Sahélien - Sciences - Histoire - Politique - "défendre la rationalité contre la pensée magique, promouvoir la science contre les croyances" -

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John Mearsheimer & Sergey Karaganov: Nuclear Strike on Europe to Restore... "John Mearsheimer & Sergey Karaganov discuss why Russia is under mounting pressure to restore its deterrence, which will likely escalate quickly to a nuclear strike on Europe. Mearsheimer and Karaganov agree that a nuclear strike would likely be successful to restore deterrence as the US would not respond."… youtu.be/Q8PT0jiemKc?si=T8wA… via @YouTube
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From @TheAthleticFC: Tyla sang the South African national anthem before the World Cup began. Follow live updates from the opening day: nyti.ms/43u60HG
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Mémo sur l’arrêt brutal des opérations de refinancement des crédits de moyen terme par la BEAC. Les médias peuvent le publier sans solliciter d’autorisation.
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Yann Lecun published the most heretical AI paper of the year. He opens by arguing Magnus Carlsen isn't good at chess and only gets more unhinged from there. The Turing Award winner and his co-authors dropped a paper demanding the AI industry abandon its biggest obsession, AGI. Right now, everyone from Silicon Valley CEOs to politicians assumes AGI is the ultimate goal. A machine that can do everything a human can do. LeCun argues that this entire concept is a biological illusion. Humans do not possess "general" intelligence. We are highly specialized biological machines, tuned by evolution simply to survive in the physical world. We only think our intelligence is "general" because we are completely blind to the millions of cognitive tasks we are incapable of comprehending. Which brings us to the chess argument. Magnus Carlsen is the greatest human chess player in history. But compared to a modern computer? He is fundamentally terrible. Our belief that Carlsen is "good" at chess is pure human-centric bias. He isn't objectively good. He's just better than the rest of us, who are biologically awful at it. LeCun says we need to stop building AI to mimic human generality. Instead, he proposes a new North Star: SAI. Superhuman Adaptable Intelligence. Instead of trying to build a machine that mimics our flawed, biologically-limited brains, we need to embrace extreme specialization. SAI is about the speed of adaptation. It is an intelligence that can learn to exceed humans at any specific, economically important task. More importantly, it is designed to fill the vast skill gaps where humans are fundamentally incapable. Things like managing global energy grids in real-time. Or predicting complex molecular structures. The entire AI industry is obsessed with building a digital reflection in our own image. LeCun's paper is a brutal wake-up call.
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🏆 Referee announced for 2026 #SuperCup! We're pleased to share that Somali referee Omar Artan will officiate the highly anticipated match between PSG and Aston Villa in Salzburg.
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The irony is that the very same man will likely be re-elected FIFA President with the backing of the African federations he has repeatedly sidelined and disappointed
Infantino was asked by a BBC journalist if he's embarrassed by what has come to pass and does he accept he's lost control of his tournament here. His response: “in 2035, the Women’s World Cup, I think, will be in the UK. Would you find it normal that FIFA will dictate to the British government who to let in the country and who not to let in?” #FIFAWorldCup
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Deux poids, deux mesures 🇭🇹 A l'occasion de la Coupe du Monde la plus politisée de l'histoire où un arbitre somalien et un photographe irakien ont été refoulés par l'un des pays organisateurs pour des raisons politiques (en contradiction totale avec les contrats signés), la FIFA a imposé à Saeta, l'équipementier de la sélection haïtienne, de modifier le maillot confectionné à cause de son caractère politique En cause une représentation de la bataille de Vertières (novembre 1803) qui a marqué l'aboutissement de la révolution haïtienne et la proclamation de l'indépendance quelques semaines plus tard (1 janvier 1804) de la première république noire au monde Symbole de fierté nationale, cette bataille a été choisie par Saeta comme un hommage à ces hommes et femmes ayant permis l'émancipation d'un pays brandissant son drapeau vers le ciel Impensable pour la FIFA qui voit ici un "message politique" et a donc exigé des modifications pour se plier aux règles de la compétition. C'est bien connu : les règlements existent, mais ils sont uniquement applicables à certaines nations. Keep the faith
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Our internal data shows Claude is accelerating AI development—a possible path to recursive self-improvement, or AI autonomously building a more capable successor. It’s happening faster than we thought, and the implications deserve greater attention. anthropic.com/institute/recu…
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We are in Windhoek with the National Planning Commission of Namibia and @jica_direct_en to launch the outcomes of the AIDA/AfCFTA Impact Assessment Pilot. Namibia joins Egypt, Ghana, Kenya, and Seychelles in shaping a practical framework for AfCFTA implementation across Africa. Priority opportunities in mining, fisheries, and agro-processing are on the table. Now comes the work of turning findings into action. #AfCFTA #AIDA #Namibia
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…c’est fou quand même de voir un pays habituellement bien géré et plutôt prévisible sur le plan administratif partir chaque jour en cacahuète…
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Jun 10
Sanctimonious phonies like Norway (which said they’d skip the Qatar World Cup despite not qualifying) and Germany (which posed hands over mouths and wore rainbow Rolexes) made a huge fuss about Qatar, but they’re saying nothing now. About a Cup where even teams and referees can’t travel freely and everybody gets their social media scanned to see if they’re suitably quiet about the genocide currently going on. And the same journalists and officials who protested about Qatar are quiet because that was, in hindsight, just racism. These fake nations, fake institutions, fake journalists; they’re all part of the White Empire. All a bunch of false flags to match the false internationalism of FIFA. This event, like so many events this century, reveals the White Empire behind the scenes, and it’s obscene.
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Ce matin, dans une atmosphère chaleureuse, j’ai eu l’honneur de partager un dernier moment avec les membres des Cabinets du Président et de la Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, les Commissaires, des collègues issus des différents départements de la Commission, des représentants des États membres, des partenaires ainsi que des membres du Corps diplomatique. Un instant de gratitude, à l’aube d’un nouveau chapitre de mon engagement au service de la paix, de la sécurité et du développement du continent. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude au Président de la Commission de l’Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf @ymahmoudali, pour sa confiance et son leadership. J’adresse également mes sincères remerciements à l’ensemble du personnel de la Commission, ainsi qu’aux différents partenaires de l’Union africaine avec lesquels j’ai eu le privilège de travailler au service des idéaux panafricains, des aspirations de notre continent et de la mise en œuvre de l’Agenda 2063. Une pensée particulière va à mes deux adjoints ainsi qu’à tous les membres du Cabinet. Je salue leur professionnalisme, leur engagement et leur sens du devoir, qui ont constitué des sources précieuses de soutien tout au long de cette aventure commune. Je tiens également à adresser mes chaleureuses félicitations au Dr Yann Bedzigui pour sa nomination aux fonctions de Directeur de Cabinet du Président de la Commission de l’Union africaine. Je lui souhaite plein succès dans l’accomplissement de cette noble mission au service de l’Afrique et de son unité. Servir l’Union africaine fut un immense honneur. Notre continent possède les ressources, les talents et les valeurs nécessaires pour bâtir un avenir de paix, de prospérité et d’intégration.
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À l’issue de deux jours de consultations techniques intensives à Libreville, l’AUDA‑NEPAD et la @CEEAC_ECCAS ont signé un aide‑mémoire structurant pour accélérer leur coopération en Afrique centrale. L’accord couvre l’alignement du Plan Directeur Énergétique régional du PEAC avec le CMP/AFSEM, l’accélération des interconnexions électriques, la gestion intégrée des corridors, l’actualisation des projets @PIDA_Africa sur le VPIC, l’appui aux projets TIC régionaux, le WASH en RDC, au Burundi et en Angola, ainsi que l’opérationnalisation du CRCGE pour la gestion intégrée des ressources en eau. Articulé autour d’un chronogramme détaillé, l’aide‑mémoire fixe des actions, livrables et échéances pour la préparation de la 9e Semaine du PIDA, le renforcement des capacités, le déploiement d’experts et la préparation de projets bankables. Les deux institutions, avec la CUA, organiseront conjointement la 9e Semaine du PIDA à Brazzaville, avec la CEMAC, la BDEAC, les États membres et les partenaires. Signé par le Dr Maurice Niaty‑Mouamba et @amibiaka, cet accord ouvre une nouvelle séquence d’assistance technique, de formations SDM/VPIC et KAIZEN, et de mobilisation de financements endogènes et internationaux.
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Chaque matin, les hauts cadres des banques centrales africaines traversent la misère de nos villes et se rendent au travail dans de grosses cylindrées. Ils "luttent contre l'inflation". Sans succès. Le soir, ils rentrent chez eux la conscience tranquille. tinyurl.com/3amuj6xf
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Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
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05-28-2026: Graduation Day #Harvard26. Watching my inspiring students receive their diplomas and head out to change the world makes every single frustration vanish. “After bread, education is the first need of man," said Georges Danton.
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Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile. En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie. La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère. Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde. Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant. En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales. Ousmane Sonko Président du PASTEF-Les Patriotes
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Abdoulaye Wade, ancien président du Sénégal: 100 ans et une vie hors normes rfi.fr/fr/afrique/20260528-a…
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Underdevelopment is not accidental. It is produced by structures of dependency embedded in global capitalism. This article maps the mechanisms—from financial control to technological monopolies—that keep the Global South subordinate. Read the analysis: triconpoliticaleconomy.subst…
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