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[🍿Critique] Disclosure Day (✅ Note : 3/5). đŸŽžïžMargaret semble ĂȘtre la convoitise d’aliens afin de communiquer. Elle va recevoir l’aide de Daniel, un lanceur d’alertes qui veut rĂ©vĂ©ler au monde entier l’existence d’extraterrestres connus par une agence technologique. 🎬Le retour de Spielberg dans la science-fiction, c’est une attente haute et on n’espĂšre ne pas ĂȘtre déçu. Autant le dire d’entrĂ©e de jeu, le scĂ©nario ne nous aura pas pleinement conquis. Le dĂ©but est en effet prenant car avec son lot de mystĂšres et les diffĂ©rentes bases de l’intrigue. On a envie d’en savoir plus et on a cette sensation qu’on ne va pas aller dans du dĂ©jĂ -vu. Ici, pas d’invasion alien ni de rencontre avec eux, c’est plus une sorte d’hĂ©ritage. Certes, tout est mĂȘlĂ© dans un complot gouvernement avec une agence privĂ©e. C’est lĂ  justement que ça va partir dans le registre de l’action durant plus d’une heure. La traque ne fait que tourner en rond et on n’a plus vraiment d’avancĂ©e dans le scĂ©nario. C’est un enchainement de course poursuite et comme le mystĂšre perdure de la mĂȘme façon, il y a ce sentiment de frustration de ne pas avoir plus de rebondissements. Puis vient encore le dernier acte du mĂ©trage, bien plus prenant et qui fait la part belle Ă  la SF mais avec un petit sentiment de gĂąchis. En effet, le scĂ©nario veut mettre en avant ce que serait la rĂ©action de la population mondiale face Ă  l’existence d’une prĂ©sence extraterrestre. Un sujet que d’autres films ont bien mieux traitĂ© car le scĂ©nario reposait lĂ -dessus. Dans celui-ci, c’est un questionnement qui reste sans rĂ©ponse une bonne partie de l’intrigue. Pourtant cela aborde mĂȘme le sujet religieux en survolant un peu trop le sujet. Il n’y a pas de point de vue scientifique, ni philosophique ou politique. Alors que ça concerne l’humanitĂ© entiĂšre, ça reste trop focalisĂ© sur les protagonistes principaux. Margaret est une prĂ©sentatrice tĂ©lĂ©visĂ©e qui va se retrouver avec des compĂ©tences trĂšs surprenantes, Ă  savoir parler dans plusieurs langues et mĂȘme lire dans les esprits. On devine vite qu’elle va avoir un grand rĂŽle Ă  jouer et Emily Blunt livre une belle prestation. Elle incarne une femme qui va se retrouver en totale perdition, prenant peur de ce qui lui arrive tout en devant maĂźtriser son don pour s’en sortir. Elle se cherche elle-mĂȘme dans une quĂȘte spirituelle et dans quelque chose qui la dĂ©passe. Daniel est un lanceur d’alerte qui dĂ©tient le fameux secret et qui devient en rĂ©alitĂ© un pantin pour une organisation mystĂ©rieux. Il doit chercher une façon de divulguer l’information tout en restant en sĂ©curitĂ©. Il sera aidĂ© par Jane, sa compagne, qui avait un bon potentiel (Ă  travers la religion) mais qui sera peu exploitĂ© en se cantonnant au rĂŽle de soutien. MĂȘme constat pour Hugo, l’homme mystĂšre du film qui en sait tellement qu’il ne va dire les choses qu’au compte-goutte pour pas que le scĂ©nario avance trop vite. Quant Ă  l’antagoniste, directeur d’une sociĂ©tĂ© privĂ©e, il est lĂ  pour les avantages et la supĂ©rioritĂ© face aux autres mais ses motivations sont trop floues pour ĂȘtre convaincantes. CĂŽtĂ© rĂ©alisation, il y a du bon et du moins bon. Dans le positif, Spielberg s’amuse avec les camĂ©ras sur les voitures ou l’utilisation de drones pour donner bien plus de mouvements Ă  l’image. C’est dynamique et on sent qu’il a voulu se faire plaisir dans les zones d’action. Il reste avec son style de donner une colorimĂ©trie trĂšs froide Ă  son film, tendant vers le bleu tout du long pour mettre mieux en Ă©vidence certaines scĂšnes avec plus de chaleur qui prennent du rouge. NĂ©anmoins, les effets numĂ©riques ne sont pas tous logĂ©s Ă  la mĂȘme enseigne en allant du superbe au moins crĂ©dible (en particulier les animaux). Enfin, J.J. Abrams Ă©tait spĂ©cialisĂ© avec les lens flare mais Spielberg reprend le concept presque Ă  outrance. Entre contre-jour abusif et Ă©clats lumineux partout, c’est bien trop prononcĂ© pour ĂȘtre utile. Concernant la bande originale, elle est sympathique mais pas percutante. Disclosure day est bon mais pas de quoi marquer les esprits Ă  cause d’un scĂ©nario qui manque de profondeur malgrĂ© ses tentatives.
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Disney France et l'art de se prendre la tĂȘte. Alors qu'on a des titres anglais courts, en France on a : - "Nero, chat noir" pour "Gatto". - "Billie : Ă  la croisĂ©e des mondes" pour "Hexed". Des titres Ă  rallonge...
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[🍿Critique] Bob l’éponge, le film : un hĂ©ros sort de l’eau (✅ Note : 2/5). đŸŽžïžLa recette des pĂątĂ©s de crabe a disparu. Bob l’éponge part la retrouver et il va devoir s’associer avec son principal adversaire : Plankton. 🎬Nouvelle aventure sur grand Ă©cran pour Bob, en espĂ©rant un bon divertissement. Tout dĂ©pendra des attentes car on ne peut pas dire qu’on aura Ă©tĂ© conquis par l’histoire. Si l’idĂ©e de base n’est pas mauvaise en soi (retrouver la fameuse recette secrĂšte), tout le cheminement est une enfilade de pĂ©ripĂ©ties en tout genre mais ça n’en finit jamais. Certes, tout est trĂšs loufoque mais tout est clairement destinĂ© pour les enfants. Ne vous attendez donc pas Ă  trouver une sorte de moral ou de sujets traitĂ©s car c’est juste de la pure aventure, des obstacles mais aussi Ă©normĂ©ment d’humour. Ce dernier n’est pas des plus drĂŽles et les gags sont trĂšs clichĂ©s. Pourtant, il y avait un concept qui aurait pu ĂȘtre bien plus dĂ©veloppĂ© : la meta histoire. En effet, toute l’histoire de Bob viendrait d’un livre lu par un pirate qui peut modifier l’intrigue en la réécrivant. Les personnages n’ont pas grand dĂ©veloppement. Ils n’évoluent donc pas et se contentent juste de vivre leurs aventures chacun Ă  sa façon. Malheureusement, comme le prĂ©cĂ©dent film, ils ne sont pas tous exploitĂ©s de la mĂȘme façon. Bob reste bien Ă©videmment la tĂȘte principale mais que ce soit Patrick, Carlo ou Krabs, ils sont juste lĂ  en figurants. En revanche, Plankton prend plus de place car il ne va pas ĂȘtre ici que l’antagoniste, il va dĂ©couvrir qu’il va pouvoir (et devoir) travailler en Ă©quipe et ça change sa façon de percevoir le monde. On regrette juste que, encore une fois, l’idĂ©e ne soit pas davantage approfondie pour donner au protagoniste une nouvelle facette. Quant au pirate (humain), rien de bien extraordinaire le concernant. Un film destinĂ© pour les enfants et on craignait ce qui s’est avĂ©rĂ© exact : c’est quasi insupportable Ă  regarder. On est dans une Ă©poque oĂč il faut tout faire pour captiver les bambins et le rythme se veut trĂšs soutenu. En clair, ça ne s’arrĂȘte jamais, il n’y a aucune accalmie et tout s’enchaĂźne Ă  grande vitesse. CĂŽtĂ© animation, c’est dans l’esprit de la sĂ©rie donc pas de grande folie. Celle-ci viendra plus dans le dernier tiers oĂč on est dans le monde rĂ©el. Ici, les hĂ©ros deviennent en images de synthĂšse et ça rend vraiment bien. C’est mĂȘme plus convaincant en terme d’interaction. La bande originale fait ce qu’il faut pour l’aspect Ă©pique mais rien de bien sensationnel et les rares chansons ne sont pas mĂ©morables. Bob l’éponge, le film : un hĂ©ros sort de l’eau en fait trop et trop vite que ça donne envie de zapper. Votre avis sur le film ?
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Et l'affiche de "Hexed" de Disney se dévoile également !
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PremiÚre bande-annonce pour "Hexed", le nouveau film des studios d'animation Disney ! La magie sera au coeur du sujet ! Je suis intrigué donc ça me va^^

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Premiùre bande-annonce de "Shrek 5". Je n'ai pas hñte et vous ? 😁

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Et c'est à cause d'une mentalité pareille qu'on a ensuite une justice pareille. Dire qu'un violeur, qu'un pédophile, qu'un assassin, peut changer et que la société doit accompagner à ce changement, c'est vraiment croire à un monde de bisounours de licornes à paillettes. Non au bout de trente ans un pédophile ne va pas changer et oui au bout de trente ans, des victimes en subissent encore les conséquences malgré un suivi et des soins. Par contre le pédophile vit sa vie au frais de la société alors qu'il mérite juste la guillotine.
« Si on avait touchĂ© Ă  mon fils... j'aurais Ă©tĂ© fiĂšre mĂȘme d'aller en prison ! Je le t*e ! » « Moi, je pense qu'il faut plutĂŽt essayer de croire que les gens peuvent changer. » « Il va y avoir de la prison, donc un moment de privation de libertĂ©, mais on va aussi t'accompagner pour que tu puisses changer. » — Sam Zirah Contexte : Sam Zirah revient sur l'affaire Lyhanna aux cĂŽtĂ©s de Sandrine Rousseau et de ses chroniqueurs : Pablo Pillaud-Vivien et MaĂ«va Anissa.
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Le juge est une pourriture au mĂȘme titre que cet "animateur" ! Mais c'est quoi cette justice en France qui relĂąche les pĂ©dophiles ? TĂŽt ou tard on va avoir des gens qui vont se faire justice eux-mĂȘmes et vont faire la peine de mort Ă  leur façon, et ce serait clairement mĂ©ritĂ© vu qu'on a une institution qui ne fait rien pour protĂ©ger les gosses.
â€ŒïžđŸ‡«đŸ‡· đ—”đ—Ÿđ—˜đ—„đ—§đ—˜ 𝗜𝗡𝗙𝗱 — Nicolas G., 47 ans, animateur pĂ©riscolaire Ă  Paris jugĂ© pour harcĂšlement et AGRESSIONS SEXUELLES sur 9 FILLETTES, a Ă©tĂ© RELAXÉ par le tribunal correctionnel. Le parquet avait notamment relevĂ© l'usage de surnoms tels que « mon bĂ©bĂ© d'amour », « ma dĂ©licieuse » ou encore « mon cƓur » pour dĂ©signer certaines fillettes. Il lui Ă©tait Ă©galement reprochĂ© d’imposer des cĂąlins forcĂ©s, de raconter des histoires mettant en scĂšne des viols et des meurtres, ainsi que de dessiner des personnages d’adolescentes hypersexualisĂ©es. Trois des jeunes filles ont Ă©galement dĂ©noncĂ© des attouchements sur la poitrine. Suspendu depuis 2024 et placĂ© sous contrĂŽle judiciaire, l’homme a Ă©tĂ© RELAXÉ malgrĂ© les accusations des 9 fillettes. (Source : Le Parisien)
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đŸ“œïžOn se retrouve Ă  19h pour la critique de ce film. Qui arrivera Ă  le reconnaĂźtre ?
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Mais la France a assez d'argent pour en donner aux autres pays oĂč le gaspiller dans plein de choses inutiles. La clim devrait ĂȘtre obligatoire dans les hĂŽpitaux, les Ă©coles... Donc aprĂšs mourir d'attente dans les couloirs des urgences, on peut mourir de chaleur dans sa chambre s'il n'y a pas de couvertures de survie...
« On pose des couvertures de survie sur les fenĂȘtres » : face aux fortes chaleurs, les hĂŽpitaux contraints au systĂšme D âžĄïž l.leparisien.fr/yUAe
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Le logo de "The Batman : part II", j'ai hĂąte de retourner Ă  Gotham !
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[🍿Critique] Le Juge (✅ Note : 4,5/5). đŸŽžïž Joseph Palmer est un brillant avocat. Il revient dans sa ville natale pour l’enterrement de sa mĂšre. Lorsque son pĂšre est accusĂ© d’un accident de la route meurtrier, Joseph veut le dĂ©fendre mais la relation pĂšre-fils est trĂšs conflictuelle. 🎬Un avocat qui doit dĂ©fendre son pĂšre dans une histoire de meurtre, idĂ©e intĂ©ressante. Il y a parfois des scĂ©narios au fil conducteur simple et puis il y a ceux qui vont offrir plusieurs intrigues imbriquĂ©es qui sont utiles l’une envers l’autre. Évidemment, la trame principale est l’environnement judiciaire qui se veut prenante. En effet, on ne sait pas la rĂ©alitĂ© des faits et par consĂ©quent, c’est parole contre parole avec quelques preuves ambigĂŒes. On navigue ainsi en plein mystĂšre jusqu’à son dĂ©nouement et c’est ce qui tient en haleine efficacement. Puis en parallĂšle, il y a la relation entre un pĂšre et son fils qui est loin d’ĂȘtre parfaite. C’est assez poignant car on va y voir aussi le passif de la famille, les relations entre les membres ainsi que le poids des regrets, des choix de vie et de se relever aprĂšs les diffĂ©rentes batailles. Il y a des scĂšnes Ă©mouvantes sans aller dans l’excĂšs, permettant justement de donner quelque chose de dramatique qui se mĂȘlent au procĂšs pour nous placer dans le mauvais rĂŽle de « juré » en quelques sortes de savoir si les Ă©motions prendront le pas sur les faits. Casting impeccable et ça va fortement jouer vu les rĂŽles importants. Robert Downey Jr. incarne un avocat implacable, excellent orateur, intelligent et incisif. Mais c’est aussi un fils qui se sent rejetĂ© par son pĂšre depuis toujours, jamais soutenu, en colĂšre contre son pĂšre et pourtant, il va vouloir le dĂ©fendre mais ça va raviver encore plus le passĂ© et une rage vivace. Robert Duvall impressionne parfaitement dans le rĂŽle du pĂšre. Juge de profession, il connait mieux que quiconque ce qui l’attend. Il est tĂȘtu, rĂąleur et surtout malade. Il n’a plus la force de se battre et le fait que son traitement lui cause des soucis de mĂ©moire complique davantage l’affaire. Les autres rĂŽles sont tout aussi bons car pas inutiles entre l’ex petite amie qui va crĂ©er de la confusion supplĂ©mentaire chez Hank, les deux frĂšres qui sont attachants
 et aussi le procureur qui est trĂšs efficace. Si la mise en scĂšne n’a rien d’extraordinaire, elle parvient cependant Ă  tenir captif du dĂ©but Ă  la fin grĂące Ă  un bon rythme. Elle met de la tension vraiment quand il faut pour toujours relancer le scĂ©nario et on apprĂ©cie vraiment, lors des sĂ©quences au tribunal, le travail sur l’éclairage qui donne un caractĂšre quasi mystique. La sobriĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale contribue Ă  mettre en avant les Ă©motions et la gravitĂ© de la situation. La bande originale apporte aussi beaucoup dans la tendresse en alternance avec la gravitĂ©. C’est pile ce qu’il faut. Le Juge marque par son casting impressionnant mais aussi un scĂ©nario touchant et captivant dans un procĂšs sous haute tension mais aussi dans la relation pĂšre-fils Ă©mouvante et chaotique. Votre avis sur ce film ?
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Encore une décision de contrÎle du numérique parce que les parents sont incapables de faire leur boulot. Entre surveillance de ce que font leurs enfants, contrÎles parentaux, confiscation des portables/ordi la nuit...
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đŸ‡ŹđŸ‡§đŸ“” FLASH | Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncĂ© l'INTERDICTION des rĂ©seaux sociaux pour les moins de 16 ans. TikTok, Instagram, Snapchat et d'autres plateformes seront bannis Ă  partir de 2027 au plus tĂŽt. Londres envisage Ă©galement un couvre-feu numĂ©rique pour les 16-17 ans et des restrictions sur les fonctionnalitĂ©s jugĂ©es addictives, comme le dĂ©filement infini.
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đŸ“œïžOn se retrouve Ă  19h pour la critique de ce film. Qui arrivera Ă  le reconnaĂźtre ?
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Au Japon, les gens sont respectueux, font le mĂ©nage derriĂšre eux, sont bien Ă©duquĂ©s. En France, ils dĂ©truisent tout pour faire la fĂȘte.
Les supporters japonais ❀ Ça devrait ĂȘtre normal, non ?
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[🍿Critique] Un papa hors pair (✅Note : 4/5). đŸŽžïž Matt vient tout juste d’ĂȘtre pĂšre mais sa femme meurt peu de temps aprĂšs l’accouchement. Il se retrouve Ă  devoir Ă©lever un enfant tout en faisant son deuil. 🎬À la lecture du synopsis, on se dit qu’on va jouer sur la corde sensible. Il ne faut pas attendre trĂšs longtemps tant on dĂ©bute directement dans le drame avec le dĂ©cĂšs de la mĂšre et les premiers jours de papa. Il y a un bon potentiel, on est confiant et on espĂšre quelque chose de fort. Il est en effet amusant de voir le jeune pĂšre galĂ©rer tout en y mettant de la bonne volontĂ©. On ne tombe pas dans l’humour bĂȘte et mĂ©chant, c’est juste une rĂ©alitĂ© sympathique. On regrette juste que le cĂŽtĂ© deuil ne soit pas davantage exploitĂ© ainsi que les regrets. Puis au bout d’un tiers du scĂ©nario, on fait un bond dans le temps dans les annĂ©es suivantes et on retombe juste dans du trĂšs classique avec la nouvelle rencontre, la nouvelle romance et on a juste l’impression que le concept initial est vite oubliĂ©. NĂ©anmoins, ce n’est pas non plus mauvais, l’ambiance reste lĂ©gĂšre avec ses quelques pĂ©ripĂ©ties d’un pĂšre qui tente de se reconstruire. Juste que plus d’approfondissement dans l’ensemble n’aurait pas Ă©tĂ© de refus. Kevin Hart livre une belle prestation car ça respire la sincĂ©ritĂ© Ă  tout point de vue. On s’attache immĂ©diatement Ă  lui d’abord par compassion car il doit gĂ©rer la perte de sa femme tout en devant s’occuper d’un bĂ©bĂ©, il se retrouve « seul » face Ă  toute cette situation. On voit qu’il veut faire de son mieux, qu’il se bat Ă©normĂ©ment, qu’il doute et qu’il apprend comme il peut. Il doit aussi Ă  cĂŽtĂ© continuer Ă  travailler mais le fait d’ĂȘtre pĂšre cĂ©libataire va compliquer la situation. Il doit faire des choix de vie. Maddy est une petite fille tout ce qu’il y a de plus classique et elle en fait voir de toutes les couleurs Ă  son pĂšre. Quant Ă  Swan, c’est celle qui va bouleverser leur quotidien. On pensait que ce serait le signe du renouveau mais son rĂŽle est finalement bien construit. Les grands-parents sont aussi utiles entre ceux qui sont tout adorable et la mĂšre de la dĂ©funte Ă©pouse qui veut profiter de sa petite-fille et qui va osciller entre un peu mĂ©chante pour gĂ©rer son propre deuil et mamie poule. Mais elle a aussi une forme de rancƓur envers son gendre et ça crĂ©er des complications. Il y avait Ă©galement une trĂšs bonne mise en scĂšne sur le dĂ©but du film oĂč on va alterner entre plusieurs temporalitĂ©s mais l’idĂ©e sera vite remise au placard pour retomber dans une mise en scĂšne bien plus simple. Il n’y a donc rien de bien notable Ă  souligner, ça fait le travail mais sans grandes audaces. Peut-ĂȘtre qu’il aurait pu y avoir plus de folie Ă  continuer Ă  jouer sur les temporalitĂ©s entre la vie de couple et la vie de parent cĂ©libataire. La bande originale est aussi trĂšs sobre et trop passe-partout. Un papa hors pair est assez touchant d’un jeune pĂšre qui doit surmonter le deuil de sa femme mais qui aurait mĂ©ritĂ© d’aller encore plus loin vu son potentiel. Votre avis sur ce film ?
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[🍿Critique] A history of violence (✅ Note : 3/5). đŸŽžïžTom Stall devient un hĂ©ros dans sa petite ville aprĂšs avoir abattu deux braqueurs dans son restaurant. Il va se faire repĂ©rer par Carl Fogarty, un membre de la mafia, qui voit en lui un ancien ennemi. 🎬Confusion de personne ou identitĂ© secrĂšte ? Plongeons dans un univers de mafia. On dĂ©marre effectivement avec beaucoup d’intĂ©rĂȘt car un simple acte de bravoure (risquĂ© certes) va bouleverser toute une vie avec le retour d’un passĂ©. Et c’est lĂ  qu’on entre pleinement dans l’histoire. Est-ce rĂ©el ? Est-ce une fausse identitĂ© ? Qui fuit qui ? Est-ce une erreur de jugement ? On navigue ainsi Ă  l’aveugle et ça donne vraiment quelque chose de fort car on veut dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ©. On a ainsi des quiproquos, de la confusion et bien sĂ»r de la violence. Malheureusement, tout retombe assez vite quand on a le moment de la rĂ©vĂ©lation car tout d’un coup, tout va trĂšs vite et on est presque Ă  la fin du film. Ça en devient frustrant de se dire qu’il y avait un bon potentiel mais que ça mĂ©ritait un scĂ©nario bien plus chaotique (dans le bon sens du terme) pour creuser davantage les sujets abordĂ©s. On se demande mĂȘme quel est le vĂ©ritable apport de l’intrigue secondaire du harcĂšlement scolaire qui sert juste Ă  meubler et Ă  montrer une autre forme de violence, sans crĂ©er un parallĂšle efficace avec le fil conducteur principal. Tom est prĂ©sentĂ© comme un restaurateur simple et sans histoire, qui va se dĂ©fendre pour sa vie et qui devient un hĂ©ros local. Sa vie change lorsque la mafia le repĂšre et il devient plus mĂ©fiant mais on ne sent pas non plus une profonde angoisse. On a du mal Ă  s’attacher Ă  lui car tout est un peu trop prĂ©visible dans ses actions et il veut juste protĂ©ger sa famille par tous les moyens. Son passif mystĂ©rieux n’est pas assez mis en avant. Edie est son Ă©pouse qui va se mettre Ă  douter aussi Ă  cause de ce harcĂšlement de la mafia et ça l’interroge sur ses sentiments. Les deux enfants de la famille sont la petite fille qui ne sert Ă  rien et le grand garçon qui est harcelĂ© Ă  l’école et qui veut se dĂ©fendre Ă  sa façon. Concernant Carl, le fameux membre de la mafia, il est trĂšs glacial dans sa façon d’ĂȘtre, misant sur ses hommes de mains pour se faire entendre. Rien de trĂšs dangereux en soit car c’est du dĂ©jĂ -vu. On note une mise en scĂšne soignĂ©e mais rien de bien extraordinaire. Il n’y a pas vraiment de tension malgrĂ© les enjeux. Le rythme est trop constant et ne reflĂšte pas le danger de la mafia ni mĂȘme une torture intĂ©rieure. Il est dommage que la rĂ©alisation n’apporte pas quelque chose de plus audacieux vu le sujet initial. La violence, prĂ©sente dans le titre, se ressent Ă  l’écran aussi avec des images chocs mais qui sont un peu trop gratuite. On ne retiendra pas grand chose non plus de la bande originale qui fait de son mieux pour ĂȘtre intense mais qui ne restera pas dans les mĂ©moires. A history of violence avait un excellent concept d’origine mais le scĂ©nario va trop vite sans vraiment utiliser tout le potentiel. Votre avis sur ce film ?
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đŸ“œïžOn se retrouve Ă  19h pour la critique de ce film. Qui arrivera Ă  le reconnaĂźtre ?
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SpaceX vient de rendre millionnaires des milliers de ses employés ! Le fameux méchant patron tortionnaire qui maltraite ses pauvres esclaves soumis au capitalisme... Il faudrait plus de Musk en France et moins de détracteurs anticapitalistes ...
Elon just created 4,400 millionaires in a single day. 400 of them are now worth over $100 million. These aren't VCs. They're SpaceX employees, and the list includes welders, technicians, and cafeteria staff, because for two decades the company paid every level of the workforce in stock instead of higher salaries. Juan Hernandez immigrated from Mexico and took a $28 an hour contractor welding job in 2015. He says he didn't even know what SpaceX was. The company gave him a $10,000 equity grant and let him buy more shares through payroll deductions. That stake is now worth $880,000. Trevor Hise's parents wanted him to take a stable job at General Electric. He picked SpaceX instead, stayed 12 years, and accumulated over 100,000 shares. At the $135 listing price that's $13.5 million. He's 37 and semiretired. His words: "The magnitude of this has been ridiculous." The most telling detail came before the listing. Over 100 employees quietly banded together and negotiated a group wealth management deal covering up to $5 billion, because none of them had ever needed a wealth manager before. Software IPOs have minted millionaires for 30 years. This is the first one where the money went to the factory floor.
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Une part de moi est maintenant liĂ©e Ă  SpaceX pour les annĂ©es Ă  venir đŸ„°. Croire au futur 🚀 $SPCX
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[🍿Critique] Resident Evil : chapitre final (✅ Note : 2/5). đŸŽžïžAlice va avoir une alliĂ©e inattendue : la Reine Rouge. Cette derniĂšre demande l’aide d’Alice pour revenir au Hive Ă  Raccoon City et libĂ©rer l’anti-virus qui pourrait sauver l’humanitĂ©. 🎬Allez, tout est dans le titre, on espĂšre un final digne de ce nom. Il y a en gĂ©nĂ©ral un certain engouement lorsqu’on sait qu’une saga touche Ă  sa fin et qu’il va falloir apporter des rĂ©solutions Ă  la hauteur des attentes. Disons que le scĂ©nariste est toujours aussi incompĂ©tent car il va jusqu’à renier plusieurs Ă©lĂ©ments de la saga. Que ce soit l’origine du virus, les pouvoirs d’Alice, les rouages d’Umbrella Corporation, le nombre de survivants
 bref, tout est Ă  la ramasse alors on va se contenter du film en lui-mĂȘme malgrĂ© les incohĂ©rences. Le scĂ©nario va donc tourner autour de l’action et encore de l’action et plein d’action. En rĂ©alitĂ©, seul les vingt derniĂšres minutes sont suffisamment intĂ©ressantes car ça va enfin activer la fin de la franchise et on reconnait que c’est plutĂŽt correct. Dommage quand mĂȘme que l’histoire use de pirouettes d’écritures bien classiques et que le retour aux sources avec le Hive ne soit pas davantage exploitĂ©. Alice avait retrouvĂ© ses pouvoirs Ă  la fin du dernier opus et puis finalement lĂ  c’est dĂ©jĂ  reperdu (facilitĂ© scĂ©naristique encore
). Ce film la montre toujours comme d’habitude indestructible, super intelligente et son seul nouvel apport sera la dĂ©couverte de ses origines (clichĂ©e lĂ  aussi mais ça colle assez Ă  l’esprit de la saga). Le seul retour des alliĂ©es de la franchise sera Claire qui n’a pas trop Ă©voluĂ© non plus. Les autres nouveaux du groupe de survivants sont caricaturaux ou sans intĂ©rĂȘts (victimes et traitres, rien de bien top). Niveau antagoniste, le Docteur Isaacs confirme ĂȘtre le grand mĂ©chant de la saga avec une motivation vraiment diabolique. Puis le voilĂ  aussi surhumain et ça fait un peu de trop Ă  ce niveau. Quant Ă  la Reine Rouge, sa nouvelle approche est plutĂŽt convaincante car c’est une IA qui suit ses directives et ça la place face Ă  ses propres contradictions. Encore une fois, le rĂ©alisateur veut trop en faire et les deux tiers du film ne sont qu’une avalanche visuelle d’action qui sont souvent laids. Surtout que c’est associĂ© Ă  un montage bien trop dynamique que ça donne mal Ă  la tĂȘte. Mais c’est Ă  l’image du scĂ©nario car lĂ  encore, c’est le dernier acte qui se veut plus posĂ© et qui sera le plus rĂ©ussi dans la mise en scĂšne. Comme quoi il faut parfois rester simple pour ĂȘtre plus efficace. On salue aussi la bande originale qui offre de belles musiques pour donner une ambiance plus prenante. Resident Evil : chapitre final est le meilleur Ă©pisode de la saga car il met enfin un terme au massacre.
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