GÉRARD MILLER : QUAND LE DIVAN DES BOBOS DEVIENT UN TRIBUNAL DU SILENCE
Silence radio sur l’affaire Miller : l’indécence d’une caste
Il y a quelques mois, la bombe tombait. Gérard Miller, le psychanalyste star des plateaux télé, l’intellectuel bobo-gaucho qui donnait des leçons de morale à la France entière, était mis en examen pour viols et agressions sexuelles.
95 patientes. 95 femmes qui accusent. 95 vies potentiellement brisées sous couvert de divan et de transfert.
Et depuis ? Silence radio. Black-out. Rideau.
Où sont passés les indignés professionnels ? Où sont les éditos enflammés de la bien-pensance ? Où sont les pétitions, les hashtags, les plateaux spéciaux qui auraient duré des semaines si l’accusé avait porté une autre étiquette politique ?
Le deux poids, deux mesures dans toute son obscénité.
Quand la morale est à géométrie variable, elle n’est plus une morale : c’est une arme. Quand la présomption d’innocence devient un privilège de classe et de camp, la justice est piétinée deux fois. Une fois pour les victimes présumées, réduites au silence. Une fois pour les citoyens, pris pour des imbéciles.
Gérard Miller incarnait cette gauche caviar qui pontifie sur le patriarcat le matin et qui, selon l’accusation, l’exercerait dans sa forme la plus sordide le soir. Cette élite qui confond culture et impunité. Qui signe des tribunes contre les violences faites aux femmes entre deux audiences.
La justice suit son cours, et elle seule tranchera. Mais le devoir de mémoire, lui, ne se prescrit pas. Le devoir de parler quand les victimes présumées sont 95, ne se négocie pas.
Alors on le redit, fort, pour briser le mur du silence : 95 femmes accusent. La République les regarde. Et l’Histoire jugera ceux qui ont choisi de se taire.
Le divan ne doit pas être un donjon. Le savoir ne doit pas être un sauf-conduit. Et la gauche ne doit pas être un alibi.
Car ayant le label bobo gauchiste, comme les Anne Hidalgo, Delphine Ernotte, il jouit d’une complaisance des médias mais aussi d’une justice qui se donne du temps au temps par idéologie.
Deux poids, deux mesures. Deux France.
D’un côté ceux qui agissent pour la Nation, comme Olivier Fayssat et le groupe UDR. De l’autre, ceux qui occupent l’espace, protégés par le système, et dont l’impuissance n’est jamais sanctionnée.
Le texte est adopté. Les Français jugeront.
PPotier Christian