Je suis né sous Zidane, mon père a grandit avec Giresse, j’ai rêvé devant Pauleta, frimé grâce à Gourcuff, pleuré pour Chamakh, vibré sur les buts de Cavenaghi, hurlé « Cheiiiiick Diabatéééé », dansé sur du Malcom, couvé Tchouameni et Koundé.
Tout ça pour être tué par Lopez.