La sordide fuite en avant du maire communiste d'Ivry.
Philippe Bouyssou veut nous expliquer ce qu'est la laïcité. Voilà ce que dit la justice française.
En mars 2026, trois mois avant l'épisode d'Ivry, le tribunal administratif de Dijon a validé l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône interdisant les signes religieux ostensibles en conseil municipal. Deux élues LFI dont une portant le voile ont été déboutées.
Ce jugement est exactement ce que Kevin Nader avait proposé sous forme d'amendement au conseil municipal d'Ivry. Mot pour mot. Le même principe. La même mesure.
Bouyssou a rejeté cet amendement en criant au "crime politique" et en saisissant le préfet.
Il a donc refusé d'appliquer une disposition que la justice française venait de valider explicitement comme légale, constitutionnelle et conforme à la loi de 1905.
Ce n'est plus une querelle politique. Ce n'est plus une question d'interprétation. C'est un maire qui s'est écarté de la loi, documenté par un jugement de tribunal administratif rendu trois mois avant les faits.
Récapitulons l'intégralité du dossier Bouyssou.
Il tolère le voile intégral dans son conseil municipal, ce que la justice française a dit être interdit. Il dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer un permis de construire de mosquée. Il dit "Ramadan Moubarak" en inaugurant un centre culturel musulman. Il se moque des évêques catholiques sur Facebook. Il commente "Mdr" sous une photo de juifs en prière. Et il crie au "crime politique" quand un élu sort un crucifix pour appliquer exactement ce que les tribunaux viennent de valider.
Monsieur Bouyssou, la fuite en avant a assez duré.
Vous ne défendez pas la laïcité. Vous la violez sélectivement depuis des années, au profit d'un électorat que vous choyez et au détriment des religions que vous méprisez.
La justice française a tranché.
Il n'y a plus rien à clarifier.
Il faut sanctionner le clientélisme islamiste.