⚖️ Auditionné par la commission d'enquête sur les violences sexuelles dans le cinéma et l'audiovisuel, 𝐑𝐨𝐛𝐞𝐫𝐭 𝐍𝐚𝐦𝐢𝐚𝐬, 𝐞𝐱-𝐩𝐚𝐭𝐫𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐨 𝐝𝐞 𝐓𝐅𝟏, a été interrogé sur le cas PPDA.
Le père de Fabien Namias a reconnu que la direction de
@TF1 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 "𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐚𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞" au sujet de Patrick Poivre d'Arvor, mis en examen pour des viols qui auraient été commis, pour la plupart, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐓𝐅𝟏.
"Nous n'imaginions pas un instant qu'il puisse y avoir de 𝐭𝐞𝐥𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐓𝐅𝟏" a assuré Robert Namias, qui a dû faire face à la députée et ex-journaliste
@DeputeeEstelle, qui travaillait à l'époque pour
@LCI : "𝐋𝐞 𝐡𝐚𝐫𝐜𝐞̀𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐏𝐃𝐀 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬" a assuré la femme politique.
Robert Namias, 80 ans, a martelé durant toute son audition 𝐧'𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞́ d'aucune maladresse et d'aucun acte délictuel ou criminel commis par le roi du
#20heures : "Je n'ai jamais été informé de rien. Si nous avions eu la moindre conviction, 𝐢𝐥 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐮̂ 𝐪𝐮𝐢𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐥'𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 !"
Mais alors, quid de 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐪𝐮𝐢𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟎𝟓, suite à la plainte déposée en juin de la même année par une jeune femme, qui accusait PPDA de l'avoir violée dans ses bureaux ? Là encore, Robert Namias, 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐨 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭-𝐥𝐚̀, affirme n'avoir jamais été informé par la venue de policiers à TF1, et plus particulièrement dans les bureaux de
#PPDA : "Il n'y a aucune trace de cette visite".
Robert Namias a reconnu que "𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐧'𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐞́𝐩𝐨𝐪𝐮𝐞" et que les dénonciations sur des faits de mœurs n'étaient pas aussi sérieusement entendues qu'aujourd'hui. Et de conclure que "𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐨𝐧 𝐚 𝐫𝐚𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞".
La commission d'enquête a probablement oublié de l'interroger sur le cas des nombreuses femmes qui venaient, 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐮𝐩𝐚𝐫𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐬𝐨𝐢𝐫, assistaient aux JT de, avant d'aller dans son bureau. Comment une direction peut-elle fermer les yeux sur cela ou laisser faire, 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐨𝐭 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐧𝐢 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 sur la personnalité de leur journaliste ?
𝐄𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 : 𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭, 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭, 𝐥𝐞𝐬 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐞́𝐭𝐚𝐠𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐨𝐧𝐬, 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐢𝐞𝐧.