𝗟𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰-𝗺𝗮𝗰̧𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿𝗶𝗲 : 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁
𝘀𝘂𝗽𝗿𝗲̂𝗺𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗠𝗲𝗻𝘀𝗼𝗻𝗴𝗲
De toutes les puissances que l'Ennemi a suscitées contre l'Église de Dieu,
la Franc-maçonnerie est la plus redoutable
— non par sa force, mais par sa ressemblance.
Elle a revêtu la forme de ce qu'elle combat.
Elle a ses rites comme l'Église a ses sacrements,
ses degrés comme l'Église a sa hiérarchie,
ses serments comme l'Église a ses vœux,
ses mystères comme l'Église a ses dogmes.
Elle a tout emprunté, tout retourné, tout consacré au service des Ténèbres.
Car tel est le propre du singe de Dieu :
il imite pour mieux pervertir.
Il emprunte la forme pour en vider le fond.
Il revêt les apparences de la lumière pour mener plus sûrement à l'abîme.
Il ne crée pas
— il contrefait.
Et la contrefaçon est d'autant plus mortelle qu'elle est plus parfaite.
Car le poison qu'elle distille se présente sous les dehors de la sagesse, de la fraternité et de la vertu
— et rien n'est plus meurtrier qu'un poison qui a bon visage.
Mais en face de cette ombre se dresse l'Épouse du Christ.
Persécutée, humiliée, découronnée aux yeux du monde
— et pourtant debout.
Toujours debout. Portant dans sa chair les stigmates des siècles et dans son âme la promesse inébranlable du Fils de Dieu :
« 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭'𝘌𝘯𝘧𝘦𝘳 𝘯𝘦 𝘱𝘳𝘦́𝘷𝘢𝘶𝘥𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴. »
Cette parole n'est pas une consolation
— c'est une sentence que rien ne peut réviser.
La Loge s'agite, complote, détruit. Elle bâtit sur le néant, parce qu'elle est du néant.
La victoire n'est pas à venir. Elle est acquise dans le Sang du Calvaire.
La maçonnerie sera vaincue.
Non par la polémique, non par la politique, non par les armes de ce monde.
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝘂𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗶𝗺𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗯𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗱'𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲 :
𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝘁𝗲́.