Relais de @NouvelleEnergie en Corse. Avec @davidlisnard

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J’ai sillonné ces deux jours la Corse avec @davidlisnard. Je partage depuis longtemps les idées qui sont les siennes, et je n’avais pas besoin de cela pour être convaincu de la nécessité de le soutenir. L’état comme la trajectoire de notre pays, sans parler de l’exemple probant de sa gestion cannoise, s’en étaient déjà chargés. Mais ces heures passées ensemble, hors du champ de la caméra ou du cadre de rencontres qui invitent à des échanges davantage maîtrisés, ont conforté ce que je pressentais déjà. La première chose, c’est que David Lisnard est au service de ses convictions, et non l’inverse. C’est suffisamment rare en politique pour être souligné. Des convictions qui ne sont pas le fruit d’une révélation. Elles ont émergé avec le temps, se sont affinées avec l’expérience et le travail, à l’ombre du doute et de l’humilité face à la complexité de notre monde — vaccins contre le dogmatisme et le fanatisme. La seconde, c’est que l’homme est profondément enraciné. Et par les temps qui courent, quand le vent de l’Histoire commence à souffler très fort, c’est une qualité indispensable pour un responsable politique. Je ne trahirai pas la pudeur qui est la sienne lorsque les sujets touchent à l’intime. Je risquerais une soufflante. Mais je l’ai entendu parler des mots de la langue de sa mère avec le souci d’en restituer la richesse à des générations qui en ont été dépouillées. Et j’ai vu l’émotion qui était la sienne en pénétrant dans nos églises, en passant près du ruisseau où il pêchait enfant avec son père, ou encore en redécouvrant des saveurs de l’enfance partagées sur un coin de table avec des visages jusqu’à hier presque inconnus, et pourtant si familiers et amicaux. Ce n’étaient pas des souvenirs, et ce n’était pas une mise en scène. C’était une parcelle infime de ses racines, qui ne seront jamais des étendards mais resteront une boussole. Ça tombe bien : j’avais déjà le cap, et le capitaine.
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« Si je vous avais dit toute la vérité [sur les retraites] j'aurais flingué ma campagne. » Il est triste que la plupart des politiques français, à l’image de Glucksmann, n’osent pas tenir un discours de vérité sur les retraites et les finances publiques. La démagogie n’est pas le propre des extrêmes dits « populistes ». x.com/L_insoumission/status/…

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Faut pas s'énerver, il n'y a rien de sincère chez @xavierbertrand. Son cas est désespéré, il n'a aucun créneau. Il y a juste une agence de com politique qui applique le slogan du conseil : S'il n'y a pas de solution, il y a peut-être du pognon à se faire avec le problème.
Le prochain Président de la République devra se battre pour retrouver l’unité du pays. Ce qui me marque aujourd’hui, c’est qu’il est difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau, quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, mais aussi quand on a le sentiment d’être invisible et oublié.
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📺 Retrouvez @davidlisnard, ce soir, mardi 16 juin, sur @BFMTV à partir de 19h30 où il répondra aux questions de Marc Fauvelle.
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Marcel Gauchet : "Le problème de l’Arcom est qu’elle est la gardienne d’un bien public, à savoir la disponibilité d’un nombre limité de canaux d’émission. C’est ce qui justifie son rôle de veille au bon usage de ce bien rare qu’il lui revient de distribuer. Après, ce qui doit présider à cette répartition, c’est précisément la diversité d’orientation des médias concernés. La doctrine de l’Arcom a ceci d’absurde que prise à la lettre, elle reviendrait à leur demander de dire tous la même chose. Un média peut être engagé et honnête, c’est le point qui demande à être contrôlé et c’est le seul. Pas d’informations fausses et pas d’atteintes à la dignité des personnes. Pour le reste, la liberté des commentaires et des points de vue doit être totale. Autant le pluralisme interne doit être de règle dans les médias publics, autant dans les médias privés, il n’a pas de sens. On ne va pas plus demander à Libération de publier Jean Messiha qu’à Valeurs actuelles de donner une chronique à Geoffroy de Lagasnerie ! C’est du pluralisme externe des fréquences qu’elle attribue que l’Arcom doit se préoccuper. Son cahier des charges a été très mal défini, comme c’est le cas de la plupart de ces autorités prétendument « indépendantes » qui ne sont que le faux nez d’un consensus oligarchique." lincorrect.org/marcel-gauche…
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RT @MaceScaron: Le « calvaire de la population Iranienne »? C’est le régime totalitaire qui pend, torture, terrifie ses concitoyens depuis…
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Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision. La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public. Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique. Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information. Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter. Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché. Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs. Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle. Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles. La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse. C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société. Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix. Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux. Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations. Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre. De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public. Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse. Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions. Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre. Alors de deux choses l'une. Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée. Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
💥DINGUE ! Pour la 1ère fois depuis 50 ans, l’Etat via l’@Arcom_fr intervient directement sur la ligne éditoriale d’1 chaîne de télévision privée L’Etat exige que CNews parle moins d’insécurité, d'immigration, d'islam ou de l’Algérie ou alors en terme élogieux !
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Ca commence à être très pénible. On va bientôt pantheoniser Marc #Bloch : il aurait honte de la gauche actuelle qui viole sans cesse “la structure élémentaire du passé”.
💬🇨🇳 « Taïwan c'est un peu comme si on avait laissé les pétainistes faire un pays », explique Aurélien Taché (LFI).
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Je porte à votre connaissance le communiqué du collectif anti mafia Massimu Susini. On ne peut pas aujourd’hui réclamer l’autonomie pour la Corse en passant sous silence la problématique essentielle pour notre île de certaines dérives. Demain, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, je me ferai une nouvelle fois l’écho de ce message.
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« Notre ennemi, notre ennemi a un visage. Et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s’appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming » @rglucks1 au lieu de designer des ennemis imaginaires comme un vulgaire complotiste, vous feriez mieux de vous demander pourquoi la France est totalement larguée sur l’IA. C’est pourtant simple : 50 ans de socialisme, d’impôts confiscatoires, de bureaucratie kafkaïenne, de matraquage des entreprises et d’État obèse qui veut tout contrôler de la vie de français alors qu’il n’assure même plus les fonctions régaliennes. Résultat ? Pendant qu’Elon Musk et les Américains avancent à la vitesse de la lumière, vous fantasmez sur des « investissements massifs publics » qui finiront en gabegie, rapports inutiles et subventions à des copains. Le vrai ennemi de l’innovation française, ce n’est pas Elon Musk. C’est vous et votre idéologie socialocommuniste qui a transformé la France en musée du déclin. Ce n’est pas un hasard si Air France a choisi Starlink pour connecter ses passager au monde. Votre délire d’une « IA souveraine pilotée par l’État » ? En 2045 on attendra toujours.
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Le libre-échange et le capitalisme sont le seul levier qui ait jamais sorti des masses humaines de la pauvreté. Ce n'est pas une opinion, c'est le fait économique le plus massif des deux derniers siècles. La pauvreté extrême dans le monde est passée d'environ 40 % de l'humanité en 1990 à moins de 10 % aujourd'hui. La Chine seule a sorti près de 800 millions de personnes de la misère, le jour précis où elle a cessé de planifier et commencé à échanger. Aucune redistribution, aucune subvention, aucune "protection" n'a jamais fait ça. Seul le commerce libre l'a fait. Et voilà un homme qui monte sur une estrade pour appeler ça "une religion absurde". Posons le diagnostic honnêtement. La France n'est pas, et n'a pas été depuis quarante ans, un pays libéral. C'est une économie socialiste. La dépense publique y représente près de 57 % du PIB, le record absolu du monde développé. Le taux de prélèvements le plus élevé de l'OCDE. Un État présent dans chaque transaction, chaque embauche, chaque prix. Le mythe de la "France ultralibérale livrée à la jungle des marchés" est l'escroquerie intellectuelle centrale de notre vie politique. La France ne souffre pas d'un excès de marché. Elle souffre de n'en avoir presque plus. Le malade ne meurt pas de liberté, il meurt de son absence. C'est précisément le libéralisme qui sauvera la France. Pas comme slogan, comme mécanique. Alors disons ce qu'est le vrai libéralisme, parce que personne en France ne sait plus le définir. C'est la concurrence ouverte, le droit de propriété, l'État de droit, la liberté d'entreprendre et celle, vitale, de faire faillite. C'est un système où le consommateur est l'arbitre, où l'on s'enrichit en servant mieux les gens que le voisin, où aucun privilège n'est garanti par le pouvoir. Personne n'y est protégé. Tout le monde y est libre. Le capitalisme de connivence, c'est l'inverse exact, et c'est ce que la France pratique depuis des décennies. C'est l'État qui choisit les gagnants. Les subventions aux amis, les monopoles abrités, les normes écrites pour tuer les petits et sanctuariser les gros déjà installés, la rente captée par le politique. Dans ce système, le profit ne vient plus du client, il vient du lobbying. On ne gagne plus en créant de la valeur, on gagne en achetant une faveur. Et c'est là qu'il faut nommer la chose. "Protéger nos producteurs", c'est la définition même du capitalisme de connivence. C'est protéger des rentes installées contre la concurrence, et donc contre le consommateur, qui est toujours le plus pauvre, et qui paie l'addition à la caisse. Bastiat l'avait réglé il y a 180 ans : dans le protectionnisme, on voit l'usine sauvée, on ne voit jamais les millions de Français appauvris, les emplois jamais créés, le capital gaspillé. Glucksmann n'est pas l'ennemi du capitalisme. Il en est la pire version. Le capitalisme de connivence déguisé en justice sociale. Soyons clairs, parce que plus personne n'est dupe. Ceux qui hurlent contre "l'ultralibéralisme" gouvernent le pays le plus étatisé du monde développé. La gauche et l'extrême droite communient désormais dans le même protectionnisme, ce qui prouve que le vrai clivage n'est plus droite contre gauche, mais liberté contre État. Ceux qui vous sortent de la pauvreté sont des marchands et des entrepreneurs. Ceux qui vous y maintiennent sont toujours, sans exception, ceux qui promettent de vous "protéger". La France n'a pas trop essayé le libéralisme. Elle ne l'a jamais essayé.
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Raphaël Glucksmann: "Nous mettrons fin à cette religion absurde du libre-échange généralisé. [...] Nous protègerons nos producteurs, et nous le ferons nous, pas l'extrême droite" #BFM2
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Les X qui manifestent devraient être rayés des cadres pour une raison simple. Ils ont intégré une école militaire et viennent ensuite se plaindre de travailler pour l’industrie de défense. Ils ont clairement des problèmes de compréhension écrite et doivent être tenus éloignés des postes à responsabilité auxquels cette école ouvre les portes.
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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement. Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier. Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème. Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs. Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours. La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
tu lui prends la moitié de sa tune ça résout énormément de problèmes dans le monde et ça ne change strictement rien à son train de vie
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Thomas Porcher était sur France Inter ce matin pour expliquer que la valorisation de SpaceX n'a pas de sens. Petit problème : sa carrière entière est une étude longitudinale sur le coût de parier contre l'industrie américaine. Ouvrons les archives. 2013, Porcher publie "Le mirage du gaz de schiste". Sa thèse : la révolution du schiste est une illusion de lobbies. Il qualifie même d'idiotes les prévisions annonçant que les États-Unis deviendraient premier producteur mondial de pétrole. Réalité : les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole et de gaz de l'histoire. L'Europe entière dépend aujourd'hui de leur GNL pour se chauffer. Le "mirage" alimente le continent qui l'a moqué. 2018, il persiste : il n'a "jamais cru" que les hydrocarbures de schiste étaient une révolution. Cinq ans après son livre, dix ans avant que la France ne supplie les méthaniers texans d'accoster au Havre. Sur la dette, même méthode. 110 % du PIB ? "Pas un problème", l'État a des actifs en face. C'est le raisonnement d'un homme qui n'a jamais signé un bilan, jamais rencontré un créancier, jamais eu à faire une paie un 28 du mois. Le libre-échange ? Une théorie "conçue pour dominer les pays pauvres". Dites ça à la Corée du Sud, à la Pologne, au Vietnam, à tous les pays que l'ouverture commerciale a sortis de la misère en une génération. Et aujourd'hui donc, SpaceX. Une entreprise qui a divisé le coût du kilo en orbite par 10, qui lance plus de masse que tous les États de la planète réunis, dont Starlink connecte 6 millions d'abonnés avec des revenus récurrents. L'IPO du jour : 75 milliards levés, 2,5 fois le record de Saudi Aramco. Clôture au-dessus des 2 000 milliards de valorisation. Le marché, c'est à dire des millions d'acteurs qui engagent leur propre argent, a tranché. Face à ça, l'analyse de plateau : "c'est une bulle". C'est toujours une bulle. Le schiste était une bulle. Tesla était une bulle. Amazon était une bulle. La seule chose qui ne dégonfle jamais, c'est le temps d'antenne de ceux qui se trompent. Voilà la différence fondamentale. Musk engage son capital, ses nuits, sa réputation, et il est sanctionné par la réalité à chaque lancement. Porcher engage une opinion, et il est récompensé par une invitation la semaine suivante. L'un paie ses erreurs, l'autre les recycle. Hayek appelait ça la prétention fatale : croire qu'un esprit seul peut juger ce que des millions d'acteurs décentralisés savent collectivement. Le prix de SpaceX n'est pas une opinion, c'est une agrégation d'information que aucun économiste de studio ne possédera jamais. Alors inclinez-vous. Pas devant Musk l'homme, mais devant ce que ce type d'entrepreneur prouve : que le risque, le capital et l'obsession industrielle créent en 20 ans ce que les commentateurs déclarent impossible depuis 50. Les entrepreneurs construisent la boutique. Le minimum, c'est de les laisser la gérer.
Elon Musk introduit SpaceX en Bourse, en visant une valorisation à 1 800 milliards de dollars. Des chiffres (littéralement) astronomiques sur lesquels nos spécialistes économiques Thomas Porcher (@PorcherThomas) et Dominique Seux (@dseux) ne sont évidemment pas d'accord : si l'un salue la prise de risque, l'autre déplore de fausses promesses et de l'argent mal investi au détriment d'autres grands défis de l'Humanité. En savoir plus ➡️ l.franceinter.fr/C80
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Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler. Certains disent même ne jamais l'utiliser. En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains. Quels sont les faits des dernières heures ? Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde. Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ». Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique. Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir. Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ? Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens. Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas. Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer. Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.
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Il faut lire ce fil, pour réaliser la folie populiste qui est en train de s’emparer des médias publics et des politiques d’ext gauche. Kennedy Jr, à côté, c’est un scientifique de haut vol. Les journalistes complices ont une responsabilité écrasante.
Dans mon premier édito pour @lel_media, je monte au soutien de nos agriculteurs, face à l'incroyable vague de désinformation et d'agri-bashing qui menace de les submerger. Florilège 🧵 ↩️
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Comment peut-on écrire ça quand on a fermé Fessenheim et soutenu l’AI Act ? Je ne comprends pas @EPhilippe_LH
En suspendant l’accès des modèles les plus puissants d’Anthropic aux non-américains, le gouvernement US décide de soumettre le développement de l’IA à sa logique de puissance. L'IA est désormais une infrastructure critique, aussi essentielle que l'électricité ou Internet. Une infrastructure dont nous ne maîtrisons ni les modèles, ni le calcul, est une infrastructure que d'autres peuvent débrancher. Pour éviter la vassalisation, il est temps que l’Europe se réveille et déploie ses propres armes : - Buy European Tech Act et marchés technologiques européens - ⁠Accès préférentiel à notre électricité decarbonée aux acteurs européens - Politique d’attraction des talents mondiaux - Simplification des normes qui avantagent les big tech americaines Avec nos talents, notre énergie décarbonée et nos entreprises formidables, @MistralAI en tête, nous avons tout pour rester libres. Agissons !
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Mauvaise nouvelle personnelle mais bonne nouvelle pour la France et l’Europe : le gouvernement américain a donc décidé cette nuit d’interdire l’accès à Fable 5 - le nouveau modèle d’Anthropic sorti il y a deux jours - à tout étranger, y compris sur le territoire Américain. L’argument avancé étant qu’il est possible de contourner les restrictions mises en place pour empêcher d’utiliser le modèle afin de découvrir des vulnérabilité de cybersecurité critiques. Anthropic est donc victime de sa propre communication qui a consisté à clamer partout que son modèle était une menace globale, et peut-être aussi de sa mauvaise relation avec le gouvernement américain qui a mal pris leurs réticences à travailler sur les sujets militaires. Anthropic limitait déjà l’usage à pleine puissance de Fable à ses propre employés, toute la stratégie de l’entreprise reposant sur l’idée que plus leurs outils internes seraient puissants, plus ils pourraient développer de nouveaux outils encore plus puissants, créant ainsi un cercle vertueux et accéléré qui leur ferait gagner une avance irrattrapable. Plusieurs notes citaient d’ailleurs 2026 comme l’année cruciale où les écarts de performance pourraient devenir si grands que la hiérarchie des gagnants serait ensuite figée. De façon assez drôle, le gouvernement américain semble appliquer la stratégie Anthropic à l’échelle du pays : réserver aux Américains les outils qui leur donneront l’avance technologique irrattrapable du XXIe siècle. Mauvaise nouvelle perso donc, puisque je n’aurai peut-être plus accès aux meilleurs outils. Je me suis levé ce matin avec 15 fenêtres Fable stoppées alors qu’elles étaient censées travailler toute la nuit. Mais d’un point de vue géopolitique, c’est une autre affaire. La puissance des grands labos d’IA repose sur le fait qu’ils ne sont pas des entreprises nationales mais des entreprises d’empire. Leur valorisation prend en compte que leur marché est représenté par tout le monde non-chinois et que le bassin de talents accessibles pour rester à la frontière technologique inclut tout l’humanité. Si nous entrons dans un monde de blocs plus restreints, où l’Europe, le Japon, la Corée, voire le Canada et l’Australie ne font plus partie de l’empire numérique américain, alors cela libère mécaniquement capitaux et talents pour que chaque nouveau bloc s’équipe de ses propres solutions. Jusqu’à présent Mistral, valorisé 20 milliards là où les Américains sont 50 fois au-dessus, avait pour rôle principal de fournir l’IA des industries pour qui la souveraineté et la confidentialité des données était non négociables. Pour le reste des entreprises européennes, les modèles américains plus avancés restaient un choix qu’elles privilégiaient souvent. Mais si nous arrivons à un stade où les entreprises européennes n’ont plus accès aux modèles américains les plus puissants, cela crée un nouveau marché immense pour Mistral. Sans compter le fait que 15 à 20% des employés des labos de frontière américains étant européens, et ces derniers n’ayant désormais plus le droit de toucher à Fable, cela rouvre un grand bassin de talents à rapatrier. Encore une fois, Trump œuvre d’une certaine façon à l’indépendance européenne. Attention cependant, car si l’écart technologique entre les Etats-Unis et l’Europe devient trop grand, les Etats-Unis pourront déployer une stratégie où ils continuent de conserver les meilleurs modèles pour eux-seuls mais diffusent en Europe des modèles légèrement meilleurs que ceux de Mistral pour les saper. L’accélération technologique fait apparaître un nouveau monde où chaque bloc semble vivre dans une réalité technique différente. La mondialisation reposait non seulement sur la pax Americana, mais aussi sur l’idée que les nations avaient globalement l’intérêt de commercer librement. Dans ce nouveau monde où l’industrie chinoise entièrement robotisée peut laminer l’industrie européenne, et où le numérique américain propulsé par des centres de calculs géants peut conférer aux entreprises américaines des atouts imbattables, il devient de plus en plus évident que ce monde finit. Et comme au XIXe siècle où les pays en retard sur l’industrialisation devaient avoir recours au protectionnisme le temps de s’armer économiquement, la pression pour que l’Europe ferme ses frontières économique sera bientôt irrésistible.
The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees. The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance. Access to all other Claude models is not affected. We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible. Read our full statement: anthropic.com/news/fable-myt…
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Depuis le début du XXe, la population humaine a été multipliée par 4, tandis que le nombre de victimes de catastrophes naturelles n'a cessé de diminuer. Ces évolutions ont peu à voir avec les écarts de revenus et de patrimoine, et tout à voir avec le développement économique et technologique envers laquelle Piketty & consorts manifestent une totale indifférence. En effet, la vulnérabilité des nations au changement climatique a moins à voir avec les écarts de revenus entre les plus riches et les pauvres qu'avec les niveaux de développement ainsi que la qualité des infrastructures collectives. Autrement dit, entre un pays avec d'importants écarts de revenus et de patrimoine, mais où il est possible de dessaler l'eau de mer, où l'agriculture est bien irriguée d'une part ; et une nation plus « égalitaire » dépourvue de telles infrastructures d'autre part, c'est le second pays qui est le moins bien armé face aux sécheresses et aux évènements météorologiques extrêmes. La question des inégalités patrimoniales revêt peut-être un intérêt affectif et psychologique pour ceux qui ont une aversion pour la richesse. Mais elle n'a aucun intérêt au regard des enjeux environnementaux. C'est juste du greenwashing de préoccupations pseudo-marxistes, qui nous fait perdre un temps précieux. D'autant que ceux qui plaident pour plafonner les hauts revenus et les patrimoines dans les pays du Nord afin de permettre aux pays du Sud de se développer réintroduisent le vieux sophisme du jeu à somme nulle. Ils pensent l'économie comme on la pensait au 16eme siècle, avec l'idée que les gains des uns correspondraient aux pertes des autres. Une telle lecture néglige les interdépendances entre les classes sociales, tant à l'intérieur des nations qu'à l'échelle internationale. À titre d'exemple, l'Afrique subsaharienne a gagné plus de 20 ans d'espérance de vie depuis la fin de la WWII alors que la croissance économique y a été très faible. C'est-à-dire que les régions les plus pauvres de la planète ont largement bénéficié des retombées positives des progrès industriels, technologiques et médicaux réalisés par les entreprises du Nord. Dans ces conditions, plafonner les revenus et les patrimoines dans les nations les plus productives, c'est réduire le nombre de candidats à la génération d'innovations susceptibles de profiter à tous. C'est ralentir la constitution du stock d'épargne nécessaire aux investissements écologiques, au Nord comme au Sud. C'est infliger à toutes l'humanité une perte de chance, loin des promesses d'enrichissement massif formulées pour appâter les plus naïfs. La réalité est que Piketty & consorts se contrefichent des obstacles à la modernisation des pays du Sud (conflits, corruption, instabilité politique, absence de cadastre dans 90% des terres rurales africaines, etc.) Leurs propositions feront peut-être plaisir à une génération d'illettrés économiques animée par de mauvaises passions. En attendant, les véritables solutions attendent d'être mises en oeuvre.
The world today is characterized by large-scale inequalities. And a climate crisis is looming over us. We urgently need a new vision for global progress in the 21st Century. One that grounds human development and equality in planetary habitability. What would it take to achieve high prosperity and equality while remaining within planetary boundaries? The World Inequality Lab is very excited to launch the #GlobalJusticeReport. [1/7]
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Pierre Alessandrini retweeted
Franchement, il faut un sacré moral pour continuer à être agriculteur en France 🇫🇷. En 30 ans, tu as changé tes pratiques comme personne. Tu as objectivement les plus vertueuses au monde. Et des idéologues te dénigrent partout, dans tous les médias. Je n’ai pas les mots.
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Duralex sed lex
Aujourd'hui je vote POUR la nationalisation d'ArcelorMittal !
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