sa propre communication qui a consisté à clamer partout que son modèle était une menace globale, et peut-être aussi de sa mauvaise relation avec le gouvernement américain qui a mal pris leurs réticences à travailler sur les sujets militaires. Anthropic limitait déjà l’usage à pleine puissance de Fable à ses propre employés, toute la stratégie de l’entreprise reposant sur l’idée que plus leurs outils internes seraient puissants, plus ils pourraient développer de nouveaux outils encore plus puissants, créant ainsi un cercle vertueux et accéléré qui leur ferait gagner une avance irrattrapable. Plusieurs notes citaient d’ailleurs 2026 comme l’année cruciale où les écarts de performance pourraient devenir si grands que la hiérarchie des gagnants serait ensuite figée. De façon assez drôle, le gouvernement américain semble appliquer la stratégie Anthropic à l’échelle du pays : réserver aux Américains les outils qui leur donneront l’avance technologique irrattrapable du XXIe siècle. Mauvaise nouvelle perso donc, puisque je n’aurai peut-être plus accès aux meilleurs outils. Je me suis levé ce matin avec 15 fenêtres Fable stoppées alors qu’elles étaient censées travailler toute la nuit. Mais d’un point de vue géopolitique, c’est une autre affaire. La puissance des grands labos d’IA repose sur le fait qu’ils ne sont pas des entreprises nationales mais des entreprises d’empire. Leur valorisation prend en compte que leur marché est représenté par tout le monde non-chinois et que le bassin de talents accessibles pour rester à la frontière technologique inclut tout l’humanité. Si nous entrons dans un monde de blocs plus restreints, où l’Europe, le Japon, la Corée, voire le Canada et l’Australie ne font plus partie de l’empire numérique américain, alors cela libère mécaniquement capitaux et talents pour que chaque nouveau bloc s’équipe de ses propres solutions. Jusqu’à présent Mistral, valorisé 20 milliards là où les Américains sont 50 fois au-dessus, avait pour rôle principal de fournir l’IA des industries pour qui la souveraineté et la confidentialité des données était non négociables. Pour le reste des entreprises européennes, les modèles américains plus avancés restaient un choix qu’elles privilégiaient souvent. Mais si nous arrivons à un stade où les entreprises européennes n’ont plus accès aux modèles américains les plus puissants, cela crée un nouveau marché immense pour Mistral. Sans compter le fait que 15 à 20% des employés des labos de frontière américains étant européens, et ces derniers n’ayant désormais plus le droit de toucher à Fable, cela rouvre un grand bassin de talents à rapatrier. Encore une fois, Trump œuvre d’une certaine façon à l’indépendance européenne. Attention cependant, car si l’écart technologique entre les Etats-Unis et l’Europe devient trop grand, les Etats-Unis pourront déployer une stratégie où ils continuent de conserver les meilleurs modèles pour eux-seuls mais diffusent en Europe des modèles légèrement meilleurs que ceux de Mistral pour les saper. L’accélération technologique fait apparaître un nouveau monde où chaque bloc semble vivre dans une réalité technique différente. La mondialisation reposait non seulement sur la pax Americana, mais aussi sur l’idée que les nations avaient globalement l’intérêt de commercer librement. Dans ce nouveau monde où l’industrie chinoise entièrement robotisée peut laminer l’industrie européenne, et où le numérique américain propulsé par des centres de calculs géants peut conférer aux entreprises américaines des atouts imbattables, il devient de plus en plus évident que ce monde finit. Et comme au XIXe siècle où les pays en retard sur l’industrialisation devaient avoir recours au protectionnisme le temps de s’armer économiquement, la pression pour que l’Europe ferme ses frontières économique sera bientôt irrésistible.
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Mauvaise nouvelle personnelle mais bonne nouvelle pour la France et l’Europe : le gouvernement américain a donc décidé cette nuit d’interdire l’accès à Fable 5 - le nouveau modèle d’Anthropic sorti il y a deux jours - à tout étranger, y compris sur le territoire Américain. L’argument avancé étant qu’il est possible de contourner les restrictions mises en place pour empêcher d’utiliser le modèle afin de découvrir des vulnérabilité de cybersecurité critiques. Anthropic est donc victime de sa propre communication qui a consisté à clamer partout que son modèle était une menace globale, et peut-être aussi de sa mauvaise relation avec le gouvernement américain qui a mal pris leurs réticences à travailler sur les sujets militaires. Anthropic limitait déjà l’usage à pleine puissance de Fable à ses propre employés, toute la stratégie de l’entreprise reposant sur l’idée que plus leurs outils internes seraient puissants, plus ils pourraient développer de nouveaux outils encore plus puissants, créant ainsi un cercle vertueux et accéléré qui leur ferait gagner une avance irrattrapable. Plusieurs notes citaient d’ailleurs 2026 comme l’année cruciale où les écarts de performance pourraient devenir si grands que la hiérarchie des gagnants serait ensuite figée. De façon assez drôle, le gouvernement américain semble appliquer la stratégie Anthropic à l’échelle du pays : réserver aux Américains les outils qui leur donneront l’avance technologique irrattrapable du XXIe siècle. Mauvaise nouvelle perso donc, puisque je n’aurai peut-être plus accès aux meilleurs outils. Je me suis levé ce matin avec 15 fenêtres Fable stoppées alors qu’elles étaient censées travailler toute la nuit. Mais d’un point de vue géopolitique, c’est une autre affaire. La puissance des grands labos d’IA repose sur le fait qu’ils ne sont pas des entreprises nationales mais des entreprises d’empire. Leur valorisation prend en compte que leur marché est représenté par tout le monde non-chinois et que le bassin de talents accessibles pour rester à la frontière technologique inclut tout l’humanité. Si nous entrons dans un monde de blocs plus restreints, où l’Europe, le Japon, la Corée, voire le Canada et l’Australie ne font plus partie de l’empire numérique américain, alors cela libère mécaniquement capitaux et talents pour que chaque nouveau bloc s’équipe de ses propres solutions. Jusqu’à présent Mistral, valorisé 20 milliards là où les Américains sont 50 fois au-dessus, avait pour rôle principal de fournir l’IA des industries pour qui la souveraineté et la confidentialité des données était non négociables. Pour le reste des entreprises européennes, les modèles américains plus avancés restaient un choix qu’elles privilégiaient souvent. Mais si nous arrivons à un stade où les entreprises européennes n’ont plus accès aux modèles américains les plus puissants, cela crée un nouveau marché immense pour Mistral. Sans compter le fait que 15 à 20% des employés des labos de frontière américains étant européens, et ces derniers n’ayant désormais plus le droit de toucher à Fable, cela rouvre un grand bassin de talents à rapatrier. Encore une fois, Trump œuvre d’une certaine façon à l’indépendance européenne. Attention cependant, car si l’écart technologique entre les Etats-Unis et l’Europe devient trop grand, les Etats-Unis pourront déployer une stratégie où ils continuent de conserver les meilleurs modèles pour eux-seuls mais diffusent en Europe des modèles légèrement meilleurs que ceux de Mistral pour les saper. L’accélération technologique fait apparaître un nouveau monde où chaque bloc semble vivre dans une réalité technique différente. La mondialisation reposait non seulement sur la pax Americana, mais aussi sur l’idée que les nations avaient globalement l’intérêt de commercer librement. Dans ce nouveau monde où l’industrie chinoise entièrement robotisée peut laminer l’industrie européenne, et où le numérique américain propulsé par des centres de calculs géants peut conférer aux entreprises américaines des atouts imbattables, il devient de plus en plus évident que ce monde finit. Et comme au XIXe siècle où les pays en retard sur l’industrialisation devaient avoir recours au protectionnisme le temps de s’armer économiquement, la pression pour que l’Europe ferme ses frontières économique sera bientôt irrésistible.
The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees. The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance. Access to all other Claude models is not affected. We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible. Read our full statement: anthropic.com/news/fable-myt…
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Replying to @2_expat @pldbray1
Des monstres !
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Replying to @GJChevalier
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Pas très chrétien comme commentaire !
Od dzisiaj kangur jest moim ulubionym zwierzatkiem
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L'incidence du Concorde Regardez un avion de ligne en courte finale : son nez pointe à peine au-dessus de l'horizon, trois ou quatre degrés tout au plus. Regardez maintenant un Concorde au même instant : le fuselage est dressé comme un cobra, le nez basculé pour que les pilotes aperçoivent la piste, et l'aile aborde l'air sous une incidence que le manuel d'utilisation chiffre sans détour : à VREF, l'indicateur affiche 13 à 14 degrés. Aucun avion commercial conventionnel ne s'approche de ces valeurs. Pour comprendre pourquoi, il faut accepter une idée contre-intuitive : le Concorde ne volait pas malgré ces incidences extrêmes, il volait grâce à elles. L'aile qui fabrique ses propres cyclones Une aile classique porte par la différence de pression entre son intrados et son extrados, et cette mécanique s'effondre brutalement quand l'écoulement décolle de la surface : c'est le décrochage. L'aile delta néo-gothique du Concorde obéit à une autre physique. Dès que l'incidence augmente, l'air contourne son bord d'attaque effilé et s'enroule en deux immenses tourbillons coniques qui s'étendent de la pointe avant jusqu'aux extrémités. Au cœur de ces vortex, la vitesse de l'air est considérable et la pression chute : l'extrados se trouve coiffé de deux dépressions tourbillonnaires qui aspirent l'aile vers le haut. C'est le vortex lift, la portance tourbillonnaire. Plus l'incidence croît, plus les tourbillons se renforcent, et plus cette portance supplémentaire augmente. Cette physique a une conséquence opérationnelle que le manuel décrit avec flegme : au-delà d'environ 7 degrés d'incidence, les tourbillons engendrent un léger buffeting, comparable à celui d'un avion subsonique volets sortis. Sur un avion classique, ce tremblement annoncerait l'approche du décrochage. Sur Concorde, c'était simplement la signature des vortex au travail, ressentie à chaque approche. Des chiffres sans équivalent Le manuel donne les incidences lues en vol horizontal aux masses d'atterrissage usuelles : 6 à 7 degrés à 250 kt, 9 à 10 degrés à 200 kt, 13 à 14 degrés à VREF. On remarque le paradoxe apparent : plus l'avion ralentit, plus l'incidence grimpe, car il faut des tourbillons toujours plus puissants pour compenser la vitesse perdue. La limite supérieure du domaine est fixée à 16,5 degrés d'incidence positive maximale en vol stabilisé, le seuil d'activation du vibreur de manche. Ce comportement explique deux singularités visibles du Concorde. L'absence totale d'hypersustentateurs d'abord : ni becs ni volets, car l'aile génère elle-même son supplément de portance en se cabrant, et toute surface mobile aurait perturbé les vortex qu'elle était censée aider. Le nez basculant ensuite : à 14 degrés d'incidence en finale, un fuselage rigide aurait masqué la piste aux pilotes. La pointe avant s'abaissait donc de 12,5 degrés pour l'atterrissage, articulation devenue l'emblème de l'avion alors qu'elle n'était que la conséquence géométrique de sa façon de voler. Un avion qui ne décroche pas, mais qui s'enfonc Le revers de cette physique est connu des aérodynamiciens sous le nom de second régime. La portance tourbillonnaire se paie d'une traînée induite qui croît férocement avec l'incidence : voler lentement coûte énormément d'énergie, et le manuel rappelle qu'à haute incidence et masse élevée la consommation impose d'accélérer vers la vitesse économique dès que possible. Surtout, l'aile delta ne décroche pas au sens classique. Pas de rupture franche, pas d'abattée salutaire qui rendrait la vitesse. L'avion s'enfonce progressivement, incidence croissante, traînée dévorante, dans une descente dont rien, naturellement, ne le ferait sortir. C'est pourquoi les concepteurs ont dû inventer ce que la nature refusait de fournir. Le manuel le formule remarquablement : sur les avions classiques, l'incidence maximale est marquée par un comportement naturel, le décrochage. Sur Concorde, il a fallu recourir à un ensemble de solutions originales regroupées sous l'appellation anti stall system. Des dispositifs préventifs d'abord, trims électriques et superstabilisateurs, qui créent une stabilité statique artificielle, une tendance au retour spontané vers les incidences normales, d'autant plus énergique que la manœuvre du pilote est brutale. Puis un dispositif actif, le pulseur de manche, qui oppose au pilote une augmentation discontinue et violente de l'effort à tirer. Le manuel emploie une expression saisissante : c'est ce dispositif qui remplace la notion de décrochage. Au-delà de 13,5 degrés, l'autostabilisation en tangage augmente son autorité à piquer pour contrer toute évolution rapide vers la limite absolue de 19 degrés. Si cette limite était atteinte, la consigne tenait en une ligne : pleine poussée et élevons à piquer, l'avion redevenant docile dès que l'incidence repassait sous environ 12 degrés. En exploitation normale, grâce à l'étagement des alarmes, cette frontière ne devait jamais être approchée. La philosophie d'un compromis assumé L'incidence du Concorde raconte, en creux, toute sa conception. Une aile dessinée pour Mach 2, fine et lisse, qui a trouvé dans ses propres tourbillons le moyen de se poser à 160 kt sans le moindre volet. Un comportement aux limites si étranger aux avions classiques qu'il a fallu construire un décrochage artificiel, codifié dans les ressorts d'un pulseur de manche. Et un nez qui s'incline, non par coquetterie, mais parce que voler suspendu à deux cyclones impose de se cabrer face au ciel, quitte à devoir baisser la tête pour retrouver la terre. Sources : Les valeurs d'incidence en vol horizontal aux masses d'atterrissage (13 à 14 degrés à VREF, 9 à 10 degrés à 200 kt, 6 à 7 degrés à 250 kt) figurent au Manuel d'utilisation Concorde d'Air France, procédures de descente et d'approche (TU 02.01.52). L'incidence positive maximale de 16,5 degrés en vol stabilisé est donnée aux limitations générales (TU 01.00.10). Le buffeting tourbillonnaire au-delà d'environ 7 degrés et son incidence sur la consommation figurent aux procédures de montée (TU 02.01). L'ensemble de la description du système anti-stall, dispositifs préventifs, pulseur de manche, limite de 19 degrés, manœuvre de récupération et restrictions d'entraînement, provient de la section Conduite du vol, vols basses vitesses et hautes incidences (TU 02.05.40).
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Bonjour les amis de ma nation en jaune et bleu. Je vous partage une cagnotte pour l’achat de détecteurs de drones. Vous savez quoi faire. 🔥DON DOUBLÉ À 1 000 €🔥 ✅374,87 €/1 000 € 🆘625,13 € pour activer le don doublé !🆘 💰 PayPal : shulikatamara@gmail.com #Fellas, ne ratez pas cette incroyable offre de don doublé ! Retweetez et faites un don, même 1 € si possible 🙏 La générosité dont il est fait preuve est immense et mérite bien plus de visibilité et de soutien 💛💙
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Sot, mou, fat, inculte, paresseux, Bardella fait rêver nombre de Français. Alors que sa nullité au Parlement européen est avérée, ils le voudraient Président en cas de guerre. Ces gens vivent dans un jeu vidéo, où la noirceur du monde est vaincue par un héros aux dents blanches.
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Merci à vous 😊🙏
Salut tout le monde ! Les derniers mois ont été intenses mais nos projets s’accélèrent ici! Nous cherchons activement vers 🇫🇷 🇺🇦 AIX-EN-PROVENCE (13) 🏠 Un local de stockage pour fournitures collectées auprès d’hôpitaux 🇫🇷 👥 Des bénévoles pour aider 🫶🏽 Contact : @TKouilou 📦
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Rare image du fournisseur de la veste de Marine Tondelier
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Bah non , vous êtes tous les mêmes.
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🏆 QUIZ CULTURE GÉNÉRALE N°442 : ⬇️ Partage & Aime le quiz avant de jouer ! 😉 1. Quel est le deuxième plus long os du corps humain ?
30% Le fémur
20% L'humérus
9% Le péroné
41% Le tibia
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