L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

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RT @LawrenceKanyuka: RÉACTION DE L'ALLIANCE FLEUVE CONGO-MOUVEMENT DU 23 MARS (AFC-M23) AU RAPPORT DE HUMAN RIGHTS WATCH INTITULÉ " DEATH W…
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Après les massacres de civils à Kinshasa le 12 juin 2026, les arrestations arbitraires et les détentions dans des prisons clandestines, le régime de Tshilombo poursuit une politique de terreur qui s’abat encore une fois sur des populations civiles des Hauts-Plateaux de Minembwe. Minembwe en feu : les engagements de paix deviennent des illusions face à la violence répétée du régime de Kinshasa, et les civils paient le prix du silence international Il faut appeler les choses par leur nom, sans détour, sans maquillage diplomatique, sans ce langage aseptisé qui sert trop souvent à cacher l’inacceptable. Ce qui se déroule à Minembwe n’est pas une “situation sécuritaire complexe” : c’est une catastrophe humaine qui se répète encore et encore à cause de la folie meurtrière du régime de Kinshasa, dans une indifférence internationale qui finit par ressembler à une forme d’acceptation. Irundu Centre, ce samedi 13 juin 2026, n’est pas un simple point sur une carte. C’est un nouveau cri dans une longue série de cris ignorés. Des civils frappés, des familles brisées, des enfants arrachés à la vie dans un espace où leur seule “erreur” est d’être swahiliphones, Munyamulenge, et d’exister à Minembwe, au mauvais moment, dans une guerre imposée par le régime de Kinshasa. Et pendant que le sang coule, les communiqués se multiplient. Pendant que les maisons brûlent, les discours continuent. Pendant que les populations enterrent leurs proches, certains continuent de parler de “processus de paix”, comme si les mots suffisaient à masquer l’effondrement du réel. La vérité est brutale : les engagements signés ne protègent personne, car la coalition du régime de Kinshasa continue de tuer la population civile à travers des bombardements aveugles dans des zones densément peuplées à Minembwe. Les accords annoncés ne stoppent rien ; ils semblent plutôt autoriser le régime de Kinshasa à poursuivre sa violence systématique. Les mécanismes censés garantir la paix fonctionnent comme des vitrines diplomatiques sans effet concret face aux violations répétées du régime de Tshisekedi sur le terrain. Et chaque nouvelle attaque du régime de Tshisekedi démontre un peu plus l’écart béant entre les promesses et la réalité. Dans ce contexte, l’AFC/M23 est déterminée à sécuriser la population civile et ses biens. L’AFC/M23 a constamment alerté sur la dégradation de la situation à travers plusieurs communiqués dénonçant les violations répétées du cessez-le-feu, la rupture des engagements et la nécessité d’une réponse réelle aux causes profondes de la crise. Ses mises en garde répétées, longtemps ignorées, trouvent aujourd’hui un écho dans la réalité tragique vécue par les populations civiles de Minembwe sur le terrain. La colère de la population civile de Minembwe n’est plus seulement compréhensible. Elle devient logique. Parce qu’il n’est plus possible d’expliquer aux Congolais qui survivent sous les bombes que tout cela relève de “dynamiques complexes”. Ce langage est devenu une insulte à leur souffrance. Le constat est clair : les avertissements ont été ignorés par le régime de Kinshasa, les signaux ont été minimisés, et les conséquences étaient pourtant prévisibles. À force de fermer les yeux sur les alertes répétées de l’AFC/M23, on a laissé s’installer, sous le régime de Tshisekedi, une spirale où les populations civiles deviennent les premières victimes de l’échec des engagements de paix. Et dans ce vide de responsabilité, une question s’impose avec violence : qui assume réellement le coût humain de cette stratégie de silence et d’inaction ? Car pendant que les populations de Minembwe vivent sous la menace permanente des bombardements, pendant que les zones civiles deviennent des théâtres de destruction, les réponses politiques restent faibles, fragmentées et insuffisantes. Et cette faiblesse nourrit un cycle où la violence devient la seule réalité tangible. Maintenant, il est temps. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer, mais de refuser la banalisation et de passer à l’action pour protéger la population civile. Refuser que les morts causées par le régime criminel de Kinshasa deviennent des chiffres. Refuser que les villages détruits par le régime criminel de Kinshasa deviennent des notes de bas de page. Refuser que la souffrance des civils à cause du régime de Kinshasa soit absorbée dans des calculs géopolitiques sans visage. Minembwe n’a pas besoin de compassion de façade. Minembwe exige une vérité nue, sans filtre : tant que les mécanismes de paix et de protection des civils resteront inefficaces, tant que les engagements ne seront pas suivis d’effets concrets, tant que les responsabilités resteront diluées, alors les mêmes tragédies se répéteront. Et à ce rythme, ce ne sera plus seulement une crise. Ce sera une faillite morale. #Minembwe #JusticePourLesCivils #PaixEnRDC #StopViolenceRDC #EstDuCongo #AFCM23
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Dans la vision de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), la fiscalité est au service de la reconstruction d’un Congo fort, productif et souverain.
Dans la vision de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), la fiscalité est au service de la reconstruction d’un Congo fort, productif et souverain La renaissance d’une nation ne se décrète pas. Elle se construit par des réformes courageuses, une gouvernance responsable et une gestion rigoureuse des ressources publiques. C’est cette vision que porte aujourd’hui l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), convaincue qu’aucun développement durable n’est possible sans une fiscalité moderne, transparente et au service du citoyen. Le Café fiscal organisé le 12 juin 2026 à Goma illustre cette volonté de transformation. En réunissant autour d’une même table les autorités financières, les opérateurs économiques et les contribuables, l’AFC/M23 pose les bases d’un nouveau contrat de confiance entre l’administration et les forces productives de la nation. Dans toute société organisée, l’impôt constitue le pilier du développement. Les routes, les écoles, les hôpitaux, les infrastructures énergétiques et les services publics sont financés grâce à une mobilisation efficace des recettes publiques. Cependant, cette mobilisation ne peut être acceptée et soutenue par les citoyens que lorsqu’elle s’accompagne de transparence, de redevabilité et de résultats concrets. Les mesures annoncées par le département des Finances de l’AFC/M23, à travers la cheffe adjointe du département des Finances, Fanny Kaj, s’inscrivent précisément dans cette dynamique. Le lancement du numéro vert « SOS Finances » ( 243 842 266 099 / 243 997 809 111) traduit une volonté ferme de combattre les abus, les tracasseries et toutes les pratiques susceptibles de fragiliser la confiance entre l’administration et les contribuables. En donnant directement la parole aux citoyens, l’AFC/M23 fait le choix de la proximité et de la responsabilité. L’institutionnalisation des Cafés fiscaux mensuels constitue également une innovation majeure. Cette plateforme d’échange permanent permet non seulement d’identifier les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques, mais aussi de construire ensemble des solutions adaptées aux réalités du terrain. Une administration qui écoute est une administration qui progresse. L’obligation de payer les taxes et redevances via la CADECO Banque marque une autre étape décisive dans la modernisation de la gestion financière. Cette mesure renforce la traçabilité des recettes publiques, sécurise les fonds collectés et réduit considérablement les risques de détournement. Chaque franc versé doit pouvoir être retracé, comptabilisé et utilisé dans l’intérêt collectif. À travers ces réformes, l’AFC/M23 affirme une conviction forte : la souveraineté politique ne peut exister sans souveraineté économique. Un Congo prospère doit être capable de mobiliser ses propres ressources, de financer ses priorités et de réduire sa dépendance aux financements extérieurs. La fiscalité n’est donc pas une simple question administrative. Elle constitue un instrument stratégique de transformation économique et sociale. En plaçant la transparence, le dialogue et la responsabilité au cœur de son action, l’AFC/M23 démontre sa volonté de bâtir un État moderne, efficace et tourné vers les intérêts de sa population. Le Congo de demain se construira grâce à des institutions crédibles, à une économie productive et à une gestion exemplaire des ressources publiques. C’est dans cette direction que s’inscrivent les réformes engagées aujourd’hui : faire de la fiscalité non pas une contrainte, mais un levier de développement, de justice et de prospérité pour tous. #AFCM23 #Fiscalité #Gouvernance #Transparence #Développement #NordKivu #SudKivu #SouverainetéÉconomique
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Dans la vision de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), la fiscalité est au service de la reconstruction d’un Congo fort, productif et souverain La renaissance d’une nation ne se décrète pas. Elle se construit par des réformes courageuses, une gouvernance responsable et une gestion rigoureuse des ressources publiques. C’est cette vision que porte aujourd’hui l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), convaincue qu’aucun développement durable n’est possible sans une fiscalité moderne, transparente et au service du citoyen. Le Café fiscal organisé le 12 juin 2026 à Goma illustre cette volonté de transformation. En réunissant autour d’une même table les autorités financières, les opérateurs économiques et les contribuables, l’AFC/M23 pose les bases d’un nouveau contrat de confiance entre l’administration et les forces productives de la nation. Dans toute société organisée, l’impôt constitue le pilier du développement. Les routes, les écoles, les hôpitaux, les infrastructures énergétiques et les services publics sont financés grâce à une mobilisation efficace des recettes publiques. Cependant, cette mobilisation ne peut être acceptée et soutenue par les citoyens que lorsqu’elle s’accompagne de transparence, de redevabilité et de résultats concrets. Les mesures annoncées par le département des Finances de l’AFC/M23, à travers la cheffe adjointe du département des Finances, Fanny Kaj, s’inscrivent précisément dans cette dynamique. Le lancement du numéro vert « SOS Finances » ( 243 842 266 099 / 243 997 809 111) traduit une volonté ferme de combattre les abus, les tracasseries et toutes les pratiques susceptibles de fragiliser la confiance entre l’administration et les contribuables. En donnant directement la parole aux citoyens, l’AFC/M23 fait le choix de la proximité et de la responsabilité. L’institutionnalisation des Cafés fiscaux mensuels constitue également une innovation majeure. Cette plateforme d’échange permanent permet non seulement d’identifier les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques, mais aussi de construire ensemble des solutions adaptées aux réalités du terrain. Une administration qui écoute est une administration qui progresse. L’obligation de payer les taxes et redevances via la CADECO Banque marque une autre étape décisive dans la modernisation de la gestion financière. Cette mesure renforce la traçabilité des recettes publiques, sécurise les fonds collectés et réduit considérablement les risques de détournement. Chaque franc versé doit pouvoir être retracé, comptabilisé et utilisé dans l’intérêt collectif. À travers ces réformes, l’AFC/M23 affirme une conviction forte : la souveraineté politique ne peut exister sans souveraineté économique. Un Congo prospère doit être capable de mobiliser ses propres ressources, de financer ses priorités et de réduire sa dépendance aux financements extérieurs. La fiscalité n’est donc pas une simple question administrative. Elle constitue un instrument stratégique de transformation économique et sociale. En plaçant la transparence, le dialogue et la responsabilité au cœur de son action, l’AFC/M23 démontre sa volonté de bâtir un État moderne, efficace et tourné vers les intérêts de sa population. Le Congo de demain se construira grâce à des institutions crédibles, à une économie productive et à une gestion exemplaire des ressources publiques. C’est dans cette direction que s’inscrivent les réformes engagées aujourd’hui : faire de la fiscalité non pas une contrainte, mais un levier de développement, de justice et de prospérité pour tous. #AFCM23 #Fiscalité #Gouvernance #Transparence #Développement #NordKivu #SudKivu #SouverainetéÉconomique
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RT @LawrenceKanyuka: Les bombardements meurtriers perpétrés contre Irundu centre, à Minembwe, ce samedi 13 juin 2026 à 10h05, ont fait de n…
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Fidèle à sa volonté de contribuer à une sortie durable de crise en République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) a reçu, à sa coordination politique, l’envoyé spécial de la MONUSCO, James Swan. Cette rencontre a été consacrée à un échange franc sur les enjeux de paix, de sécurité et de stabilité dans le pays, dans un contexte marqué par la poursuite des initiatives diplomatiques en cours. Le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo, accompagné de son adjoint Bertrand Bisimwa, a discuté de l’évolution du processus de Doha. L’AFC/M23 a réaffirmé sa détermination à privilégier une solution politique à la crise. Les discussions ont porté sur les mécanismes de cessez-le-feu, avec un accent sur la nécessité d’un respect strict des engagements pris par les différentes parties, condition essentielle à une désescalade durable sur le terrain. Les échanges ont également abordé la situation humanitaire et sanitaire, notamment la riposte contre Ebola. L’AFC/M23 a réaffirmé sa disponibilité à faciliter les interventions humanitaires et les actions de santé publique dans les zones concernées. Cette visite de James Swan s’inscrit dans la continuité des efforts internationaux visant à encourager le dialogue et à consolider les dynamiques de paix en République démocratique du Congo. #RDC #AFCM23 #MONUSCO #ProcessusDePaix #Doha #Stabilité
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RT @LawrenceKanyuka: MISE À JOUR DU 10 JUIN 2026 SUR LA SITUATION SÉCURITAIRE DANS LES HAUTS-PLATEAUX DE MINEMBWE À partir de 11h30, ce me…
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RT @LawrenceKanyuka: L’AFC-M23 rejette avec la plus grande fermeté le rapport publié par Human Rights Watch ce mercredi 10/06/2026, qu’elle…
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🚨 325 MILLIONS $ POUR LES VICTIMES DE KISANGANI : OÙ EST PASSÉ L’ARGENT ? LA RÉPONSE EST CLAIRE : DÉTOURNÉ PAR LE CLAN TSHISEKEDI. #FRIVAO #Kisangani #RDC 👇🏽
🚨 HOLD-UP D'ÉTAT #FRIVAO : OÙ SONT PASSÉS LES 325 MILLIONS $ DES VICTIMES DE #KISANGANI ? 🚨 1. L’arrêt de la Cour Internationale de Justice était historique : l’Ouganda condamné à verser 325 millions USD pour réparer les horreurs commises à Kisangani. 2. Depuis 2022, ces fonds ont servi d’appât à une engeance tribalo-ethnique impénitente. Félix Tshisekedi, l'ancienne ministre de la justice Rose Mutombo, l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi et l'ancienne gouverneure de la Banque centrale Kabedi Malangu Mbuyi ont systématiquement et impitoyablement profané la mémoire des martyrs boyomais en se rétribuant sur les fonds destinés aux victimes de l’ancienne Province Orientale. 3. En 2024, Constant Mutamba fut à son tour nommé ministre de la justice, afin notamment de parachever le razzia. 4. Face à ce pillage à ciel ouvert, le silence n'est plus une option. Impossible d'admettre que les larmes et le sang de nos martyrs servent à enrichir une coterie tribale. Les Congolais doivent se lever comme un seul homme, briser les chaînes de la résignation et exiger des comptes. Ce vol odieux doit devenir le détonateur de notre révolte citoyenne pour la dignité de notre terre ! Car le constat est révoltant : à Kisangani, il ne reste plus aucun centime. Tout a été volatilisé par la corruption d’État. 5. Une chose est sûre : le temps de la justice arrive, et cette oligarchie cotérique devra répondre de ces crimes de sang !🔥#RDC #StopCorruption #JusticePourLePeuple #RDCongo
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🚨 HOLD-UP D'ÉTAT #FRIVAO : OÙ SONT PASSÉS LES 325 MILLIONS $ DES VICTIMES DE #KISANGANI ? 🚨 1. L’arrêt de la Cour Internationale de Justice était historique : l’Ouganda condamné à verser 325 millions USD pour réparer les horreurs commises à Kisangani. 2. Depuis 2022, ces fonds ont servi d’appât à une engeance tribalo-ethnique impénitente. Félix Tshisekedi, l'ancienne ministre de la justice Rose Mutombo, l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi et l'ancienne gouverneure de la Banque centrale Kabedi Malangu Mbuyi ont systématiquement et impitoyablement profané la mémoire des martyrs boyomais en se rétribuant sur les fonds destinés aux victimes de l’ancienne Province Orientale. 3. En 2024, Constant Mutamba fut à son tour nommé ministre de la justice, afin notamment de parachever le razzia. 4. Face à ce pillage à ciel ouvert, le silence n'est plus une option. Impossible d'admettre que les larmes et le sang de nos martyrs servent à enrichir une coterie tribale. Les Congolais doivent se lever comme un seul homme, briser les chaînes de la résignation et exiger des comptes. Ce vol odieux doit devenir le détonateur de notre révolte citoyenne pour la dignité de notre terre ! Car le constat est révoltant : à Kisangani, il ne reste plus aucun centime. Tout a été volatilisé par la corruption d’État. 5. Une chose est sûre : le temps de la justice arrive, et cette oligarchie cotérique devra répondre de ces crimes de sang !🔥#RDC #StopCorruption #JusticePourLePeuple #RDCongo
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La situation actuelle exige une réponse lucide et sans détour, ainsi que des mots fermes face à cette dérive violente du régime de Kinshasa dans sa folie meurtrière dans les zones densément peuplées à l’est du pays. La communauté internationale, ainsi que les partenaires et les organisations internationales engagées pour la paix, semblent laisser le régime de Kinshasa persister à commettre de graves exactions, voire à exercer des violences meurtrières contre les populations congolaises de l’Est du pays. Malgré les engagements de paix signés, le régime de Kinshasa, pourtant partie prenante des processus de paix, continue de violer les accords et engagements. La communauté internationale et les partenaires internationaux, bien qu’engagés pour la paix en République démocratique du Congo, ne prennent pas de sanctions contre ce régime criminel. À quoi servent donc ces engagements de paix si ces accords ne sont pas respectés en permanence par le régime de Tshisekedi ? L’AFC/M23 a alerté, à travers plusieurs communiqués, sur de graves violations du régime de Kinshasa dans plusieurs zones densément peuplées de l’Est, dénonçant une dérive dangereuse, méthodique et visible. Les mises en garde ont été répétées, précises et ignorées. Les conséquences étaient connues, presque inévitables. Pourtant, le régime de Kinshasa persiste dans une logique d’entêtement, d’arrogance et d’orgueil, multipliant les violations des engagements pris dans les différents processus de paix, tout en refusant obstinément de s’attaquer aux causes profondes de la crise pour construire une paix durable. Les partenaires engagés pour une paix durable semblent, eux aussi, détourner le regard face à la répétition de ces violations. Or, les accords signés ne sauraient en aucun cas être interprétés comme une autorisation donnée au régime de Kinshasa à poursuivre les hostilités ou à intensifier les opérations militaires à l’Est du pays. Alors que des solutions politiques existent encore, le choix du régime criminel de Kinshasa semble clairement être celui de l’escalade et de la guerre. Alors que les populations vivent dans des zones libérées, stabilisées et sécurisées par l’AFC/M23, où règnent la sécurité, la justice et la dignité, le régime poursuit sa logique de barbarie en s’attaquant et en persistant dans sa folie meurtrière, notamment à travers des bombardements dans des zones densément peuplées. Là où se trouvent des civils non armés, le régime de Kinshasa continue de bombarder, parce qu’ils sont uniquement Tutsi et swahiliphones. Des bombes et des drones kamikazes sont utilisés. Aujourd’hui, nul ne peut prétendre ignorer la réalité. Nul ne peut fuir ses responsabilités. L’histoire retiendra ceux qui ont ignoré les avertissements et ceux qui ont sacrifié la vie des populations au profit de calculs politiques. Les bombardements du 7 juin 2026, menés par la coalition génocidaire et criminelle de Kinshasa contre le village d’Ilundu/Basita, ont causé la mort de plusieurs civils, fait de nombreux blessés, principalement des femmes et des enfants, et détruit des infrastructures civiles, notamment deux salles de classe de l’école primaire d’Ilundu. Dans un tel contexte, le silence n’est plus une option : il devient une complicité. La tragédie de Minembwe ne peut plus être reléguée, ni minimisée, ni effacée. Les choix du régime de Kinshasa sont clairs, et bientôt l’AFC/M23 conjuguera le verbe « avancer » au présent si le régime de Kinshasa persiste avec sa folie meurtrière. Ce jour-là, ceux qui se croyaient puissants feront face au Tout-Puissant. #RDC #EstDuCongo #PaixEnRDC #CriseCongo #JusticePourLesCivils #SécuritéPourTous
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L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) est une révolution constitutionnelle congolaise, enracinée dans plusieurs causes, notamment la justice, la dignité du Congo et de son peuple, ainsi que l’égalité des citoyens, et non une force étrangère. L’AFC/M23 réaffirme son engagement ferme en faveur de la paix, de la protection des populations civiles et de la stabilité en République démocratique du Congo. La sécurité des citoyens reste au centre de son action et constitue une responsabilité fondamentale envers le peuple congolais. Dans un contexte marqué par des années de mauvaise gouvernance, d’incompétence du régime de Kinshasa, d’instabilité chronique, de tribalisme, de dérives autoritaires, de corruption, de violations répétées de la Constitution et de détournements massifs de fonds publics en République démocratique du Congo, l’AFC/M23 continue de défendre une vision claire : une société fondée sur la coexistence pacifique, l’égalité entre tous les citoyens, le respect de la dignité humaine et la bonne gouvernance en République démocratique du Congo. Aucun Congolais ne doit être considéré comme étranger sur sa propre terre en raison de son identité, de sa langue, de sa province ou de son appartenance communautaire. L’unité nationale reste le pilier essentiel d’un Congo réconcilié avec lui-même. Alors que les processus diplomatiques sont en cours, le régime de Kinshasa poursuit des violations graves des engagements de paix, sans qu’aucune mesure dissuasive sérieuse ne soit prise à son encontre par la communauté internationale et les organisations de défense des droits de l’homme, censées œuvrer pour le respect des droits humains et la paix. Des civils continuent de payer le prix de bombardements indiscriminés et de violences meurtrières dans des zones densément peuplées. Dans ce contexte, l’AFC/M23 rappelle qu’elle est partie prenante du processus de paix et qu’elle respecte strictement les engagements signés. Toute tentative de paix durable ne peut réussir sans la participation réelle et équitable de toutes les parties concernées. L’AFC/M23 condamne avec la plus grande fermeté le non-respect répété des accords par le régime de Kinshasa, ainsi que la poursuite d’options militaires en contradiction directe avec les engagements diplomatiques. Cette attitude compromet gravement la confiance et bloque toute avancée vers une solution durable. Nous constatons également, avec préoccupation, des positions internationales sélectives, qui affaiblissent la neutralité nécessaire au succès du processus de paix. La paix ne peut être construite sur des lectures partiales ni sur une justice à géométrie variable. La crédibilité de la communauté internationale repose sur un principe simple : l’équité. Les droits humains ne peuvent être défendus pour certains et relativisés pour d’autres. La souffrance d’un civil congolais mérite partout la même protection, la même attention et la même dignité. Les partenaires qui œuvrent pour une paix durable semblent fermer les yeux sur les violations répétées du régime de Kinshasa. Les engagements déjà signés ne constituent pas un feu vert pour le régime de Kinshasa à poursuivre les hostilités ou les opérations militaires en République démocratique du Congo. Aujourd’hui encore, des femmes, des enfants et des personnes âgées continuent de subir les conséquences des violences répétées du régime de Kinshasa. Dans les hôpitaux, les écoles, les marchés, les camps de déplacés et les villages touchés par les opérations militaires, les pertes civiles s’accumulent malgré les appels répétés à la cessation des hostilités. L’AFC/M23 poursuivra la documentation rigoureuse de toutes les violations commises contre les populations civiles. Chaque victime doit être reconnue, chaque souffrance entendue et chaque vérité établie. Nous appelons la communauté internationale, les partenaires régionaux et tous les acteurs engagés dans la paix à agir avec cohérence, impartialité et courage. L’avenir du Congo ne peut être sacrifié aux intérêts géopolitiques ou stratégiques. La neutralité face à l’injustice ne constitue pas une position neutre : elle en devient le prolongement. L’AFC/M23 reste convaincue qu’une paix réelle ne peut naître que d’un dialogue sincère, inclusif et respectueux entre toutes les parties. Nous réaffirmons notre disponibilité à contribuer et à soutenir toute initiative sérieuse visant à bâtir un Congo fondé sur la justice, la sécurité, la réconciliation et le vivre-ensemble. La paix exige la vérité. La vérité exige l’impartialité. Et l’impartialité est la condition essentielle d’une solution durable. #AFCM23 #PaixEnRDC #Justice #Impartialité #VivreEnsemble #RéconciliationNationale
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RT @LawrenceKanyuka: MISE À JOUR DU 5 JUIN 2026 SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA Le régime de Kinshasa poursuit ses attaque…
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JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT : POUR UN CONGO QUI PROTÈGE SES RICHESSES NATURELLES L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) place l’environnement au service de la renaissance nationale. Protéger la terre, libérer l’avenir : la vision environnementale de l’AFC/M23. Chaque 5 juin, le monde célèbre la Journée mondiale de l’environnement. Cette date rappelle à l’humanité une évidence fondamentale : aucun développement durable n’est possible sans la protection de la nature. La République démocratique du Congo occupe une place particulière dans ce combat mondial. Avec ses immenses forêts, ses parcs nationaux, ses rivières majestueuses et sa biodiversité exceptionnelle, notre pays constitue l’un des plus importants réservoirs écologiques de la planète. Le Bassin du Congo représente non seulement une richesse nationale, mais également un patrimoine précieux pour toute l’humanité. Face aux défis environnementaux croissants, l’AFC/M23 estime que la protection des ressources naturelles de la RDC doit devenir une priorité nationale. La lutte contre la déforestation, l’exploitation anarchique des ressources naturelles, la pollution des cours d’eau et la destruction des écosystèmes doivent mobiliser l’ensemble des citoyens congolais. Dans sa vision politique, l’AFC/M23 affirme sa volonté de promouvoir une gouvernance fondée sur la responsabilité, la valorisation des ressources nationales et le développement durable de notre beau pays, la République démocratique du Congo. À travers cette vision, les richesses naturelles du Congo ne doivent pas être une source de conflits ou d’enrichissement pour quelques-uns, mais un levier de prospérité pour l’ensemble de la population. Cette approche met l’accent sur la protection des forêts, une meilleure gestion des ressources minières, la préservation des terres agricoles et la promotion d’investissements respectueux de l’environnement. Elle considère également que la protection de la nature est indissociable du développement économique et du bien-être des générations futures. La jeunesse congolaise est appelée à jouer un rôle central dans cette ambition. Planter des arbres, protéger les rivières, lutter contre l’insalubrité, préserver les espaces naturels et promouvoir une culture du respect de l’environnement sont autant d’actions qui contribuent à construire un Congo plus fort et plus prospère. En cette Journée mondiale de l’environnement, il est essentiel de rappeler que la défense de la nature n’est pas seulement une question écologique. Elle est aussi une question de responsabilité collective, de justice sociale, de santé publique et de développement national. Le Congo possède les ressources nécessaires pour devenir une référence africaine en matière de développement durable. Il appartient aux générations présentes de faire les choix qui permettront de préserver cet héritage exceptionnel et de le transmettre intact aux générations futures. Car protéger l’environnement, c’est aussi protéger l’avenir de la nation. #JournéeMondialeDeLEnvironnement #AFCM23 #ProtectionDeLEnvironnement #DéveloppementDurable #BassinDuCongo #RDCVerte
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RT @LawrenceKanyuka: DÉMENTI OFFICIEL L’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) rejette avec la plus grande fermeté le communiqué des FARDC daté d…
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L’AFC/M23 FACE À SES RESPONSABILITÉS HISTORIQUES La patience a des limites. Les avertissements ignorés finissent toujours par produire des conséquences. Depuis des années, le peuple congolais assiste, impuissant, à l’accumulation des échecs du régime de Kinshasa, des promesses trahies et des décisions irresponsables qui ont plongé le pays dans une crise sans fin. Cette situation n’est ni une fatalité ni un accident de l’histoire. Elle est le résultat direct de choix politiques assumés par le régime de Kinshasa, qui a préféré l’arrogance au dialogue et la confrontation aux solutions durables. Depuis de nombreux mois, l’AFC/M23 n’a cessé d’alerter sur les dangers d’une telle trajectoire. Les mises en garde étaient claires. Les conséquences étaient prévisibles. Pourtant, le régime de Kinshasa a persisté dans son entêtement, multipliant les violations des engagements pris dans les différents processus de paix et refusant de s’attaquer aux véritables causes de la crise. Alors que des solutions politiques pouvaient encore être envisagées, le régime de Kinshasa a fait le choix de poursuivre l’escalade. Alors que les populations réclamaient la sécurité, la justice et la dignité, le régime criminel de Kinshasa a choisi la guerre. Comment rester silencieux lorsque des familles vivent dans la peur permanente causée par le régime de Tshilombo ? Comment accepter que des populations civiles continuent de subir les conséquences de décisions prises loin de leurs préoccupations quotidiennes ? Comment tolérer que ceux qui prétendent défendre la paix ferment les yeux sur les violations répétées du régime de Kinshasa et sur des réalités qui détruisent la vie de milliers de Congolais ? Le régime de Kinshasa avait été averti. Encore et encore. Les risques d’une aggravation de la crise avaient été signalés. Les appels au dialogue avaient été lancés. Les engagements signés devaient être respectés. Mais, au lieu d’écouter, le régime de Kinshasa a préféré ignorer. Au lieu de corriger ses erreurs, il a choisi de s’y enfermer davantage. Aujourd’hui, personne ne peut prétendre ne pas avoir été prévenu. Personne ne peut se dérober à ses responsabilités. L’histoire retiendra ceux qui ont refusé d’entendre les appels à la raison. Elle retiendra ceux qui ont sacrifié l’intérêt du peuple au profit de calculs politiques et d’ambitions personnelles. L’AFC/M23 affirme qu’aucune paix durable ne peut être bâtie sur le mépris de la parole donnée, sur les promesses abandonnées ou sur l’injustice. La paix exige de la cohérence, du courage et le respect des engagements. Sans cela, les discours ne sont que des mots vides. Au-delà de la crise actuelle, c’est l’avenir même du Congo qui est en jeu. Un avenir fondé sur la justice, la méritocratie, la bonne gouvernance et la valorisation des immenses richesses nationales. Un avenir où les institutions servent enfin les citoyens au lieu de servir les intérêts particuliers du clan Tshisekedi. Le peuple congolais mérite mieux. Il mérite davantage que la peur, davantage que la misère, davantage que des promesses répétées sans résultat. Il mérite la sécurité. Il mérite la prospérité. Il mérite la dignité. L’heure n’est plus aux justifications. L’heure n’est plus aux discours creux. L’heure est à la responsabilité. Car lorsqu’un régime refuse obstinément d’écouter et de mettre en œuvre les engagements qu’il a lui-même signés, il finit toujours par être rattrapé par les conséquences de ses propres choix. Le regime de kinshasa a été averti. Le regime de kinshasa a entendu. Le regime de kinshasa a choisi. Maintenant, l’histoire jugera. #AFCM23 #Congo #RDC #JusticePourLePeuple #PaixEtDignité #ResponsabilitéHistorique
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AFC/M23 : l’ambition d’un Congo puissant, productif et maître de son destin L’histoire ne retient jamais les peuples qui se résignent. Elle célèbre ceux qui refusent la fatalité, qui transforment les épreuves en force et les crises en opportunités. La République démocratique du Congo se trouve aujourd’hui à cette croisée des chemins où le choix n’est plus entre le changement et le statu quo, mais entre la renaissance et le déclin. Dans cette dynamique, l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) se présente comme le porteur d’une vision de rupture radicale avec les mécanismes qui ont plongé le pays dans l’instabilité, la corruption systémique, l’appauvrissement des masses et l’effondrement progressif de l’autorité publique. L’AFC/M23 défend l’idée qu’aucune nation ne peut prétendre à la souveraineté lorsqu’elle demeure prisonnière de la prédation, de l’improvisation et de l’irresponsabilité politique. La grandeur d’un État se mesure à sa capacité de produire, d’innover, de protéger ses citoyens et de transformer ses ressources en prospérité collective. Le Congo ne manque ni de richesses, ni d’intelligence, ni de potentiel. Ce qui lui a souvent fait défaut, c’est une gouvernance capable de convertir ces atouts exceptionnels en puissance économique et en progrès social. Là réside le cœur du combat que l’AFC/M23 affirme mener : substituer à la culture de la dépendance une culture de la performance ; remplacer la politique des privilèges par celle du mérite ; ériger la responsabilité en principe fondamental de l'action publique. Dans cette vision, le patriotisme n'est pas un slogan destiné à flatter les foules. Il est un devoir de construction nationale. Il ne consiste pas à glorifier des individus, mais à bâtir des institutions fortes, crédibles et durables. Il ne se mesure pas à la proximité avec le pouvoir, mais à la contribution apportée à l'élévation de la nation. L’AFC/M23 soutient que l’avenir du Congo ne peut être fondé sur l’assistance permanente ni sur la mendicité internationale. Il doit reposer sur le travail, la discipline, la création de richesses et la valorisation du génie congolais. Une nation qui travaille est une nation qui avance. Une jeunesse qui entreprend est une jeunesse qui conquiert son avenir. Un État qui rend des comptes est un État qui inspire confiance. Le projet porté par l’AFC/M23 se veut celui d’un Congo transformé en véritable terre d’opportunités, où l’économie devient le principal levier de stabilité, où les ressources nationales servent enfin le développement national, et où la dignité du citoyen découle de sa capacité à participer pleinement à la prospérité collective. L’heure n’est plus aux lamentations ni aux justifications. Elle est à l’action, à la rigueur et à la reconstruction. Les peuples qui progressent sont ceux qui osent réinventer leur destin. Ceux qui refusent la résignation. Ceux qui choisissent l’excellence plutôt que la médiocrité. Le Congo n’est pas condamné à subir son histoire. Il possède les ressources, les compétences et l’énergie nécessaires pour devenir une puissance africaine de premier plan. Encore faut-il une volonté politique capable de transformer ce potentiel en réalité. L’ambition affichée par l’AFC/M23 est précisément celle-là : faire émerger un Congo fort, respecté, prospère et souverain ; un Congo où la richesse nationale profite enfin à la nation ; un Congo où le travail remplace les privilèges, où la compétence l’emporte sur les réseaux, et où l’avenir se construit par l’effort collectif plutôt que par l’attente passive. Car les grandes nations ne naissent pas de la chance. Elles naissent de la vision, du courage et de la détermination de ceux qui refusent de renoncer. #AFCM23 #RévolutionDeLaGouvernance #CongoFort #Leadership #TravailEtMérite #RenaissanceNationale #Vision2030 #NouvelleRDC
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L’heure est venue : nous allons désormais conjuguer le verbe avancer au présent si le régime de Kinshasa persiste dans sa folie meurtrière. L’AFC/M23 répondra aux nouvelles offensives des FARDC et de leurs alliés par la conquête de nouveaux territoires afin d’établir un périmètre de sécurité capable de protéger durablement les populations civiles. L’Alliance Fleuve Congo – Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo connaît une détérioration alarmante, consécutive à l’intensification des opérations militaires menées par le régime de Kinshasa contre les populations civiles ainsi que contre plusieurs positions stratégiques de la résistance. Au cours des dernières semaines, une militarisation accrue des lignes de front a été observée à travers le déploiement massif de troupes, d’armements lourds et de capacités aériennes offensives dans plusieurs zones, notamment à Minembwe, Masisi, Numbi et Walikale. Cette dynamique belliciste révèle une volonté manifeste d’escalade militaire susceptible d’aggraver davantage l’instabilité sécuritaire ainsi que la crise humanitaire qui frappe la région. L’AFC/M23 considère ces agissements comme une menace directe contre les populations civiles ainsi que contre les efforts engagés en faveur du rétablissement de la paix, de la stabilité et d’une gouvernance responsable dans les territoires libérés. En conséquence, le mouvement réaffirme avec fermeté son droit légitime à garantir la protection des citoyens ainsi que l’intégrité des zones placées sous son administration. Toute tentative d’agression ou d’incursion militaire fera l’objet d’une riposte rigoureuse, proportionnée et déterminée, conformément aux impératifs de sécurisation des populations et de préservation de leurs biens. L’AFC/M23 prendra toutes les dispositions stratégiques nécessaires afin de neutraliser toute menace susceptible de compromettre la stabilité des territoires concernés. Par ailleurs, l’AFC/M23 interpelle la communauté internationale, les organisations régionales ainsi que les acteurs engagés dans la défense des droits humains afin qu’ils suivent avec la plus grande vigilance l’évolution de la situation dans l’Est de la RDC et condamnent toute action militaire mettant en péril les populations civiles. L’AFC/M23 demeure attachée à une vision fondée sur la refondation institutionnelle, la justice sociale, la sécurité collective et l’émergence d’un État responsable, capable de garantir la dignité, la souveraineté et la prospérité du peuple congolais. #RDC #Sécurité #PaixDurable #JusticeSociale #Souveraineté
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Réorganisation stratégique de l’Université de Goma : Réingénierie académique et administrative par l’AFC/M23 Dans une logique de renforcement structurel du système de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’AFC/M23 poursuit sa politique de modernisation institutionnelle visant à garantir une gouvernance universitaire efficace, rigoureuse et orientée vers la performance académique. C’est dans ce cadre qu’une nouvelle équipe dirigeante a été officiellement mise en place à l’Université de Goma. Le Professeur émérite Jean-Baptiste Kakoma Zambezede a été nommé Recteur, accompagné d’un comité de gestion renouvelé, chargé de conduire une administration universitaire plus dynamique, transparente et orientée vers les résultats. Cette décision s’inscrit dans le strict respect des dispositions légales régissant l’enseignement supérieur, universitaire et la recherche scientifique. Elle traduit également la volonté des autorités académiques de renforcer la stabilité institutionnelle, d’améliorer la qualité de l’encadrement pédagogique et de promouvoir une recherche scientifique compétitive, adaptée aux enjeux contemporains. Dans la vision portée par l’AFC/M23, l’université est appelée à jouer pleinement son rôle de moteur du développement intellectuel et scientifique. Ainsi, la réforme engagée vise à restaurer la discipline académique, à améliorer les conditions de travail du personnel enseignant et administratif, ainsi qu’à garantir aux étudiants un environnement propice à l’excellence. Au-delà de la simple réorganisation administrative, cette initiative illustre une volonté claire de refondation du système universitaire, fondée sur la responsabilité, l’efficacité et la valorisation des compétences. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de reconstruction institutionnelle dans les zones libérées par l’AFC/M23, avec pour objectif ultime la promotion d’un enseignement supérieur crédible, stable et tourné vers l’avenir. #AFCM23 #Goma #EnseignementSupérieur #RéformeUniversitaire #RechercheScientifique #Développement
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Dans sa vision fondée sur la priorité accordée à la population et sur le sens des responsabilités, l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) mobilise les confessions religieuses face à la menace de la maladie à virus Ebola dans les zones libérées par le mouvement. Dans son engagement constant aux côtés des populations vivant dans les espaces libérés, l’AFC/M23 continue de démontrer une gouvernance de proximité fondée sur l’écoute, la responsabilité et l’action. Loin d’une administration enfermée dans les bureaux, les dirigeants de l’AFC/M23 restent présents sur le terrain afin d’accompagner les communautés confrontées aux défis sécuritaires, sanitaires et sociaux qui frappent la République démocratique du Congo. Ce jeudi 28 mai 2026 à Goma, le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo, accompagné de son adjoint Bertrand Bisimwa, a tenu une importante rencontre avec les représentants et responsables des confessions religieuses du Nord-Kivu et du Sud-Kivu autour de la lutte contre la maladie à virus Ebola. Dans une atmosphère marquée par la gravité de la situation sanitaire, mais aussi par un esprit de responsabilité collective, les autorités de l’AFC/M23 ont insisté sur l’urgence d’une mobilisation générale face à cette épidémie qui menace les populations. Ebola est dangereuse, Ebola tue, mais Ebola peut être évitée et vaincue grâce au respect des mesures de prévention, a déclaré Corneille Nangaa, coordonnateur politique de l’AFC/M23, devant les leaders religieux réunis pour cette séance de sensibilisation et de concertation. Le coordonnateur politique de l’AFC/M23 a rappelé que la lutte contre Ebola ne doit pas être considérée comme une affaire réservée aux seuls professionnels de la santé, mais comme une responsabilité collective impliquant chaque citoyen, chaque famille, chaque communauté ainsi que chaque leader d’opinion. Dans son intervention, il a mis un accent particulier sur l’importance des gestes barrières, notamment le lavage régulier des mains, la distanciation physique et la vigilance communautaire. Revenant sur les expériences passées des épidémies d’Ebola depuis 1976, il a souligné que la discipline individuelle reste l’arme la plus efficace pour limiter la propagation du virus. Le combat contre Ebola commence d’abord par soi-même. Lavez-vous les mains régulièrement. Protégez-vous et protégez les autres, a-t-il insisté. L’AFC/M23 a également annoncé la mise en place d’un dispositif sanitaire renforcé ainsi que d’une équipe de professionnels chargée d’assurer une réponse coordonnée contre l’épidémie dans les zones sous administration du mouvement. Cette stratégie vise à prévenir une catastrophe sanitaire dans une région déjà lourdement affectée par les conséquences des conflits armés et des déplacements de populations provoqués par les violences persistantes attribuées au régime de Kinshasa et à ses groupes alliés. Dans un message empreint de responsabilité et de lucidité, Corneille Nangaa a également dénoncé toute tentative de récupération opportuniste autour de la crise sanitaire. Ne prenons pas Ebola comme une opportunité d’emploi ou de profit. Cette lutte doit rester avant tout une mission de protection des populations, a-t-il déclaré, appelant chacun à éviter la désinformation, les manipulations et les pratiques susceptibles de compromettre les efforts de riposte. Les responsables religieux ont été présentés comme des partenaires essentiels dans cette bataille sanitaire. En tant que leaders d’opinion influents au sein des communautés, les Églises et les confessions religieuses sont appelées à jouer un rôle central dans la sensibilisation, la diffusion des bonnes pratiques sanitaires et l’accompagnement moral des populations. L’AFC/M23 a salué le rôle historique des Églises dans le vivre-ensemble des communautés. La révolution constitutionnelle estime que la victoire contre Ebola passera nécessairement par une collaboration étroite entre les autorités, les professionnels de santé, les organisations humanitaires et les leaders religieux. À travers cette initiative, l’AFC/M23 démontre une nouvelle fois sa volonté d’assumer pleinement ses responsabilités dans la protection des populations vivant dans les zones libérées. Dans un contexte régional particulièrement complexe, marqué à la fois par les violences persistantes du régime de Kinshasa en RDC et par les menaces sanitaires, l’AFC/M23 continue de poursuivre ses efforts pour garantir la stabilité, la sécurité et la dignité des populations. Face à Ebola, l’heure n’est ni à la peur ni à la division, mais à l’unité, à la discipline et à la solidarité collective. #AFCM23 #Ebola #SantéPublique #NordKivu #SolidaritéCommunautaire #ProtectionDesPopulations
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