Si la souveraineté de l’Espagne est entière et lui permet de régulariser comme elle l’entend un demi‑million de clandestins, la nôtre doit nous permettre de refuser d’en subir les conséquences.
Dans un espace Schengen conçu pour la libre circulation des Européens, une telle décision crée mécaniquement un appel d’air vers la France que nous ne pouvons accepter.
En l'état, la remise en cause de la libre circulation automatique des étrangers extra‑européens dans Schengen, qui n’a jamais été pensé pour cela, et le rétablissement des contrôles à la frontière avec l'Espagne, deviennent impératifs.
Reprendre le contrôle de notre politique migratoire passe aussi par notre capacité à dire non aux régularisations massives décidées par d’autres dans un espace commun.