Bruno,
Votre obsession de vous prendre pour Spartacus tourne franchement au pathétique. Vous gesticulez, menacez, envoyez vos petites listes comme un fonctionnaire frustré en mal de reconnaissance, mais tout ce cinéma n’impressionne personne de ce côté-ci de la Méditerranée. En vérité, vous ressemblez bien plus à un Don Quichotte raté, vous battant contre des moulins à vent imaginaires pendant que le monde avance sans vous.
Vous vous accrochez aux traités comme un naufragé à sa bouée — mais seulement quand ça vous arrange. Quand il s’agit de répondre aux demandes algériennes sur les criminels que vous hébergez confortablement en France, vous devenez soudain muet. Sélectif, hypocrite, et franchement lassant.
Alors on va vous le redire lentement, en espérant que cette fois ça rentre :
L’Algérie vous a toujours emmerdé.
Elle vous emmerde aujourd’hui.
Et elle vous emmerdera demain.
Tant que vous ne respectez pas notre souveraineté, nos lois et nos procédures, vos injonctions finiront à la poubelle. Vos listes ? Gardez-les ou encadrez-les si ça vous amuse. La réponse restera : non.
Quant à vos ambassades et consulats — dont on paie encore le loyer ? Ça pourrait bien s’arrêter très bientôt. Vous aimez jouer ? Très bien. Préparez-vous à découvrir ce que ça fait de squatter sans droit ni titre, exactement comme vous le faites depuis des décennies avec l’Histoire, la Mémoire… et la vérité.
Et pendant que vous pleurnichez pour tenter de faire libérer Sansal, sachez ceci : il ne sera jamais libéré. Il est entre les mains de la justice — la vraie, pas la vôtre — et la justice suivra son cours. Que ça vous plaise ou non.