Déclaration d’Akere Muna
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Consty Eka, survenu hier, le 16 février 2026, à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Consty était un Camerounais d’une grande valeur, un homme de médias reconnu, et un professionnel passionné qui avait choisi Abidjan comme terre de vie et d’engagement. Pour moi, il était bien plus qu’un expert de la communication : il était un ami, et un conseiller d’une rare justesse. Il savait écouter avant de parler, et lorsqu’il prenait la parole, c’était avec clarté, sens, et une intelligence humaine qui apaisait autant qu’elle éclairait.
Dans un monde où la communication est parfois réduite à la stratégie et à l’image, Consty rappelait l’essentiel : la vérité du message, la dignité des personnes, la responsabilité des mots. Son regard, exigeant mais bienveillant, m’a souvent aidé à mieux comprendre les enjeux, à choisir la mesure plutôt que l’excès, et à privilégier l’impact durable plutôt que l’effet immédiat.
Je garde de lui le souvenir d’un homme élégant dans l’esprit, généreux dans le temps qu’il donnait, et profondément attaché à ce qui unit plutôt qu’à ce qui divise. Son départ laisse un vide immense, pour sa famille, ses proches, ses collègues, et pour tous ceux qui ont bénéficié de sa sagesse et de sa loyauté.
À sa famille et à tous ceux qui l’aimaient, j’adresse mes condoléances les plus sincères et toute ma solidarité. Que son âme repose en paix, et que sa mémoire demeure vivante à travers l’exemple qu’il laisse et les vies qu’il a marquées.