Comme tout le monde, je suis un être compliqué. Je me considère comme traditionaliste et en faveur de l’ordre.

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Replying to @EmmanuelMacron
Tout opinion divergente est de nature à perturber nos démocraties, car celles-ci reposent sur un sous-bassement de valeurs communes. La communication d’opinions divergentes les légitime aux yeux des autres, ce qui les multiplie, et cette prolifération finit par mettre en péril l’ensemble du cadre axiologique qui rendait la délibération possible. Lorsque les valeurs communes ne sont plus partagées, c’est la méta-stabilité de la démocratie libérale qui s’effondre. Ce diagnostic n’est pas une condamnation du pluralisme, mais la reconnaissance de son paradoxe interne. Comme l’avait noté Claude Lefort, la démocratie repose sur un “lieu vide du pouvoir” : elle suppose que nul ne détient la vérité politique absolue, mais que chacun reconnaît l’existence d’un espace commun où la vérité peut être discutée. Cette fiction opératoire de la délibération ne tient que si les participants partagent un monde commun au sens d’Hannah Arendt, c’est-à-dire un horizon symbolique de référence permettant à des opinions différentes de s’affronter sans se détruire. Or, ce monde commun n’est jamais donné : il est le produit d’un équilibre instable entre individualisme et transcendance. Tant que la démocratie libérale a pu s’appuyer sur les résidus moraux, religieux ou culturels des sociétés pré-libérales, elle a conservé une stabilité apparente. L’individu libre restait enraciné dans un cadre de sens collectif. Mais, comme l’avait pressenti Tocqueville, l’individualisme démocratique contient en germe la dissolution de ce cadre : en érigeant la subjectivité en principe, il rend inévitable la fragmentation du commun. Le libéralisme politique a pu survivre tant que l’autonomie individuelle était tempérée par une transcendance implicite, la religion civile, la nation, la raison. Mais lorsque ces structures de sens se sont effacées, l’individu s’est retrouvé seul face à lui-même. Christopher Lasch, dans La culture du narcissisme (1979), a montré que cette solitude libérale se mue en narcissisme social : chacun cherche à se valider non plus par la vérité ou la contribution commune, mais par le regard des autres. Ainsi, la liberté libérale dégénère en auto-référentialité. L’opinion n’est plus une participation à la raison publique, mais une projection identitaire. La sphère politique se transforme en scène émotionnelle où la reconnaissance remplace l’argumentation. La démocratie n’est plus un lieu de délibération, mais un théâtre de l’affirmation de soi. Le règne de l’émotion, souvent dénoncé comme cause de la crise démocratique, n’en est en réalité que le symptôme. La rationalité ne s’effondre pas d’elle-même : elle est minée par la disparition du commun qui la rendait possible. Là où plus aucun cadre partagé ne permet de hiérarchiser les arguments, l’émotion devient le seul critère de vérité. La société des narcissiques engendre donc mécaniquement une société des affects, où la légitimité se mesure à l’intensité de la réaction plutôt qu’à la cohérence du raisonnement. Le débat politique devient un flux de résonances émotionnelles, amplifiées par les réseaux sociaux qui substituent la viralité à la véracité. La démocratie libérale apparaît alors comme un système métastable : stable tant que subsiste un socle de valeurs partagées, instable dès que la liberté d’expression devient une liberté d’auto-affirmation. Elle s’est maintenue pendant deux siècles parce qu’elle reposait sur des héritages moraux pré-modernes ; mais à mesure que ces fondements se dissolvent, elle entre en crise de cohérence interne. Le pluralisme se transforme en dispersion, et la tolérance en indifférence au vrai.
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La Croyance Européiste : Souveraineté, Demos et Communauté de Volonté Au cœur du débat sur l’Europe se trouve une divergence profonde, non pas seulement politique ou économique, mais anthropologique et philosophique, sur la nature de la souveraineté et de l’identité politique. Les réactions souverainistes au discours de Jean-Noël Barrot (« L’Europe sera la superpuissance du XXIe siècle ») illustrent ce clivage : pour les uns, l’affirmation d’une souveraineté européenne signe la « disparition » de la France ; pour les européistes, elle en constitue au contraire l’accomplissement logique. La cohérence interne de la vision européiste Les européistes (particulièrement dans la tradition macroniste ou fédéraliste) reposent sur une prémisse claire : la souveraineté n’est pas attachée de manière indissoluble à une nation historique, mais découle de la communauté démocratique pertinente : le demos. Si cette communauté se redéfinit à l’échelle européenne, la souveraineté doit suivre. Cette vision n’est pas un simple opportunisme technocratique, mais s’enracine dans une anthropologie politique spécifique. Elle prolonge directement la conception française classique de la nation, telle que définie par Ernest Renan dans sa célèbre conférence Qu’est-ce qu’une nation ? (1882). Pour Renan, la nation n’est ni race, ni langue, ni géographie, mais « un principe spirituel » : un héritage commun de souvenirs et, surtout, « un plébiscite de tous les jours », c’est-à-dire une communauté de volonté et de consentement actuel à vivre ensemble. Dans cette optique universaliste et volontariste (héritée aussi de la Révolution et de Rousseau via le contrat social), rien n’empêche logiquement d’élargir ce « vouloir-vivre ensemble » à l’Europe lorsque les valeurs (droits de l’homme, démocratie, État de droit) paraissent identiques et que les défis (géopolitique, technologique, climatique) dépassent l’échelle nationale. Cette idée trouve son prolongement contemporain dans la pensée de Jürgen Habermas et son concept de constitutional patriotism (patriotisme constitutionnel). Habermas défend une identité post-nationale fondée non sur un ethnos (communauté ethnique ou culturelle pré-politique), mais sur l’adhésion à des principes constitutionnels universalisables et à une sphère publique délibérative. L’Union européenne devient alors le laboratoire d’une démocratie post-nationale.
L’Europe sera la superpuissance du XXIe siècle.
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Sébastian Zietara retweeted
L'info a failli passer inaperçue mais elle est absolument capitale : Le gouvernement veut créer un PLAFOND CARCÉRAL, c'est à dire une limitation artificielle du nombre de détenus en prison. Au-delà d'un certain seuil (130% par établissement), les détenus en trop seront purement et simplement libérés, avant d'avoir fini leur peine. Cela concerne concrètement 6 876 détenus potentiellement libérables. C'est LA mesure que l'Institut pour la Justice redoute depuis 10 ans. Et elle arrive plus que jamais. Mobilisez-vous en URGENCE pour ne pas laisser passer cette catastrophe judiciaire : petition.institutpourlajusti…
Depuis trop longtemps, la surpopulation carcérale mine notre système pénitentiaire. Elle dégrade à la fois les conditions de travail de nos courageux agents pénitentiaires et les conditions de détention des détenus, empêchant de lutter efficacement contre la récidive. Nous devons agir avec détermination. Sans attendre. C’est pourquoi le Conseil d’État a examiné aujourd’hui le projet de loi « exécution des peines » que je présenterai dans les prochaines semaines en conseil des ministres, avant son examen devant le Parlement. Il comprendra des mesures claires que j’ai formulées pour lutter contre ce mal français, notamment l’obligation pour l’État de construire les places de prison nécessaires ou la suppression, par la loi, des matelas au sol.
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In The Art of War, the 6th century B.C. Chinese military strategist and philosopher, Sun Tzu, discussed the element of surprise in warfare: "In conflict, direct confrontation will lead to engagement and surprise will lead to victory. Those who are skilled in producing surprises will win. Such tacticians are as versatile as the changes in heaven and earth."
🚨 LMFAO! President Trump's response to this reporter is PERFECT "Are you going to go in for the uranium?" TRUMP: *Sighs and shakes his head* REPORTER: "Like, how do you secure Iran and—" TRUMP: "Let's assume I was or I wasn't. WHY would I EVER answer a question?! What kind of a question? Am I going to go in for the — Oh, yeah, I'm going in. We're going in tomorrow at 3 o'clock!" 🤣🔥 "How could you possibly ask a question like that and expect an answer? I don't know. But I don't know. I think you're a friendly person, too. It's just such a ridiculous question!" They never learn.
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Tout d’un coup je me sens comme un aigle royale et j’exige que l’autorité publique le reconnaisse ! (Sarcasme)
Personnes transgenres : la justice européenne impose aux pays de l’UE de fournir à leurs citoyens des papiers selon le « genre vécu » ➡️ l.leparisien.fr/p8nF
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Et bien voici qui devrait empêcher toute candidature à la droite du centre droit représenté par LR et à gauche des communistes. Reconquête, RN, et tout les petits parties à droite toute, vous êtes prévenu !
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Emmanuel Macron souhaite une "peine d'inéligibilité obligatoire" pour les élus coupables d'"actes et propos antisémites et racistes" #BFM2
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Ce conseil de paix, né officiellement comme une tentative de solution au conflit de Gaza, ne tarde pas à révéler sa véritable nature dès lors qu’il prétend, ab initio, dépasser ce cadre pour s’arroger la capacité de régler l’ensemble des conflits du monde. Cette prétention à l’universalité ne repose ni sur un mandat international, ni sur une reconnaissance collective des États, mais sur une charte interne qui concentre l’intégralité du pouvoir entre les mains du président de la structure, jusqu’à lui conférer le droit de désigner son propre successeur. Ce choix institutionnel n’est pas un accident de rédaction ni une maladresse juridique : il constitue le cœur même du projet. Il assume une verticalité du pouvoir qui rompt radicalement avec la fiction délibérative du multilatéralisme et inscrit d’emblée cette initiative dans une logique de domination politique plutôt que de coopération internationale. Il ne s’agit donc pas tant, pour les États-Unis, de créer un nouvel ordre mondial que de rendre explicite celui qui s’est imposé de facto depuis la fin de la guerre froide. Depuis 1991, l’hyperpuissance américaine structure l’ordre international, non par l’égalité des États, mais par l’asymétrie de leurs capacités réelles. L’ONU, dans ce contexte, n’a jamais constitué un contre-pouvoir effectif à cette domination ; elle a fonctionné comme un dispositif de légitimation, un espace symbolique permettant de maintenir l’illusion d’un ordre fondé sur le droit et l’égalité souveraine. Le Conseil de paix proposé aujourd’hui ne rompt pas avec cette réalité : il la dépouille de son voile. Le logo, la gouvernance, la personnalisation du pouvoir ne font que dire ouvertement ce que l’ordre international post-1991 s’efforçait de dissimuler. Dans cette perspective, le projet américain peut se lire comme une tentative d’asphyxie progressive de l’ONU plutôt que comme une volonté de la remplacer frontalement. Il ne s’agit pas de quitter l’organisation ni de l’attaquer directement, mais de la rendre progressivement inutile en captant ce qui faisait encore sa raison d’être : la médiation, la centralité politique, la capacité à incarner la gestion des conflits. L’ONU est désormais perçue à Washington comme une institution ayant échoué dans sa mission première — le maintien de la paix — tout en s’étant chargée, au fil des décennies, de missions normatives supplémentaires. Droits, gouvernance globale, politiques sociétales ou climatiques sont devenus, dans la lecture de l’administration actuelle, non seulement des distractions, mais des orientations idéologiques incompatibles avec une vision conservatrice du monde et de la souveraineté. Le Conseil de paix s’inscrit ainsi dans une volonté de mettre fin aux illusions multilatérales pour gagner en efficacité décisionnelle. Là où l’ONU repose sur la lenteur, le compromis et la paralysie du veto croisé, la nouvelle structure revendique la décision rapide, centralisée, autoritaire. Le droit de veto n’y est pas aboli par souci démocratique, mais concentré entre les mains d’un seul acteur. Il s’agit moins de justice que de fonctionnalité : mieux vaut une décision imposée qu’une absence permanente de décision. Cette logique n’est ni morale ni émancipatrice, mais profondément réaliste au sens le plus brut du terme. Pour autant, cette entreprise demeure structurellement fragile. Sans approbation du Sénat américain, elle ne peut acquérir la stabilité juridique nécessaire pour survivre aux alternances politiques internes. Elle dépend entièrement de la continuité d’une administration qui partage cette vision du monde et cette défiance envers l’ordre multilatéral existant. À défaut, elle est vouée à disparaître aussi vite qu’elle est apparue. Ce projet incarne ainsi une vérité hideuse que beaucoup préfèrent ignorer : l’ordre mondial n’a jamais été démocratique, et le droit international n’a jamais été autonome des rapports de puissance. La nouveauté n’est pas l’empire, mais son aveu.
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On feint de s’étonner d’une mesure qui, en réalité, ne fait que parler à voix haute ce que le droit pénal français murmure depuis longtemps. La surprime assurantielle destinée à couvrir les dégâts des émeutes ne constitue ni une rupture, ni une dérive, ni même une innovation morale : elle est l’expression tranquille, presque banale, de la logique profonde de notre droit pénal positif. Car le droit pénal français n’est plus, depuis longtemps, un droit de la dette. Il ne repose plus sur l’idée antique selon laquelle l’auteur devrait matériellement réparer le mal qu’il a causé, comme si la peine était une facture et la justice un service de recouvrement. Cette conception a disparu avec la reconnaissance d’une réalité que le système a intégrée sans jamais vraiment l’assumer publiquement : l’insolvabilité structurelle des auteurs. Non comme accident, mais comme donnée permanente. Le droit pénal moderne fonctionne en sachant que, dans la plupart des cas, la réparation individuelle sera illusoire, partielle ou purement symbolique. Il n’y a là ni scandale ni hypocrisie : simplement l’acceptation d’un monde tel qu’il est. Mais la cohérence de la mesure va plus loin. Elle s’inscrit dans une transformation bien plus profonde de la justice pénale, qui ne se pense plus comme un instrument de punition, mais comme une entreprise de prise en charge. L’auteur de l’infraction n’est plus d’abord celui qui a choisi le mal, mais celui chez qui quelque chose a dysfonctionné. On ne le juge plus seulement pour ce qu’il a fait, mais pour ce que la société aurait fait de lui. La peine devient thérapeutique, éducative, explicative ; elle vise moins à sanctionner qu’à corriger, accompagner, réparer symboliquement un individu perçu comme produit de son environnement. Dans un tel système, la responsabilité morale individuelle ne disparaît pas en droit, mais elle se dissout dans la pratique. Elle subsiste comme fiction juridique nécessaire à la procédure, tandis que la charge réelle du dommage glisse ailleurs. Elle glisse vers la collectivité, vers l’assurance, vers la mutualisation. Non par faiblesse, mais par cohérence. Si la société est tenue pour co-cause du mal, il est logique qu’elle en assume aussi le coût matériel. La surprime « émeutes » n’est donc pas une injustice nouvelle ; elle est l’aveu discret d’un état ancien. Elle dit simplement que la justice pénale française n’est plus un lieu où l’on fait payer, mais un espace où l’on administre des déséquilibres. Elle reconnaît que la réparation effective ne passe plus par l’auteur, mais par des mécanismes collectifs conçus pour absorber les conséquences de ce que l’ordre pénal ne prétend plus corriger par la sanction.
23 Dec 2025
Les sénateurs ont adopté une prime de 5% sur les contrats d’assurance afin de couvrir les dégâts causés par les émeutes urbaines. →l.lefigaro.fr/UXkw
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Cette séquence révèle aussi quelque chose d’essentiel : dans une partie de la droite radicale et de l’extrême droite, le patriotisme n’était qu’un costume. Dès que l’idée de devoir, de sacrifice, ou de défense réelle apparaît, les masques tombent. On se retrouve face à un nationalisme d’apparat, sans force d’âme, sans colonne vertébrale, incapable d’assumer ce qu’il prétend défendre. Le patriotisme n’est pas un slogan : c’est une responsabilité. Beaucoup viennent de montrer qu’ils ne sont pas prêts à l’assumer.
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Les paroles du @CEMA_FR sont courageuse et pleine de bon sens. Oui, on a perdu l’habitude de ce que cela coûte de défendre sa patrie. Celui qui ne veut pas sacrifier sa vie au profit de la patrie en danger, est un traître. Encore faut t-il que la patrie soit en danger et non une nation tierce. Oui une confrontation avec la Russie est inévitable mais si et seulement si on s’évertue à vouloir protéger une chimère, celle d’un ordre international que l’on croit bâtie sur la règle de droit et non sur la force, contre les évidences du terrain. La conflictualité entre les blocs de puissance s’accroît. Il ne s’agirai pas de nous tromper de guerre et préserver nos intérêts avant tout. Il faut nous y préparer !
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On nous parle d’« allocation sociale unique », de « versement unique », de « simplification administrative » et même d’« économies de gestion ».
 En réalité, ce type de réforme ne fusionne jamais les aides : il efface leurs finalités. Le RSA repose sur des obligations d’insertion.
La Prime d’activité incite à l’emploi.
Les APL compensent un coût réel qui varie selon le territoire.
Les prestations familiales répondent à la charge d’enfant. Ce sont des télos différents, incompatibles entre eux.
Une fusion réelle suppose toujours de supprimer ce qui ne peut pas entrer dans un même barème. Et qu’est-ce qui disparaît en premier ? •Les obligations RSA (impossible de les appliquer aux bénéficiaires d’APL ou d’allocations familiales). •Les paramètres locaux du logement (incompatibles avec un montant unique). •La logique différentielle du RSA et celle de l’intéressement de la PA. •Le versement direct au bailleur, incompatible avec le « versement unique ». Ce qui survit, c’est seulement ce qui peut être standardisé :
➡️ un montant de base,
➡️ plafonné,
➡️ modulé uniquement par les revenus d’activité. Autrement dit, exactement le schéma d’un revenu universel négatif à la Milton Friedman :
une sorte de revenu de base minimaliste, obtenu non par philosophie sociale, mais par effacement des paramètres non consolidables. Le signe le plus clair ?
La volonté politique d’instaurer un plafond unique à 70 % du SMIC.
Ce plafond ne provient d’aucune logique RSA, ni APL, ni CAF.
Il provient d’une logique d’enveloppe unique…
… dont la seule variable restante devient le revenu d’activité. La fusion ne simplifie pas :
elle déspecialise, elle définalise, elle universalise par défaut. Ce n’est pas une allocation unique.
C’est un revenu universel déguisé qui n’est pas souhaitable.
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Donc si on comprend bien, l’irrecevabilité financière de l’article 40 totale en matière d’augmentation des charges publiques est parti à la fenêtre ?
Ceux qui espéraient que des économies compenseraient les pertes de recettes sont Gros-Jean comme devant. La #ComFi a voté 18 Md€ de dépenses supplémentaires depuis lundi. (P2, dépenses PLF). #PLF26 #DirectAN
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Magnifique exemple de cavalier social. Cela n’a aucun lien avec le domaine organique des lois de financement de la sécurité sociale et pourtant amendement gouvernemental !
Ns venons de voter la création de "France Santé", une initiative importante pour renforcer et clarifier l'offre de soin locale. #DirectAN #PLFSS2026
Community note
Comme on peut le lire sur l'écran de M. Le député, il s'agit d'un renommage de la communauté professionnelle territoriale de santé, et non d'une création. x.com/jrcazeneuve/st…
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Un exemple parfait du mécanisme libéral de filtrage du discours : « S’il ne triche pas sur les chiffres, il les met au service d’une vision alarmiste. » Autrement dit : les faits sont exacts, mais ils ont été pensés de la mauvaise manière. Ce glissement est devenu la norme de nos sociétés procédurales :
le faux n’est plus le contraire du vrai, il est ce qui perturbe la mise en scène morale du vrai. Le discours n’est pas censuré, il est relégué à la périphérie du raisonnable. Cette opération n’est pas malveillante : elle protège le cadre minimal de validité de la démocratie libérale, ce consensus implicite qui définit ce qu’il est permis de penser pour que le système reste cohérent avec lui-même. C’est ainsi qu’on maintient l’illusion du pluralisme tout en neutralisant la pluralité réelle :
le système ne nie pas la liberté d’expression, il administre la légitimité d’expression.
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Cacher cette vérité déplaisante, utilisé par nos ennemis, pour détruire notre démocratie. Avoir peur du réel, signifie que la démocratie est déjà morte dans son essence, qu’elle ne survit plus que par la procédure.
27 Oct 2025
🔴 Une réflexion qui pourrait être suivie de mesures concrètes ➡️ 20min.fr/1Mt
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Si cette hyperbole est bien loin de la vérité concernant nos prisons, elle reste vrai à bien d’autre égard. Si la punition n’est pas dissuasive en elle même de la récidive, c’est qu’elle n’est pas assez afflictive pour son destinataire pour agir. Ce qui témoigne d’une sensibilité plus forte a l’affliction de l’émetteur que du destinataire. Lorsque le délinquant ou le criminel ne fait pas tout pour ne pas revenir en prison, c’est que la prison n’est pas assez dissuasive. De plus, il ne suffit pas de protéger la société du danger, il faut amener le délinquant ou le criminel a amender son comportement et son être pour garantir sa réhabilitation. Et cela sans une discipline absente de nos prisons est impossible.
Aujourd’hui, les Français financent des prisons qui ressemblent de plus en plus à des Club Med, où on peut faire du karting, du poney, des massages… La prison oublie ses missions premières : protéger, réparer et réinsérer, si toutefois c’est possible. @Frontieresmedia
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La doctrine du changement de régime par la force a de nouveau le vent en poupe en Occident !
Je ne serai pas surpris qu'on parle bientôt du Venezuela
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Je vois que le politique a toujours sa voie rapide coupe file à la cour d’appel. Cette rupture d’égalité dans l’attente de l’appel est une honte et un mauvais signal général. lefigaro.fr/actualite-france…
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On est certain que Marine Le Pen a été avocate un jour ? Non, car il faut vraiment tout ignorer de la justice pénale pour ignorer que les mandats de dépôts avec exécution par provision sont monnaie courante.
Au-delà de la personne de l’ancien Président Nicolas Sarkozy, la négation du double degré de juridiction par la voie de la généralisation de l’exécution provisoire par certaines juridictions représente un grand danger, au regard des grands principes de notre droit, au premier rang desquels se trouve la présomption d’innocence.
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