Décider d'avoir un enfant n'est jamais anodin, en particulier dans le contexte d'une guerre existentielle, de bombardements dévastateurs et d'une incertitude économique pesante. Pour les Ukrainiennes et Ukrainiens qui font ce choix en Ukraine, les questions sont vertigineuses.1/
Une hausse de salaire considérable, une fluidification des demandes de mutation et surtout, des contrats à durée déterminée.
Les annonces du gouvernement ukrainien étaient très attendues. Elles sont d'autant plus significatives qu'elles semblent financées.
En mettant 1/
en oeuvre une réforme du recrutement, Zelensky et Fedorov tiennent leurs promesses de régler un réel malaise au sein de l'armée et de la société ukrainienne, témoignent d'une capacité d'adaptation hors norme pour un pays envahi et s'efforcent de saisir l'opportunité de 2/
l'avantage tactique que l'Ukraine détient sur la Russie en ce moment.
Beaucoup de questions sont soulevées par ces annonces, dont il faut attendre l'application. Mais elles n'en sont pas moins inédites. 3//
Analyse en vidéo ici: youtu.be/_P7W7qnAkPA
Le 20 mars s'éteignait Philarète, chef de "l'Eglise orthodoxe du patriarcat de Kiev". Fondée en 1992 en opposition à Moscou, elle devait se fondre dans la nouvelle Eglise assemblée en 2018. Non seulement ça n'a pas été le cas, mais le patriarcat a aussi survécu à Philarète. 1/
religieuses d'Ukraine, défroqué par l'Eglise orthodoxe née en 2018, Nikodim est défiant: il veut être patriarche. Alors tant pis si cela veut dire régner sur une coquille vide et s'entourer "d'évêques" marginaux et controversés. Et encore moins si cela ne fait 3/
qu'entretenir la cacophonie de l'orthodoxie ukrainienne, plus de sept ans après l'obtention historique du tomos d'autocéphalie. 4//
La mosaïque de l'orthodoxie vous intéresse? Cet article sur @religioscope est publié pour vous: religion.info/2026/06/12/ukr…
La construction politico-médiatique d’une Ukraine divisée en est et ouest (née dans les élections des années 90, largement fantasmé) s’est enfin réalisée.
Une ligne droite. À l’ouest: 11 degrés. À l’est: 20 degrés.
Une conséquence très concrète du renouveau de tensions ukraino-polonaises: la ville de Vinnytsia annule sa demande de 15 autobus que sa ville jumelée de Kielce, en Pologne, comptait mettre hors-service.
Il y a des considérations de coût, d'état du matériel, de corruption (?) 1/
mais l'affaire a surtout fait l'objet d'un déchaînement de passions autour des querelles mémorielles, en ligne et dans les déclarations politiques.
Comme ce conseiller municipal polonais: "on ne peut imaginer un de nos bus descendre la rue Bandera!"
On est loin de la fin. 2//
Le concert sur la place rouge pour célébrer le "jour de la Russie" est annulé discrètement, pour la première fois depuis 2003. Et cela, quelques semaines après la réduction de la parade du 9 mai au strict minimum.
Tout se déroule selon le plan.
Il se plaint (à juste titre) des files d'attente "incroyables" à Disneyland. Il veut "vomir" après un mauvais restaurant à Florence. Et on le pense juste comme un énième touriste bougon.
Pourtant, Aleksei Kolotilov ne devrait pas être là. Il est le créateur d'un programme 1/
d'entraînement de cadets russes au maniement des drones. Ces mêmes drones qui pilonnent chaque jour l'Ukraine, ces mêmes drones qui "se perdent" au-dessus de nos ports et de nos aéroports.
Mais, quoi, l'Europe a besoin de touristes pour faire tourner son économie, non? 2//
Trump expliquant qu'il pourrait ne pas renouveler l'accord de libre-échange qui lie les USA avec le Canada et le Mexique.
Parce qu'on ne sait pas s'il est ou non un agent russe visant à affaiblir les USA. Mais il est certain qu'un agent n'agirait pas différemment.
Rappel historique: pour les terres ukrainiennes comme pour une bonne partie de l'Europe centrale et orientale, la Première guerre mondiale n'avait pas duré "seulement" du 28 juillet 1914 au 11 novembre 1918.
Elle s'était prolongée dans ce que l'on a appelé la "guerre civile 1/
les combats ne se sont pas arrêtés là, et que la répression bolchévique n'a fait que s'intensifier en interne.
Il est important de marquer ces passages symboliques, mais tout aussi important de rappeler le cadre historique et mental dans lequel les Ukrainiens et leurs 4/
voisins évoluent depuis des siècles. Loin de l'idéalisme de Versailles, loin du discours sur la "der' des der'", l'Europe centrale et orientale n'a pas eu le luxe de penser cette "fin de l'histoire". Cette conscience historique nous donne des clés de lecture aujourd'hui. 5//