🚨 Mais les EAU ne sont pas les seuls à être financés par notre travail via la Commission-Corruption européenne. Il en est de même pour Israël, pour des sommes considérables.
En effet, si Israël ne reçoit pas d’aides directes de l’UE comme les pays en développement ou les États membres (pas de PAC, pas de fonds structurels, pas d’aides budgétaires classiques), en revanche, en tant que pays associé aux programmes-cadres de recherche et d’innovation de l’UE (depuis 1996), les universités, entreprises et institutions israéliennes participent sur un pied d’égalité aux appels à projets compétitifs Horizon 2020 et Horizon Europe. Eh oui !
1️⃣ Chiffres officiels sur Horizon (le principal canal)
👉 Horizon 2020 (2014-2020) : environ 1,3 milliard d’euros obtenus par des entités israéliennes (1 694 projets, 2 105 participations)
👉 Horizon Europe (2021-2024) : environ 1,1 milliard d’euros (selon l’Israel Innovation Authority et plusieurs enquêtes sérieuses)
🧐 Total : 2,4 milliards d’euros sur les deux programmes
2️⃣ Autres flux
👉 Prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI) : plusieurs centaines de millions d’euros (ex. 847 millions de dollars depuis octobre 2023 pour des projets climat/PME/infrastructures)
👉 Financement des ONG israéliennes : quelques millions d’euros par an via l’instrument NDICI (ex. 7,2 M€ en 2024 pour 14 projets)
👉 En réalité, une partie de ces fonds va à des entreprises ou projets liés à la défense (ex. Israel Aerospace Industries), même si l’UE interdit officiellement le financement militaire direct
✅ Tout ce que j’écris ici est vérifiable à partir des chiffres officiels. Dans chaque bombe israélienne qui tombe, il y a un peu de vous. C’est une œuvre collective.
Cela fait des années que j’explique qu’au sein de la Commission-Corruption, le cœur du système corruptif est la PAC (un tiers du budget structurel à long terme).
La famille royale des Émirats Arabes Unis a bien perçu plus de 71 millions d’euros de subventions européennes entre 2019 et 2024.
Ces aides ont été versées via des filiales de la société Al Dahra (contrôlée par la famille Al Nahyan et un fonds souverain) pour des exploitations agricoles en Roumanie (principalement), en Italie et en Espagne.
Les cultures (luzerne, amandes, pistaches, olives…) sont en grande partie exportées vers le Golfe.
C’est de l’argent public, en l’occurrence le nôtre, qui finance ainsi un Etat et une famille parmi les plus fortunés du monde. Ça Pianobite le Mercosur = tout va bien.
Tout est sous nos yeux.
À vous de voir… ou pas.