Football féminin : l'UNFP tire la sonnette d'alarme.
Après Dijon et Nice, c'est aujourd'hui la section féminine du Stade de Reims qui est fragilisée. Derrière ces situations, une même réalité : une crise économique profonde qui frappe le football français, et dont les sections féminines paient trop souvent le prix.
À l'heure où la convention collective du football féminin doit être signée, l'UNFP refuse que des joueuses soient laissées dans l'incertitude, sans aucune prise sur les décisions qui les concernent.
Nous appelons la LFFP à accélérer le développement économique de ses compétitions, et nous resterons pleinement mobilisés aux côtés des joueuses pour les accompagner et défendre leurs intérêts.