On peut le tourner comme on veut mais c’est un vrai tournant :
2 partis bruxellois francophones préfèrent faire le forcing pour gouverner la région bruxelloise avec la N-VA (9ème parti, 2 élus, 9500 voix, opposé au fait régional bruxellois, indépendantiste) plutôt que avec le PS (2ème parti, 16 sièges, 86 000 voix, défenseur historique de la région) et le CD&V, qui a voté la création de la région, le renforcement de ses compétences et de son financement.
Avec le soutien d’un certain nombres de commentateurs. The new normal.