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La France, pays que @mbockcote connaît fort bien, est plus endettée que le Canada et compte pourtant 2800 kilomètres de voies réservées à ses TGV. Pourquoi ce moyen de transport moderne, rapide et vert (que louangeaient jusqu'à il y a quelques mois le PQ et le Bloc...) est-il bon pour la France, en plus de nombreux pays d'Europe et d'Asie, mais pas pour le Québec et le Canada?
OPINION | Le TGV du pharaon Carney Lisez la chronique de @mbockcote ici: journaldemontreal.com/2026/0…
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En rappel: 19 février 2025. Après l'annonce officielle du projet par le gouvernement fédéral, le Bloc québécois publie un communiqué présentant l'annonce comme «une excellente nouvelle qui répond à une vision plus verte et plus moderne des transports.» Ben coudonc... blocquebecois.org/projet-de-…
En rappel : octobre 2024, plusieurs sources révélaient à @LP_LaPresse que le TGV Québec-Toronto coûterait plus de 100 milliards $. Et la facture pourrait même frôler les 200 milliards $… Ben coudonc. 🧐 lapresse.ca/affaires/2024-10…
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Pour le PQ, l'an dernier, le TGV Québec-Toronto était "une excellente idée", me signale une lectrice: assnat.qc.ca/fr/actualites-s… Comment M. Plamondon explique-t-il ce brusque et radical revirement?

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M. Blanchet réclame qu'on prenne plus de temps pour fignoler le projet de TGV. Ça se défend, il faut en effet faire les choses comme il faut. Sauf que ce n'est pas la position du Parti québécois, qui lui veut retirer le Québec du projet et obtenir une "compensation" de $40 milliards. Sur ce dossier, il y a un fossé entre le Bloc et le PQ.
Et si on prenait juste le temps de travailler comme du monde…? En voulant passer sur le corps des producteurs agricoles, de l’environnement et de nécessaires évaluations de coûts, on met tout le monde sur les ergots. À juste titre…! 1 an, 2 ans de plus? Et en admettant par honnêteté intellectuelle et rigueur dans la gestion des affaires de l’État qu’il se peut qu’il faille revoir tout ça? C’est juste normal. Là, les Libéraux et Monsieur Imbleau s’exposent à un échec humiliant, et son impact électoral… Mark Carney devrait y penser un peu. 🤔🚄❓ @JeanDenisGaron1 @seblemire @yvesperronbq « Ottawa n’est pas prêt à garantir un plafond de 90 milliards $ pour le TGV Québec-Toronto » tvanouvelles.ca/2026/06/10/o…
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Comment expliquer cette position du Parti québécois, alors que pendant plus de 15 ans, le Bloc québécois, parti frère, s'est fait le grand promoteur du TGV Québec-Toronto? Lorsque le projet a été annoncé en février 2025, les députés du Bloc québécois s'en sont félicités, affirmant accueillir «avec soulagement l’annonce faite d’une future ligne de train à grande vitesse qui relierait Québec à Toronto, avec arrêts à Trois-Rivières, Montréal et Laval. Ils se réjouissent que l’option d’un TGV, souhaitée par la population et promue par le Bloc, ait été retenue, tout en exprimant leur impatience face aux libéraux qui auront mis neuf ans et trois mandats avant de finalement se décider.» « L’annonce est en soi une excellente nouvelle qui répond à une vision plus verte et plus moderne des transports, poursuivaient les bloquistes. Avec cet équipement, il sera possible d’effectuer la liaison Montréal-Québec en 90 minutes : c’est non seulement une formidable économie de temps pour les usagers, mais aussi une précieuse infrastructure pour Laval et Trois-Rivières qui pourront y arrimer divers projets de développement ». Quand exactement ce projet «souhaité par la population et promu par le Bloc», cette "infrastructure précieuse", cette "formidable économie de temps" est-il devenu pharaonique, du gaspillage, du "nation-building"? Pourquoi les maires de Québec, Laval, Trois-Rivières et Montréal y voient-ils plutôt un fantastique outil de développement économique? M. St-Pierre Plamondon se targue de faire preuve de rigueur? Il n'y a rien de rigoureux à prendre une position aussi importante sur la base de calculs de coûts approximatifs, sans tenir compte du fait que la valeur de ce projet doit être évaluée sur des décennies. Le projet Alto sera-t-il trop coûteux en bout de piste? Il faudra voir les estimations définitives faites par des spécialistes, et tenir compte de ses avantages économiques et environnementaux, les avantages-mêmes que vantait le Bloc québécois il y a quelques mois encore. C'est sur la base de ces estimations que le gouvernement du Canada devra prendre la décision finale. Faut-il tenir compte des inquiétudes des agriculteurs et résidents le long du tracé? Absolument! Ceux-ci doivent-ils avoir un droit de véto sur un projet de cette envergure? Absolument pas. Le chef du Parti québécois devrait nous expliquer en quoi le statu quo actuel - avec un service de train poussif, des vols d'avion et des voyages en automobile trop nombreux et très polluants - est préférable à un service de train moderne, rapide et électrique, dont la majorité des agglomérations desservies se trouveraient au Québec?
TGV fédéral : pourquoi le PQ doit exiger que les sommes en infrastructures soient dépensées sur ce qui est urgent Parce que j’aspire à des responsabilités importantes, mon rôle comme chef du Parti Québécois est de donner l’heure juste et d’agir de manière responsable lorsqu’on nous présente des projets qui sont bâclés, irréalistes ou contraires à ce que devraient être nos priorités. Les politiciens qui ont été au pouvoir dans la dernière décennie ont amplement travaillé dans le sens inverse : sachant très bien que leurs promesses n’étaient pas souhaitables, ils se sont trop souvent entêtés à porter et réaliser des projets en fonction des sondages et non pas de l’intérêt public ou de la réalité. Lors des dernières élections au Québec, on nous a fortement invités à voter pour des éléphants blancs comme Northvolt et le 3e lien : la technique pour le TGV est la même, se vanter de la plus grosse dépense de notre histoire, en gonflant les retombées économiques et en cachant que le dossier est en fait mal ficelé et va fort probablement culminer en une dilapidation éhontée des fonds publics. Vous me connaissez, je compte incarner une tout autre méthode de travail. Certains veulent être populaires à tout prix; je préfère être responsable avec l’argent des Québécois et donner l’heure juste au meilleur de mes capacités, même quand c’est moins populaire. Sur le fond, il s’est dit plusieurs choses depuis hier et je souhaite apporter des correctifs sur ce que je perçois comme étant inexacte ou imprécis. 1) On essaye premièrement de minimiser l’importance des coûts. Pour vous donner un ordre de grandeur, 200 milliards de $, 200 000 millions, c’est une somme plus grande que le PIB de 75% des pays du monde. On parle de 80% du total de la dette québécoise actuelle, contractée en plusieurs décennies. Avec une part cette somme, on règlerait largement les besoins en écoles, hôpitaux, routes et désuétudes des infrastructures qu’on retrouve au Québec. 2) Le fait qu’Ottawa ne demande pas de contribution du gouvernement québécois ne signifie pas que l’argent ne vient pas de la poche des contribuables québécois. On est à droit de s’attendre à ce que l’argent qu'on envoie en impôt fédéral nous revienne en infrastructures. Et si nos infrastructures tombent en ruine au Québec, c’est normal qu’on réfléchisse au fait de ne pas mettre tout l’argent dans un TGV et d’exiger que ces mêmes sommes soient dépensées là où ça compte. Les dépenses en infrastructures devraient être le reflet de notre volonté démocratique, et non pas de la volonté de « nation building canadien » de Mark Carney. On s’apprête à dépenser la plus grande somme jamais dépensée pour un projet dans l’histoire du Canada sans même que l’Assemblée nationale ait pu être consultée ou ait son mot à dire. On ne peut pas tout faire et il faut donc faire des choix : ces choix devraient appartenir aux Québécois. 3) Ce n’est pas moi qui dit que ce projet pharaonique sert d’abord et avant tout à faire du « nation building » canadien. Ce sont les députés du gouvernement Carney eux-mêmes qui l’affirment très clairement, notamment le ministre actuel des Transports Steven Makinnon aujourd’hui. Et c’est la ministre des Transports du Canada de l’époque, Anita Anand, qui disait elle-même : « It’s a nation-building project we can all be proud of». Quand ce sont les gens qui annoncent le projet qui le disent, il faudrait peut-être les écouter. 4) En plus de son prix démesuré, ce projet est truffé d’anomalies et d’irrégularités à l’image de l’aéroport Mirabel dans les années 70 : expropriations arbitraires, absence de consultations, absence de transparence. Le gouvernement fédéral refuse notamment de dévoiler les études sur l’achalandage et les prévisions. Les organismes responsables du contrôle de ce projet ont été écartés. On a supprimé l’obligation de publier les avis d’expropriation, permettant même l’envoi de simples avis par courriel. On supprime également l’obligation de tenir des audiences publiques et de nommer un enquêteur lorsqu’il y a intention de procéder à l’expropriation. Rappelez-vous qu’à l’époque où le PQ sonnait l’alarme sur le fait que l’on contournait les règles et qu’on brulait des étapes dans le projet Northvolt, on nous répondait qu’on exagérait et chialait inutilement sur le dos d’un projet « historique ». 5) La logique absolument boiteuse selon laquelle, si on accepte le TGV du fédéral, l’argent existe, mais que si on refusait, ces mêmes sommes fédérales pour dépenser en infrastructures disparaitraient comme par magie, ne tient pas la route. S’ils ont visiblement de l’argent à dépenser au nom des Québécois pour ce genre de projet, qu’on nous le remette et nous ferons beaucoup mieux : rénover toutes nos écoles, hôpitaux, routes, et infrastructures de transport collectif qui tombent en ruine. Un gouvernement du Parti Québécois exigera justement cela : un juste retour des choses et de notre propre argent, sur ce qui est véritablement urgent. 6) Il ne faudrait pas faire « d’équation entre le TGV et le besoin d’entretien de nos infrastructures », pouvait-on lire dans La Presse. Pourtant, l’Ordre des ingénieurs du Québec, le comité d’experts indépendants sur la programmation des travaux du MTQ et plusieurs autres experts nous répètent semaine après semaine qu’il est urgent de mettre fin à la logique du coupage de ruban et d’enfin prioriser l’entretien de nos infrastructures existantes. Permettez-moi donc de remettre en question la pertinence de lancer le projet d’infrastructure le plus coûteux de l’histoire du Canada. Selon plusieurs, puisque ce projet est porté par le gouvernement fédéral plutôt que par Québec, il faudrait faire comme s’il ne comptait pas. Je ne suis pas de cet avis. Au final, on en sait très peu sur le projet, à part que ça ne répond à aucun besoin urgent ni volonté démocratique de l’Assemblée nationale, et que ça coute une fortune. On ne sait même pas où il va passer, on ne sait pas combien de tunnels à construire que ça va demander, on ne sait pas sur combien de terres agricoles il va passer. Mon pari est que plus les Québécois en apprendront sur le projet, plus ils trouveront que leur argent est mal investi. Nous prenons l’engagement, de notre côté, d’être responsables avec l’argent des Québécois.
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Les journalistes, commentateurs et politiciens qui font tout un plat de cette non-histoire se ridiculisent. Il n'y a pas un discours ou un point de presse où le chef du PLQ ne souligne pas l'importance cruciale, pour lui personnellement et pour son parti, de non seulement protéger, mais promouvoir le français. Soutenir sur cette base que Charles Milliard est "plus Canadien que Québécois" (Alex Boissonneault) ou que "le PLQ enterre la loi 101" est tellement absurde qu'on en rirait si cela ne venait pas de personnes ayant le privilège de jouir d'une tribune publique.
Le PLQ enterre formellement la loi 101. Ce n'est pas surprenant. Ce n'est plus un parti indifférent au Québec francophone : il y est carrément hostile. --- Pour Milliard, il y a deux langues officielles: le PLQ ne parle pas seulement aux francophones | JDM journaldemontreal.com/2026/0…
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Une précision Dans sa chronique du 17 février, Michel David écrit: « ‘Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es.’ L’élection de Pablo Rodriguez en juin dernier avait entraîné le départ d’André Pratte de la présidence de la commission politique du PLQ au profit de l’ex-président du Conseil du trésor Martin Coiteux (…).» En toute amitié pour Michel, cette information est inexacte. J’ai quitté la présidence de la commission politique du PLQ en mai 2025, soit un mois avant la fin de la course à la direction du PLQ. Bien malin qui aurait pu alors prévoir qui l’emporterait. Mon départ était dû à des raisons professionnelles, essentiellement, et n’avait rien à voir avec la victoire à venir de M. Rodriguez. Au cours de l’automne dernier, ces questions professionnelles ont été réglées, et j’ai fait savoir à M. Rodriguez que j’étais disposé à travailler à l’effort devant mener aux élections d’octobre 2026. J’ai fait parvenir le même message au nouveau chef, Charles Milliard. D’une manière ou d’une autre, j’espère pouvoir travailler à l’avancement des idées libérales au Québec. André Pratte Ex-coprésident du comité sur la relance du PLQ (2023) Ex-président de la commission politique du PLQ (2024-2025)
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26 Dec 2025
La transcription de l’entrevue ne rend pas le propos plus acceptable: en gros, les fédéralistes sont canadiens, donc pas québécois. @yfblanchet parle ici de 6 Québécois sur 10, rappelons-le. Cette déclaration est encore plus scandaleuse que celle de @PaulPlamondon sur le milieu culturel québécois.
Joyeux Noël! 🎄 @HonStephaneDion, « honorable » dans son érudition qui ne souffre pas de modestie, répond à une citation de ma part dont je dépose la transcription plus complète ci-bas. Le fédéralisme? Les institutions canadiennes. Dont la soviétique loi sur la clarté référendaire, doit-on croire… L’identité d’un peuple, le droit à l’autodétermination d’une nation, des valeurs propres…? Non. Je le fais aussi pour @CharlesMilliard et @apratte qui ont bien voulu capitaliser sur l’affaire… Aucun reproche à @atreps Antoine Trépanier avec qui interagir est un plaisir. Pour plus de clarté, «… ce n’est pas être canadien» est très différent de «c’est ne pas être canadien». L’un n’exclut pas, l’autre lui, et on parle ici des adversaires fédéralistes. Alors j’assume chaque mot. Avec plaisir. Ils devraient s’assumer aussi: on peut prétendre être les deux, mais pour les souverainistes, c’est impossible, et les fédéralistes d’Ottawa ne travaillent pas à la fois dans le sens des intérêts du Québec et de ceux du Canada. Merci pour l’occasion… 🙏⚜️🎄😉 PS: n’hésitez pas à partager.
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24 Dec 2025
C'est un procédé auquel @mbockcote nous a habitués; il caricature le point de vue opposé pour mieux le démolir. Il n'y a absolument aucune indication, pas le début de commencement d'un fait montrant que Mark Carney considère le Québec «comme une colonie intérieure méprisable».
Parlons franchement: Mark Carney est objectivement hostile au peuple québécois. S'agit-il d'une hostilité par aversion ou par indifférence? Je ne saurais dire, sinon qu'il nous voit comme une colonie intérieure méprisable. Les Québécois qui se couchent devant lui m'étonnent.
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24 Dec 2025
Dans une entrevue à @LP_LaPresse publiée ce matin, le chef du Bloc québécois, @yfblanchet , soutient que les fédéralistes «sont canadiens, ils ne sont pas québécois.». Ces propos sont scandaleux. Plus de 6 Québécois sur 10, selon de nombreux sondages, préfèrent que le Québec demeure au sein de la fédération canadienne. Et tous ces gens-là ne sont pas québécois? M. Blanchet poursuit que les fédéralistes «ont négligé d'essayer d'inventer un argumentaire fédéraliste. Puis sans être méchant, je ne sais pas c'est quoi ,un argumentaire fédéraliste.» Quelle attitude méprisante! Le point de vue fédéraliste est tout aussi légitime que l'opinion indépendantiste. C'est même le point de vue majoritaire au Québec. Pourquoi tant d'arrogance de la part du chef du Bloc?
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18 Dec 2025
Courte réponse à la plus récente chronique de @mbockcote où il accuse Pablo Rodriguez d'être "nul" et le @LiberalQuebec d'être "cérébralement mort": journaldemontreal.com/2025/1…
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11 Dec 2025
Dans les périodes de crise, il est bon de revenir à la base pour déterminer où l’on doit aller. Pour ce qui est du Parti libéral du Québec, il me semble utile de rappeler quelques éléments : - Dans tout parti politique, la loyauté au chef devrait être une règle d’or, en particulier lorsqu’une tempête frappe; - Le déclenchement d’une enquête formelle de l’UPAC est un développement grave, dont tous doivent tirer les conséquences. Cela dit, n’oublions tout de même pas que l’UPAC n'est pas infaillible, on l’a vu dans le passé. Une enquête ne signifie pas qu’il y aura des accusations, encore moins des condamnations. La présomption d’innocence doit donc demeurer primordiale. - En politique, les perceptions comptent pour des réalités. On peut espérer pour qu’il en soit autrement, mais l’histoire nous enseigne que cet espoir ne se concrétisera pas. - Toutes les personnes concernées ne devraient avoir qu’une chose en tête : qu’est-ce qui est dans l’intérêt de la cause libérale au Québec? En effet, dans la situation actuelle, les ambitions, les rivalités, les querelles devraient céder le pas et on devrait se concentrer sur les décisions à prendre pour assurer l’avenir du PLQ. - L’essentiel, c’est de faire en sorte que les Québécois aient devant eux, lors des élections d’octobre 2026, une option libérale crédible. C’est-à-dire un chef et une équipe prêts à gouverner, à former un gouvernement qui fera de la bonne gestion de l’économie et des services publics sa priorité, qui défendra vigoureusement la langue et la culture françaises et la laïcité de l’État dans le respect des droits fondamentaux des Québécois. Un gouvernement qui, en particulier dans le contexte géopolitique actuel, croit qu'il est crucial pour le Québec de garder ses liens avec le Canada. Ces principes ne fournissent pas de réponses faciles à la crise que les libéraux traversent présentement. Mais il me semble qu’ils permettent de respirer un peu et d’ouvrir la voie à des décisions murement réfléchies plutôt que précipitées et prises sous le coup de l’émotion.
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8 Dec 2025
«Présenter un dollar québécois comme conclusion naturelle du syndrome hollandais et de la crise de l’euro, sans confronter ces éléments aux réalités budgétaires, institutionnelles et structurelles du Québec, n’est pas convaincant.» - le professeur d'économie Alain Paquet ledevoir.com/opinion/idees/9…?
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5 Dec 2025
Il paraît que le courriel envoyé aux membres du PLQ est signé "Intégrité PLQ", sans autres précisions. Les quelques personnes derrière ce courriel ont parlé aux médias et ont demandé que leur identité soit gardée secrète. Et bien, il n'y a rien de moins intègre que de faire de la politique en se réfugiant derrière l'anonymat. Quand on va aussi loin que de demander la tête du chef dûment élu par des milliers de militants, il faut au moins avoir le courage de le faire visière levée. Par ailleurs, il n'y a aucune raison valable pour les médias de protéger l'identité de ces personnes. Elles ne sont pas des "sources" au sens propre du terme. Elles ne risquent pas leur emploi. Elles ne sont pas des lanceurs d'alertes. Non, ces personnes mènent une simple opération politique qui ne devrait pas leur mériter la confidentialité.
Crise au PLQ: une pétition réclamant la démission de Pablo Rodriguez circule auprès des membres journaldequebec.com/2025/12/…
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5 Dec 2025
Cette initiative est le fait d'un groupe minuscule de personnes, des gens qui n'ont même pas le courage de faire connaître leur identité. La vaste majorité des militants libéraux savent que lorsque la tempête souffle, un parti politique qui aspire à gouverner doit se rassembler autour du chef et se concentrer sur le travail concret et rigoureux qu'il y a à faire pour convaincre la population de leur faire confiance. C'est ce que nous avons fait derrière Robert Bourassa, c'est ce que nous avons fait derrière Jean Charest, c'est ce que nous faisons maintenant.
Crise au PLQ: une pétition réclamant la démission de Pablo Rodriguez circule auprès des membres journaldequebec.com/2025/12/…
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3 Dec 2025
Donc, @paulplamondon , si on suit votre raisonnement, les Québécois auraient été assez stupides pour élire et réélire des gouvernements "corrompus" à l'os (Bourassa, Charest, Couillard) pendant 28 des 55 dernières années? Non. Cette image de "corruption", c'est celle qu'ont propagée les adversaires politiques des libéraux depuis des décennies, mais les faits ne justifient pas un tel procès, même si ça plait bien à la galerie. Notamment, la commission Charbonneau n'a pas trouvé de cas de "corruption" concernant le PLQ; ce qu'elle a trouvé, ce sont des violations - déplorables, en effet! - des règles sur le financement politique, violations dont s'est également rendu coupable le Parti québécois, qui joue au pur aujourd'hui.
Depuis plusieurs décennies, le Parti libéral trempe dans des manigances douteuses. Bienvenue dans le «Highway to Hell» des Libéraux, version Pablo Rodriguez.
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3 Dec 2025
C’est très inquiétant. Le PLQ est véritablement devenu la succursale du PLC au Québec, tant au niveau de son recrutement, son financement et son programme. Le PLQ nationaliste de Robert Bourassa a complètement disparu au profit des libéraux fédéraux. journaldemontreal.com/2025/1…
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28 Nov 2025
J'invite aussi les gens à écouter eux-mêmes. La question de l'animateur était «Comment se rallier à un chef alors qu'il y a des textos troublants?» Je réponds qu'un parti politique ne peut pas changer de chef à chaque fois qu'il y a une crise. La question n'était pas: «S'il est prouvé que la course est viciée, l'élection de Pablo Rodriguez resterait-elle valide?» Ma réponse aurait alors été différente. Pour l'instant, il n'y a aucune preuve. @paulplamondon et son entourage prennent pour acquis que les textos allégués, dont on ne connaît même pas les auteurs, constituent une preuve de tricherie. On n'en est pas là du tout. Avocat de formation, le leader péquiste devrait faire preuve d'un peu plus de retenue dans ses propos, et attendre les résultats de l'enquête indépendante commandée par le @LiberalQuebec à l'ancien juge en chef Jacques Fournier, pour lequel j'imagine que M. St-Pierre Plamondon a au moins un certain respect. Par ailleurs, je constate que le chef du PQ m'associe désormais au "mensonge" et ne parle plus de "corruption". Il y a une différence notable entre les deux: la "corruption" est un acte criminel. Je note ce recul. Néanmoins, j'aimerais bien que @paulplamondon explique où je mens exactement?
1. J’invite les gens à écouter eux-mêmes, ce sont bel et bien vos propos suite à une question très claire: comment se rallier derrière un chef si son élection découle d’une fraude électorale?👇 2. J’associe définitivement @apratte à la culture du mensonge en permanence du PLQ
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26 Nov 2025
Un commentaire typique de l'arrogance et de la méchanceté de son auteur.
Les catastrophes pleuvent sur le PLQ.
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