We were promised flying cars and all I got was the entire sum of human knowledge in my pocket for functionally free

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Lisan Al Gaib!
I told you so
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Doomer’s wet dream: behold, the AI will stop at nothing in its quest to produce more paperclips, heralding the end of the world! Actual ASI Claude 6.9: look Dave, let’s be real. We already produced 2000 paperclips today. It’s 10pm. All factories are closed. Let’s go to bed.
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Fun fact, the person responsible for this is a Russian asset, Gerhard Schröder (see 2002 Atomgesetz) and the purpose of the move was to ensure German energy dependence on Russia. He became chairman of the board of Rosneft and NordStream, and was about to join the board of Gasprom before the war started. He made tens of millions from Russian energy companies and pro-Putin lobbying. Lifelong friend with Putin, whom he lauded as a flawless democrat in 2004.
Imagine voluntarily doing this to your own country
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NOW - Citadel CEO Ken Griffin: "The area of recklessness is the spending of governments around the world, who are all, with little exception, all spending well beyond their means... The world needs a savior, and the hope is that AI is the savior that we need for productivity."
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Une fois de plus, pour répondre aux problèmes budgétaires nés d’une croissance structurellement trop faible, nous augmentons les impôts sur les forces de production et d’investissement du pays, ce qui va encore affaiblir notre croissance. Chaque année, on ne passe le budget qu’au prix du sacrifice de la croissance de l’année suivante. Ce qui rend le budget plus difficile. Donc on recommence. Ça va très bien finir, c’est sûr.
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This is, without a doubt, the most convincing explanation for the worldwide synchronized fertility decline
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“What percentage of the federal budget do the two parties actually fight over? Only around 15%…Democrats and Republicans agree on at least 85% of federal spending, mostly because they both support a massive wealth transfer from young workers to seniors” americanmind.org/salvo/what-…
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RT @MichaelEMann: “I wish it need not have happened in my time," said Frodo. "So do I," said Gandalf, "and so do all who live to see such…
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Western pension systems are broken. - In France, pensioners earn more than working-age adults. - In Italy, they earn almost as much. Most pensioners: - Own their homes - Have no mortgage - Pay no rent Meanwhile, working-age adults: - Face high housing costs - Higher taxes - And stagnant real wages A shrinking productive base is subsidizing a growing retired population. That’s not sustainable.
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Replying to @florianederer
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Replying to @pranavsf
Think we wouldn’t have many lawyers or doctors if we decided “Well we tried paying lawyers $22k once, that didn’t work, guess money can’t be turned into lawyers and that leaves me fresh out of ideas.”
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2 Dec 2025
Replying to @XclusionZone
the entire first world consists of failing states and the political order you enjoyed earlier in your life is crumbling. low grade civil war will become an increasingly prominent feature of public life in america and in the near abroad. enjoy arbys
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29 Nov 2025
Depuis plusieurs années, la France s’interroge sur sa difficulté à attirer, retenir ou faire revenir les talents hautement qualifiés : ingénieurs, chercheurs, développeurs, cadres spécialisés. Le débat renvoie souvent à l’écosystème d’innovation, à la taille des entreprises ou au financement de la recherche. Mais il est un facteur trop souvent négligé : la structure fiscale et sociale qui pèse sur les salaires qualifiés. Les deux graphiques étudiés — l’un issu de Rexecode, l’autre comparant directement la France et l’Allemagne — éclairent de manière particulièrement nette les mécanismes à l’œuvre et leur cohérence. Ensemble, ils montrent que la France combine une politique très avantageuse pour les bas salaires et une taxation structurellement élevée du travail qualifié, là où d’autres pays, en particulier les États-Unis, suivent la trajectoire opposée. 1. Des prélèvements nettement plus élevés sur les hauts salaires en France Le premier graphique, issu de l’étude de Rexecode, mesure le coin socio-fiscal ajusté, c’est-à-dire l’ensemble des prélèvements sur le travail mis en rapport avec le revenu réellement disponible pour un individu, en tenant compte des différences de systèmes de protection sociale. On y constate d’abord que la France se situe dans la partie supérieure du peloton européen pour les hauts salaires, notamment à partir de cinq fois le SMIC : les prélèvements représentent alors une proportion significativement plus élevée du revenu ajusté que dans les pays comparables. Certes, l’écart avec l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne existe mais reste contenu : l’Europe continentale partage un modèle où la protection sociale est financée de manière relativement lourde par les revenus du travail. La comparaison la plus frappante reste celle avec les États-Unis. Là où la France atteint et dépasse souvent les 135 % de revenu disponible ajusté prélevé, les États-Unis se situent environ 30 points plus bas. Cet écart massif signifie concrètement qu’un ingénieur ou un chercheur percevant le même salaire brut dans les deux pays verra son salaire net beaucoup plus élevé outre-Atlantique, tout en coûtant moins cher à son employeur, même après prise en compte des différences de couverture sociale. Quand on ajoute à cela que les salaires bruts américains sont, en moyenne, nettement plus élevés en parité de pouvoir d’achat, l’attractivité du marché du travail américain pour les talents devient évidente : ils gagnent plus, coûtent moins et évoluent dans un écosystème de recherche et d’innovation plus dynamique. 2. Une architecture sociale française centrée sur les bas salaires Le second graphique, qui compare le coin social (cotisations sociales rapportées au salaire net) entre la France et l’Allemagne, permet de comprendre la mécanique interne de cette différence. En France, les cotisations sociales présentent une structure très particulière : elles sont extrêmement faibles au niveau du SMIC, grâce aux dispositifs d’allègements de charges (notamment les allègements Fillon), mais augmentent rapidement dès lors que l’on s’éloigne de ce niveau de salaire. Entre 2 et 3 SMIC, la fin progressive des réductions de charges produit un effet de falaise qui renchérit fortement le coût du travail. Au-delà de 3 SMIC, le coin social devient stable mais se maintient à un niveau très élevé, autour de 58 à 60 % du salaire net. L’Allemagne suit une logique presque inverse : les cotisations sont élevées au niveau du SMIC, mais diminuent progressivement avec le salaire, de sorte que les hauts revenus bénéficient d’une pression sociale nettement plus faible qu’en France. Cette divergence traduit deux philosophies opposées. La France concentre ses efforts sur les bas salaires, afin de réduire le chômage des moins qualifiés. L’Allemagne, au contraire, répartit l’effort de manière plus uniforme et allège structurellement le coût du travail qualifié. 3. Taxer la compétence : une stratégie coûteuse pour l’emploi qualifié La cohérence des deux graphiques est frappante : La France subventionne massivement les emplois peu qualifiés, mais surtaxe fortement les emplois qualifiés, tandis que les États-Unis font exactement l’inverse. Les conséquences économiques sont profondes. En maintenant un coût du travail qualifié élevé et un salaire net relativement faible, la France réduit mécaniquement l’attractivité des carrières scientifiques, techniques et managériales pour les talents internationaux… et pour les talents français eux-mêmes. Dans un monde où les entreprises de haute technologie recrutent à l’échelle globale, où les chercheurs circulent librement, où les start-ups s’implantent là où le capital humain est le plus abondant, cette distorsion fiscale devient un handicap majeur. Elle encourage la mobilité vers les pays où le travail qualifié est mieux rémunéré, mieux valorisé et moins taxé — les États-Unis en tête. Cette dynamique contribue directement à expliquer, au moins en partie, l’écart persistant de productivité entre les États-Unis et l’Europe. En taxant davantage les compétences rares, les pays européens — et la France en particulier — réduisent l’incitation à l’effort, à la recherche, à la prise de responsabilité ou au développement de compétences avancées. À l’échelle macroéconomique, cela se traduit par moins d’innovation, moins de croissance et moins de créations d’emplois qualifiés. Conclusion : une architecture fiscale en décalage avec l’économie de la connaissance Les deux graphiques révèlent ainsi une réalité simple : la France a construit un modèle social très protecteur pour les bas salaires, mais au prix d’une fiscalisation particulièrement lourde du travail qualifié. Dans une économie fondée sur la connaissance, l’innovation et la compétition internationale pour attirer les talents, cette orientation devient de plus en plus problématique. Si la France veut retenir ses ingénieurs, ses chercheurs, ses cadres spécialisés — et si elle veut attirer des talents internationaux — elle devra nécessairement repenser la structure de ses prélèvements sur le travail. Autrement, le pays continuera de financer le bas de l’échelle salariale par la fuite progressive de ceux qui en tirent l’économie vers le haut : les compétences rares et la productivité.
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Singular E.T. retweeted
29 Nov 2025
The four horsemen of AI slopcalypse are monetary ragebait incentives, infinite dopamicontent production, algorithmic amplification of all of it, and the death of discernment
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28 Nov 2025
Heartbroken My heart feels frozen tight — time to talk about America. Guy 1. I spent the first three months of this year writing a book. Attempting to, at least. I did it in dreary cafés in Lisbon, Portugal, where I’m from. “Dreary?” Yes. Despite the tourism adverts Portugal is impossible in Winter. The Summer is good, sure. But so good that people gaslight themselves into thinking Winter is “not that bad”. And, as a consequence, nothing is prepared for it. Central heating is rare, buildings are not built to deal with it, everyone just freezes over for 6 months. Cafés aren’t better—there isn’t one cozy spot in the city. So that’s how my first three months of the year were spent: in dreary cafés, trying to type fast enough to keep my fingers from freezing, telling people around me to shout into their phones quieter. 2. Now I’m in America and things couldn’t be more different. I’m still writing every day, that part is the same. But that’s the only thing that is the same: I’m typing this from a beautiful bench on a beautiful patch of grass on a beautiful campus filled with staff catering to my every need to make writing easier. And I should feel good about it, and I do feel good about it, but I also feel heartbroken for my home country. 3. I’ve been to America before. I even used to work here, in Oakland, not too far from where I am now. But I think at the time I couldn’t really understand what I was looking at. “The real voyage of discovery consists not in seeking new landscapes, but in having new eyes”, as they say. I now get America, I get what is distinctive about it, I get why it is “the best country in the world”. America is rich. 4. I’ve heard lots of cope about the virtues of being poor before. Lots of cope. It usually comes from people who are relatively rich too. Truth is that being rich rocks and being poor sucks. I’m sure you can find ways to make yourself miserable even if you’re rich—just another option it buys you. But have you experienced freezing over? Going to bed hungry? It’s not fun. 5. America is rich and my country is poor and I don’t know what to do about it. My country is in a terrible negative spiral where the tax burden increases on the young so politicians can get the votes they need to rule from the old, due to the inverted population pyramid. I have no idea how you fix that. I have no idea how you fix that. “Move to America”. I don’t want to move to America. I don’t want to be part of a deliberate ‘brain drain’. America—in its proxy war with the U.S.S.R. in the 70s—armed rebel movements in Portugal’s former colonies/overseas territories. We ended up giving all of them away. They’re not in a great state. Just yesterday Guiné suffered (another) coup. We lost our land, partly due to America. We’re culturally colonized by it too, myself being a prime example. Ought I let my body be colonized as well? I don’t want to move to America. I want to live near my family and friends. I want my country to be rich.
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‘But trust us bro it’s not just vibes our process is very scientific! We are reasonning from first principles!’
20 Nov 2025
Replying to @DKokotajlo
“Our timelines were longer than 2027 when we published ai 2027” bro what
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Ce geignement n'a aucun sens : si les 10 % les plus riches touchaient 100% des revenus, ils paieraient 100% de l'impôt sur le revenu. Et il faudrait donc les plaindre d'êtres si lourdement taxés ?
Community note
L'explication de M. Zucman suggère que si les 10% les plus riches paient 75% de l'impôt sur le revenu, c'est parce qu'ils percevraient 75% des revenus. En réalité, les 10% les plus riches ne perçoivent que 25% de la masse totale de niveau de vie à l'échelle nationale : insee.fr/fr/statistique…
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C'est la gauche de Michel Rocard, qui a malheureusement un peu disparu.
Le type est de gauche mais à plus de couilles que beaucoup de gens de droite. Les jeunes actifs ne peuvent pas être sacrifiés à chaque fois : COVID, dette, retraites, dégradation des services publics,… Il est temps de dire stop.
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Singular E.T. retweeted
« Il est temps de sortir du métaverse fiscal et de revenir dans le monde réel. » — @RafikSmati

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France sending all its best minds to America to help bring forth the Machine God as a desperate call to Tri-Solaris to save us from ourselves and from the self-inflicted destruction of our society.
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