À Montpellier, Rouen ou Paris, Sylvain Amic œuvrait pour que chacun puisse accéder aux merveilles de l’art, de Soulages à Manet.
Par son parcours, il savait la force d’émancipation universelle de notre culture, entre patrimoine et création.
Sa disparition est un choc.
J’adresse mes condoléances à sa famille, à ses proches, et je pense aux équipes de l’Établissement public du Musée d’Orsay qu’il dirigeait avec talent et vision.