Marine Le Pen a bénéficié d'un aménagement de sa peine de deux ans de prison ferme pour sa condamnation pour détournement de fonds.
Il y a un problème de doctrine de la justice.
La justice française considère qu'il faut aménager les peines, démultiplier les alternatives à l'incarcération.
Nous considérons, à l'inverse, qu'il faut mettre en œuvre la tolérance zéro et interdire tout aménagement de peine lorsque l'on touche à l'intégrité physique d'un citoyen et que l'on est condamné à plus de 6 mois de prison ferme.