L’article évoque 100 morts liés à la collaboration avec Israël et au pillage de l’aide humanitaire par des groupes affiliés à Israël, dont Netanyahu a lui-même revendiqué le soutien, y compris à des groupes proches de Daesh.
Mais en détruisant Gaza, c’est toute une société qui a été détruite. Ces crimes et ces dérives étaient évitables si Israël n’avait pas mené une guerre génocidaire contre Gaza, qui n’a pas fait 100 morts, mais prés de 100 000 morts et selon certaines estimations, bien davantage si l’on inclut les disparus et les morts indirectes.
Alors posons la vraie question : qu’est-ce qui a fait le plus de mal aux Palestiniens ? 100 morts, ou le génocide ?
Condamner ces exactions est une chose, mais les instrumentaliser pour blanchir votre allié israélien et détourner l’attention du crime principal relève d’une perfidie politique absolue.
La France a exécuté plus de 10 000 collaborateurs après la Libération. Ce rappel historique se suffit à lui-même.