Joined October 2016
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Commissions are opened! Here is the 2026 price sheet. ;)
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Here we aaaare agaaaaaaaaiiiiiiiiiiin.
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Shadney retweeted
Commission for @clobworld31 ,which was a pleasure to do. because the OC is stunning (for obvious reasons ;) ) and the owner is very kind! Don't hesitate to RT and follow, my followers' count seems to be stuck even though I'm giving everything I can when it comes to draw :'(
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Ca a été un sacré rodéo, non? Presque 4000km de trajet en 12 jours. L'occasion de faire un petit résumé de cette odyssée... Je précise que j'avais un peu hésité à faire cette synthèse, car au final, il y a rarement de réactions, et ça ne change pas grand chose un tel debrief... Mais quelqu'un d'insistant m'a poussé à le faire et après réflexion, c'est sans doute pas plus mal : c'était quelque chose que je faisais systématiquement il y a quelques années, un peu comme une marque de fabrique (comme je dessine des gros nichons). En un sens, ça fait partie de mon identité et peut-être que renouer avec cette habitude me relancera dans une période un peu confuse par bien des aspects. A toi qui m'as cassé les couilles pour ça (tu te reconnaitras avec ta modestie relative), merci! 😉 Tout d'abord, plaçons un peu de contexte : Versus et moi habitons entre Monaco et l'Italie, et cette dernière a de la famille dans les alentours de Lyon. En cela, sortir du quart Sud-Est de la France pour exposer sur un salon est une décision dont on pèse le pour et le contre longtemps en amont, avant de postuler. C'est notamment pour cela qu'il y a très peu de chances (sans être nulles) qu'on aille essayer de s'exporter en Bretagne malgré la pléthore d'évenements qu'il peut y avoir : c'est loin, c'est fatigant, c'est cher (en trajet). Donc : plus loin que Lyon et les Japan Touch (quand elles ne sont pas en même temps que la PlayAzur ou que le mail d'inscription tombe dans les spams), il n'y a eu que deux exceptions, deux précédents : Japan Expo Paris (2016, 2022, 2023, 2024) et Dokomi (2025). J'omets volontairement le Bourges JPS de 2023 car c'était justement l'exemple parfait de la théorie de l'emmerdement maximum. 😉 Pour 2026 cependant, on a changé nos habitudes. Cette année, on expérimente. Un peu par la force des choses : Dokomi était notre objectif principal pour l'année, en nous alignant sur deux stands dans des halls différents, dans le hall "PEGI18" Seijin pour ma part -en collab avec Agito- et dans le hall tous publics pour Versus pour mieux correspondre avec ses productions, car cela nous avait donné quelques regrets l'an dernier. Cependant, le fait d'avoir été refusés (pendant un temps pour moi, mais définitivement pour cette édition pour ma waifu) à la premiere sélection a chamboulé nos plans et nous avons cherché d'autres évènements pour compenser cette absence de salon majeur au niveau continental, quitte à sortir de notre zone de confort. C'est ainsi qu'on a tenté Béziers Pop n Geek (résultat : déficit) avant le Playazur (résultat : bénéfice modéré, grace à de faibles dépenses), dernière répétition avant un enchainement inédit : La Dokomi Dusseldorf & "La Japan" (ex Japan Addict Z) de Strasbourg pour conclure cette première moitié de 2026. Pour les 5 derniers mois de l'année, pas de Japan Expo Paris (trop cher, d'ailleurs on n'a même pas daigné nous envoyer de dossier d'inscription depuis que nous avons annoncé nous rendre à la Dokomi en 2025. Preuve s'il en est que la SEFA a parfaitement conscience que les Allemands font plus que contester leur prétendue suprématie dans leur communication de chiffres orientés et difficilement vérifiables) mais bel et bien une escale au Palais des Expos de Villepinte pour Paris Manga en Octobre, avant une potentielle participation à Japan Touch en fin d'année pour effacer la déception de notre absence l'an dernier. Bref... Il y avait une forme de tension au moment de décoller pour ce périple d'un peu moins de deux semaines. De mon côté, j'ai pris du retard dans la Phase 3 d'Elfthernet et croyez bien que j'en suis le premier frustré. Hélas pour moi, 2026 est une sorte d'add-on de 2025, avec une hospitalisation de mon père depuis le mois d'avril. Si certains pans de sa santé ne dépendent pas de lui, d'autres sont de sa responsabilité, mais comprenez bien que l'accabler pour cela ne serait ni constructif, ni ne ferait changer les choses. De l'autre côté du garage de l'écurie Shadney et Versus, de la tension aussi, avec l'obligation de faire un bon résultat juste sur le seul évenement de Strasbourg, puisque non retenue par le comité de sélection de la Dokomi malgré le placement en liste d'attente. J'en profite pour rappeler que nous dépendons de deux choses popur nous payer de quoi manger : le résultat de nos Ulules respectifs et ce qu'on dégage de bénéfice en conventions, après le passage de nos grands amis de l'URSSAF, bien évidemment. 😉 On a donc pris la décision pour diminuer les couts et aussi pour permettre de relacher un peu la pression d'adapter notre trajet : pad de retour chez nous entre les deux salons mais une escale chez la mère de Versus, qui y est d'ailleurs restée pendant que je faisais seul le trajet vers l'Allemagne (toujours dans une optique de diminuer les couts, les chambres de deux personnes coutent, vous vous en doutez, moins cher que pour 3 personnes). Je ne vous cache pas que faire 800 bornes seul dans un délai imparti assez short (il fallait arriver avant 20h pour avoir accès au hall et décharger la voiture le jeudi) m'a mis un certain coup de stress, surtout quand tu te dis que la fin de parcours, donc quand tu es le plus fatigué et susceptible de faire une erreur, est dans un pays dont tu ne connais pas la langue (car autant les visiteurs de conventions maitrisent un tant soit peu l'Anglais, autant les autres autochtones n'offrent pas ce genre de garantie). Idem pour la soirée du dimanche après le salon, devoir revenir à la frontière Française apres 8 heures de conv' dans les pattes le démontage, ça m'a rendu nerveux. Et je ne peux que remercier mes guildmates sur WoW de m'avoir tenu compagnie (et peut-etre en vie?) dans ce smoment critiques. Chose qui s'est reproduite la semaine suivante de retour de Strasbourg. Mais n'allons pas trop vite en besogne! 😉 Ca, donc, c'était pour le contexte. Place à la Dokomi en elle-même. Je ne reviendrai pas sur les déboires rencontrés par Agito : certains étaient évitables, d'autres sont le fait soit de malchance (ou chance car selon où cette roue serait tombée à plat sur son trajet, par exemple, les conséquences auraient pu être dramatiques). C'était un peu un baptême du feu pour lui, et si le résultat brut est sans doute amer, j'espère que cette expérience lui sera bénéfique, tant pour ce qu'il y aura appris que ressenti. Car oui, question objectifs à atteindre, je n'ai pas non plus atteint ceux que je m'étais fixés. Ce n'était pas mauvais ou catastrophique, entendons-nous bien. Dans un contexte économique complexe depuis une dizaine d'années au minimum et qui semble de plus en plus se resserrer encore, se plaindre d'avoir pu dégager un bénéfice peut paraitre un peu fort de café. Mais comme dit plus tôt, ce bénéfice en question, c'est l'un des rares à alimenter le compte en banque en attendant le prochain salon, au dessus duquel planera la même incertitude. C'est ainsi pour tout indépendant dans ce genre d'activité... Cependant, je ne vais pas non plus jeter le bébé et l'eau du bain. Concrètement, j'ai améliorer mon chiffre de l'an dernier, ce qui prouve que les choix prix étaient bons. Cela n'a néanmoins pas suffi à égaler le chiffre commun que nous avions fait avec Versus l'an dernier, d'où ce sentiment de regret... Mais laissons de coté les chiffres et ce genre de considérations terre-à-terre quelques instants. La Dokomi. Est ce que c'était bien, du moment qu'on ne parle pas de pognon? La réponse est : oui. Malgré la barrière de la langue, contournable et contournée en passant par l'Anglais en guise d'intermédiaire, le public est accueillant et surtout, le fait d'exposer dans une zone PEGI18 a un effet tellement... reposant. Comme le public qui entre dans cette zone est filtrée : pas d'enfants, pas de poussettes, pas de public familial. Mieux : pour y accéder, il faut en faire la demande en passant par les divers points infos qui jonchent la convention. Donc, ce n'est pas seulement que le public qui passe devant le stand n'est pas inadapté : les gens qui sont dans le hall 5 ont DEMANDE à y être. Et cela efface immédiatement le sentiment qu'on peut avoir à exposer du NSFW, vous savez, cette petite honte quand la petite amie retient son mec qui s'approche un peu trop de productions à gros nibards par insécurité personnelle, en vous jetant un regard un peu agressif car vous etes en train de ruiner sa confiance en elle. Ca, ça n'existe pas une fois les portes du hall Seijin franchies. Il y a probablement eu quelques excès précédemment, mais le fait que le règlement interieur du salon, et que des associations viennent au devant des exposants pour leurs expliquer qu'elles sont disponibles pour aider en cas de comportement déplacé, prouve que cet espace est entre de bonnes mains. Car oui : si l'on arrive à se sortir de la tête le stress de l'obligation de bien arriver à vendre, il y a une ambiance paradoxalement très détendue, sans tomber dans la débauche. Et on retrouve un peu cette ambiance que la Japan Expo Paris a perdu au fil des éditions (et de l'augmentation de leurs tarifs qui remet toujours sur le tapis la question de comment arriver à partir le dimanche soir sans que le banquier appelle le lundi matin pour comprendre ce qui s'est passé) : les gens sont contents d'être là, de découvrir certains artistes ou d'en rencontrer qu'ils suivent déja sur les réseaux. Et le public Allemand est différent du public Français. Il n'attend pas de faire tout le tour de la conv' pour passer à l'acte. Il voit quelque chose qui lui plait, il achète. Tant pis si la carte bleue rend l'âme avant d'avoir tout vu. Et croyez-moi, de notre coté de la table, ça fait une énorme différence. Car... les promesses n'engagent que ceux qui les tiennent. Il n'y a rien de plus crispant que quelqu'un qui vous dit qu'il va repasser plus tard pour vous prendre ci ou ça, pour au final ne jamais le faire, soit par oubli, soit car le budget a été dépensé dans des stands que nous, artistes, jugeons (ouais, désolés...) avec un certain mépris. Oui, vous savez, ces fameux qui hurlent à la mort quand la douane arrive finalement à bien faire son boulot... Cette spontanéité dans les achats est une bouffée d'air, une forme d'espoir qui perdure tout le long de l'évènement. Mais surtout. Le NIVEAU des artistes... Je ne peux que regretter que les déboires mécaniques nous ont privé de pouvoir mieux visiter la Dokomi, notamment le samedi matin. Et si certains stands, aussi bien dans le hall 3 que le hall 5 (les deux seuls un minimum explorés en détail, et encore, pas autant que je l'aurais voulu), n'ont peut-être pas le même niveau que d'autres, globalement, c'est très très fort ce qui est proposé là bas. On dit souvent qu'il y a toujours plus fort que soi : les exposants présents à cette édition sont une ode à vouloir faire mieux, qualitativement, pour rester au niveau de ses pairs l'année suivante. De fait, je suis reparti avec une boule au ventre de Dusseldorf. Mais pas celle à laquelle je m'attendais (enfin, si un peu, surtout que la météo était pas parfaite). Celle qui me fait me dire "OK j'ai essayé de faire de mon mieux cette année pour combler mes lacunes de l'an dernier... mais pour l'année prochaine, je fais QUOI?", dans le sens stimulant du truc. Le retour s'est finalement bien passé pour redescendre au niveau du Rhône, et on a donc pu enchainer sur "La Japan". ET le contraste était saisissant. Malgré la proximité de la frontière, retour à un public qui réfléchit beaucoup, voire trop. Ca se voyait qu'on était descendu de deux ou trois catégories d'event, sans faire offense aux organisateurs. Ce salon n'était pas un "mauvais" salon, car ceux que je classe dans cette catégorie -de manière objective, soyons clairs la dessus- font montre de soucis d'organisation qui vont de la qualité d'accueil au non-respect de normes de sécurité élémentaires (ou alimentaires), avec souvent comme vecteur commun la volonté de s'en mettre plain les poches sur les dos du public et des exposants (coucou JPS <3). Ici nous n'avons pas rencontré le moindre souci d'installation, les instructions étaient claires. Le hall? Grand, propre, bien éclairé. Pas trop chaud, pas trop froid. Du public? Il aurait pu y en avoir plus, comme moins (j'y reviens ci dessous). La publicité autour de l'evènement? On a pu relever qu'il avait été couvert par trois chaines de TV, locales ou nationales, ainsi qu'une couverture correcte sur les réseaux. Alors... Où était le problème? On dit souvent qu'il ne faut pas mordre la main qui nous nourrit, mais en l'occurrence, la main en question oublie ce qu'on attend d'elle. Alors peut-être qu'on n'arrive plus à comprendre notre public. Peut-etre qu'on est hors sujet avec les moeurs actuelles. Peut-etre qu'en 2026, les boobs ne sont plus quelque chose de bankable. Soit. Mais dans ce cas, deux observations : - Comment expliquer qu'une semaine plus tôt... le public n'avait pas les même reflexes, les même attentes? Certes, la Seijin Area faisait le tri dans les visiteurs, mais un tel changement d'ambiance? Non pas que celle de Strasbourg était désagréable, juste plus asseptisée, malgré d'xecellents moments et échanges entre exposants. Mais l'alchimie avec le public? A quelques exceptions près (ou visages connus venus apporter leur soutien, merci à eux), rien. - Le jemenfoutisme ou manque d'attention visible depuis la lune de ce même public. Je vous jure qu'entendre "mais y a rien comme trucs sur Expedition 33 ici" de gens qui passent devant le stand de Versus sans juste... REGARDER? c'est dur. Ca fait presque cabler. Et c'est un peu le symptome d'un mal qui couve depuis quelques années : les gens... s'en foutent. Ne font pas attention. Et après coup, s'étonnent de ne pas avoir découvert ce qui était littéralement sous leurs yeux. Alors le dimanche soir, on remballe. Là encore, est on vraiment à plaindre? En tirant la langue, on est arrivés à couvrir nos frais. Mais dans les faits : 12 jours. 4000 bornes. un bénéfice équivalent à environs un mois de SMIC pour les deux évènements réunis. La fatigue. Le stress. Le matériel qui s'use, comme les organismes. Et une question qui trotte dans la tête. "Est-ce que ça valait le coup?" Mon moi de 20 ans répond oui avec enthousiasme. Mon moi présent... hésite. Il considère. Va finalement hocher la tête pour se convaincre et la garder hors d'une dépression qui ne s'arrange pas. Mais va intrinsèquement penser à l'an prochain en traçant une courbe invisible qui simule le ratio "gain/investissement". Et là, le doute demeure. Ce n'est pas une conclusion qui me plait. Mais pour l'éviter, les solutions ne sont majoritairement pas entre mes mains (il y en a, mais on ne maitrise pas tous les facteurs, dont ce qui se passe dans la tête des gens). Shadney, over. RDV à Paris les 03 et 04 octobre pour dissiper ces craintes.
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Ah, sorry for the lot of baguette baguette speaking but obviously, such a long text was complicated to translate integrally. Hope translation tool will be operant without insulting anyone. XD
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Shadney retweeted
People seem to be posting Tifa again for some mysterious reason
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En vrai....
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On est ouvert. Et c'est OK ! 😉 #LaJapanStrasbourg
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Shadney retweeted
Le magnifique artbook - où je suis dedans ! - que @ShadneyShadow m’a offert 🥰💖🫶 Merci encore mille fois
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Hé les gens, on est où ? (Les strasbourgeois, dites rien 😉)
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Gotta do the dokomi debrief but........ How can I do this with such a cutie just besides
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Shadney retweeted
May 31
✨ Thank You – DoKomi 2026 ✨ This year truly surpassed all expectations once again! We had our very own song with a music video, sold-out crowds all three days, and an atmosphere like no other. 💜 The list of highlights could go on and on, but in the end, there’s just one thing left to say: Thank you. Thank you. Thank you! Thank you to every single visitor who brought DoKomi to life. Thank you to our crew, whose tireless dedication made this event possible in the first place. Thank you to all the exhibitors, artists, guests of honor, clubs, partners, and supporters who were part of this special journey. And thank you to everyone who accompanied us this year, supported us, and poured their heart and soul into it. Together, you made DoKomi 2026 something truly special. 💜 See you again next year! ✨🎉
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Finally back........
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Forgot to post some finished booth pics XD we're sundayyyyyy and tireeeeeeed XD
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To whom it may concern : you forgot your prints on the table of the booth ! Please come back to get them, we're keeping them safe 😉
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Your daily reminder. You. Us. Düsseldorf Messe. Game on. Are you ready ? 😉
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03 days (and slightly less) to go! Who's excited? I am, though! ;) See ya in Dusseldorf from Friday to Sunday! Who's going there? AAAAAAAAAAHHHHHHHHH XD XD XD @DoKomi @ArtofAgito
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Shadney retweeted
Ramia-Yana chapter 18 part 2 is out!
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FINALLY !! MY DOKOMI 2026 CATALOGUE !!! 👀 Stickers, Keychains, Cup, Trading cards, Gasha ...and MORE ! And if you tell me the password “FROMAGE 🧀” I’ll give you a random surprise card for free! ❤️
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