Un texte important qui interroge les prises de positions politiques concernant la pandémie de Covid, à partir d'une analyse d'un récent livre d'A. Desbiolles.
==> "L’indignation contre l’excès de contrainte imposé aux valides est bien l’affect moteur du livre."
🔴"Il faut défendre les invulnérables...",
Ces éléments contradictoires du livre de A. Desbiolles que nous avons lu pour vous, sont analysés sur le site de Multitudes (activez le "mode lecture" du navigateur pour voir les liens hypertexte !) :
multitudes.net/il-faut-defen…
ALT personne habillée en costard, qui fait du kung fu (ou se bat), dans une rue, contre des microbes dessinés sur le mur
1) I’m sharing a preprint that matters a lot to me and to my work on ecological redirection:
Distinguishing Sustainability from Durability: Hidden Convergences and the Logic of Redirection
osf.io/preprints/socarxiv/ey…
10) The matrix helps reveal hidden convergences between debates on planetary limits, maintenance and repair, infrastructures, obsolescence, non-repair, dismantling, closure and redirection.
11) In short: ecological redirection is not only about giving things up.
It is about governing continuity under ecological constraint: preserving what must endure, while loosening the grip of what should no longer be prolonged.
osf.io/preprints/socarxiv/ey…
Ce sont parfois les conditions d’une cohabitation non sacrificielle."
La conclusion invite les pensées du vivant à reconnaitre les conséquences des discours prônant la cohabitation sans limite, et à s’enrichir de cette réflexion.
10/10
limiter certaines interfaces avec des réservoirs animaux, protéger les lieux de soin, organiser l’accessibilité sanitaire des espaces collectifs : tous ces gestes, dans leur diversité, n’équivalent pas nécessairement à des déclarations de guerre contre le vivant.
9/10
"Le « vivre avec » s’avère particulièrement violent lorsqu’il invite à désinvestir l’organisation collective d’une coexistence pour dériver en transfert du risque au détriment de certaines populations"
et "Ventiler, vacciner, masquer, isoler, supprimer des eaux stagnantes,
8/10
De défendre les vulnérables sans faire d’eux des exceptions à protéger par charité. De défendre, enfin, l’écologie sans faire du vivant un nouveau fétiche."
7/10
est important.
Cela permet de : "défendre la vaccination sans retomber dans l’imaginaire du corps pur. De défendre les masques sans haïr le souffle. De défendre la ventilation sans mépriser les lieux communs.
6/10
Le problème n’est pas le « vivant » en général. Tout se joue au seuil où la relation au vivant mute en exposition."
=> Le texte montre aussi que déterminer différents types de causes (notamment les causes 3aires, de passages engendrant des transmissions, qui ont des effets)
5/10
Vivre avec des rongeurs dans un monde partagé est très différent d’inhaler des aérosols contaminés par leurs excrétas. Vivre avec des moustiques dans un écosystème ne dit rien du risque d’être exposé à la dengue, au chikungunya ou au Zika.
4/10
Car "La confusion est là : un même verbe recouvre des réalités différentes. Vivre avec un microbiote ce n’est pas vivre avec une chaîne de transmission. Pas plus que vivre avec des bactéries commensales ne revient à vivre avec un virus respiratoire dans un espace fermé.
3/10
"Le problème n’est pas le « vivant » en général. Tout se joue au seuil où la relation au vivant mute en exposition."
=> Ainsi, oui bien sûr, les zoonoses sont un enjeu écologique majeur. Mais le passage au vivre avec les microbes (virus inclus)? est problématique.
2/10