🔴Cela fait bientôt deux mois que Tariq Ramadan a été condamné dans le cadre d’un procès par défaut, alors même qu’il n’était pas présent pour se défendre.
❌Durant ce procès, des propos qualifiés d’islamophobes ont été tenus par le procureur Philippe Courroye, dans une posture de toute-puissance assumée. Les deux hospitalisations de Tariq Ramadan ont également été remises en cause par le Dr Gout, expert avec lequel existait déjà un contentieux ouvert.
❌Depuis presque trois mois également, une ordonnance d’accusation de seulement 12 pages écarte ou minimise les conclusions d’experts travaillant depuis des décennies avec la magistrature. Pourtant, ces experts affirment explicitement que certains témoignages, notamment celui d’une des plaignantes, ne sont pas cohérents avec les éléments informatiques, médicaux et physiques présents dans le dossier. L’un des experts indique même qu’une photographie prouve que cette plaignante assistait à une conférence de Tariq Ramadan au moment où elle affirmait avoir été séquestrée.
❌Autrement dit : des incohérences importantes ont été relevées par des spécialistes reconnus, mais elles ont malgré tout été ignorées dans la décision rendue.
⚖️Alors non, nous n’accepterons pas une justice à géométrie variable, ni une France où les préjugés remplacent les faits. Quand les incohérences s’accumulent et que l’équité disparaît, se taire devient une faute. Nous continuerons donc à dénoncer, à questionner et à nous battre jusqu’à ce que justice soit rendu. Enfin.