Scientist, entrepreneur, computer geek, and stellar bio-writer. CEO & Founder @AetherWorksLLC | Partner @BlueBearCap | @ActiveAether | @AetherStore

Joined April 2013
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🤘Scotland

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f-yeah 🇺🇸

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Rob MacInnis retweeted
Jun 12
History's first trillionaire is a guy who catches rockets out of the sky with chopsticks and beams internet to every dead zone on the planet. Same guy ships cars that drive themselves, humanoid robots for the factory floor, brain chips that let paralyzed people move a cursor with pure thought, and an AI running on a supercomputer his team stood up in months instead of years. And the people crashing out about his net worth are doing it on the app he owns. The same app governments spent years trying to censor. You cannot legislate a rocket into orbit.
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ahhhh, to have the time. love it.
Dyson once again over engineering the most, random ass things istg
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Rob MacInnis retweeted
Le plus gros coup dur jamais porté au globalisme? Le covid. Je suis sérieux. Et c'est même assez drôle quand on y pense. Tout le monde connaît l'histoire de la grenouille dans la casserole. Tu montes la température d'un degré à la fois, la grenouille s'habitue, s'habitue, s'habitue, et finit cuite sans avoir jamais sauté. Le projet globaliste, c'était exactement ça. Une casserole parfaitement gérée. Un degré par an. Un transfert de souveraineté par ci, une agence supranationale par là, un petit recul de la liberté d'expression, rien d'alarmant, dormez tranquilles. En 2019, on était à 30 degrés et la grenouille trouvait l'eau plutôt agréable. Le problème, c'est que le projet n'était pas encore locké. Encore en phase de construction. Il fallait encore vingt ans de cuisson douce. Et là, le covid arrive. Et les cuisiniers, ivres de leur propre pouvoir, font la seule chose à ne jamais faire: ils passent de 30 à 100 degrés d'un coup. Confinements. Attestations pour sortir acheter du pain. Passes pour exister socialement. Censure en direct des médecins dissidents. Écoles fermées, frontières fermées, grand-mères mortes seules, et le tout coordonné mondialement avec les mêmes éléments de langage dans vingt langues. La grenouille a senti l'eau bouillir. Et elle a sauté. Des centaines de millions de gens parfaitement apolitiques, qui n'avaient jamais remis en question un journal télévisé de leur vie, ont vu le mécanisme à l'œuvre. En accéléré. Sans le décor. Vous ne pouvez pas montrer le plan trente ans en avance et espérer qu'on l'oublie. Le covid a été la bande-annonce du film, et la salle entière a demandé à être remboursée. C'est la loi mécanique que les cuisiniers ont oubliée: un système de contrôle ne survit que tant qu'il est invisible. Le covid l'a rendu visible. Pic du projet globaliste et début de sa mort, la même année. Mais une grenouille qui saute, ça ne suffit pas. Encore faut-il que le couvercle soit ouvert. Et c'est là qu'un homme a dépensé 44 milliards de dollars pour racheter le couvercle. Tout le monde a ri. Pire affaire de l'histoire, disaient-ils. Sauf que sans Twitter libéré, chaque grenouille qui sautait retombait seule, dans le silence, shadowbannée. Avec X, les grenouilles se sont vues. Des millions. Et une grenouille qui découvre qu'elles sont des millions, ça ne remonte plus jamais dans la casserole. Les cuisiniers ont eu trente ans de patience et l'ont gâchée en deux ans de panique. Elon a eu deux ans d'audace et a verrouillé trente ans de futur. La casserole est vide, l'eau refroidit, et les grenouilles construisent des fusées. Au travail.
Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini." On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini." Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact. Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère. Voici pourquoi. Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne. Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble. Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau. Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère. Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi. Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars. L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible. Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant. C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête. Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans. L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp. Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp. Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement. Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille. Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs. Au travail.
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There is so much beauty in this world
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Coors Light is rolling out a 'Tallerboy' for the World Cup that holds THREE beers in it On sale tomorrow on Coors website
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We used to build cool stuff
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Rob MacInnis retweeted
NEW: malware developers added nuclear & biological weapons text to to their spyware. Goal? To trigger LLM safety refusals... so that their spyware wouldn't be analyzed by an AI security scanner. Cleanest practical example I can think of for why over-indexing on first order safety alignment is risky. When closed (and open) models ship with aggressive refusals, they will be sprinkled with second-order blindspots that attackers will discover...and exploit. We are only in the earliest days of attackers leveraging these features, and it wouldn't surprise me if users systems that need to handle complex cybersecurity issues demand that models be less safety-blunted. In the weeds: @SocketSecurity's post also shows why intention matters in how you design a malware analysis pipeline to avoid prompt manipulation. H/T to colleagues that shared this with me socket.dev/blog/mini-shai-hu…
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AI will disproportionately benefit ADHD minds because it externalizes the boring, parts of cognition like planning, sequencing, drafting, remembering, prioritizing and amplifies the parts ADHD minds often cook at: rapid association, novelty-seeking, pattern recognition, emotional intensity, and divergent synthesis
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My god, its incredible.
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Last night, I read the entirety of C.S. Lewis' The Screwtape Letters. It's a novel told in the form of letters written by a demon to another demon instructing him on ways to manipulate his "patient" to do evil. This one quote sounded familiar.
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obvi
Rubiks cube and graph theory. [🎞️ jagarikin]
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office pizza.

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this is funny. scientist dragon insisting on figuring out why they can fly & exhale fire

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Every company’s AI workflow rn be like 😭💀
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I know every generation has their class struggles, but let me tell you about the summer of 1990 when Supersoakers hit the market and only a few kids could afford them and the rest of us were hunted for sport.
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Rob MacInnis retweeted
Gates est de bonne foi. Je pense sincèrement qu'il croit faire le bien. Et c'est exactement là que ça devient inquiétant. À partir du moment où tu te penses suffisamment intelligent pour savoir ce qui est bien pour les autres — pour 8 milliards d'autres — tu as déjà perdu le contact avec la réalité. Peu importe ton QI, ton CV, ta fondation. Les systèmes humains ne se modélisent pas. Ils émergent. Ils se régulent. Ils s'auto-organisent à partir de milliards de décisions locales que personne, jamais, ne pourra agréger dans un tableur. Chaque fois qu'un petit groupe a décidé de "piloter" l'humanité "pour son bien", on a obtenu des catastrophes. Pas parce que les gens étaient méchants. Parce que la prétention de savoir était déjà l'erreur. Le seul système qui marche, c'est celui où personne ne décide pour tout le monde. Où on laisse l'organique faire son travail. L'humanité n'a pas besoin de pilote. Elle a besoin qu'on lui foute la paix.
Bill Gates: “Humans Will Be “OBSOLETE” and “We’ll Decide” If We Still Need You!
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pretty rad
Mathematics, computer programming, engineering, motion, creativity. This is a linkage-mechanism for converting Binary Numbers to Decimal Numbers. Created by 上木 敬士郎/Keishiro Ueki, @KeishiroUeki, Used with permission.
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This is pretty awesome. Basically, they're creating a whole journal that's dedicated to post-publication peer review: criticizing papers after they're published in another venue. A lot of papers need this because so many are horrendously bad. I hope this succeeds!
ANNOUNCEMENT: WE’RE SAVING SCIENCE! We’re often told that science is “self-correcting.” But that’s not really true. Science doesn’t correct itself like a thermostat adjusting the temperature in your house. Science is a human institution run by human beings. And human beings are vulnerable to career incentives, groupthink, moral fads, political pressure, and fear. And when those forces capture academic journals, peer review stops being a filter for bad ideas and starts becoming more of a credentialing system for fashionable nonsense. This isn’t exactly new. In 1996, the physicist Alan Sokal managed to publish a totally gibberish article in the journal Social Text full of trendy postmodern jargon. His point was simple: if you flatter the ideological commitments of certain academic editors, nonsense can pass as real scholarship. Two decades later, @ConceptualJames, @HPluckrose , and @peterboghossian pulled off the “grievance studies” hoax, placing over a half dozen absurd papers in peer-reviewed journals. One paper used dog parks to analyze rape culture and queer performativity. Another rewrote parts of Mein Kampf in the language of feminist theory. The problem wasn’t just that fake papers got published. It was that they were completely indistinguishable from the real thing. And today, the problem is even worse. We now have serious SCIENCE journals publishing papers about feminist lesbians marrying brine shrimp. We have disturbing papers that aim to “queer” and sexualize infants. We have scholarship on “lesbian-queer-trans-canine relationalities” and “trans-dog intimacies.” But while Clown World papers are concerning because it makes a complete mockery of academia, the same broken, ideologically captured system is also publishing research in legitimate science and medical journals that pushes sex and gender pseudoscience, relies on deeply flawed data, and influences policies on the medical transition of children and young adults. That’s not funny. That affects real people. It affects medicine. It affects law. It affects children. And when critics try to respond, they often discover there’s no serious mechanism for correction. Submitted Letters to the Editor often go completely ignored. Contrary evidence is rejected without comment. As a result, the best critiques are often relegated to personal blog posts, social media threads, or newspaper op-eds, while the original paper remains in the literature wearing the armor of “peer review.” That is untenable. So Kevin McCaffree, editor-in-chief of Theory and Society (@Theory_Society), and I decided to do something about it. Today, in the Wall Street Journal, we announced a first-of-its-kind article type called “Peer Review.” The idea is simple: publication should be the beginning of academic scrutiny, not the end of it. A Peer Review article can critique a paper from any scholarly journal. It can address problems with methods, evidence, logic, definitions, theory, or interpretation. But it has to focus on the claims and arguments, not personal attacks. Submissions are capped at 2,500 words and go through a straightforward merit review instead of endless gatekeeping and ideological screening. We ask just one basic question: Is this critique coherent, serious, reasonable, or even popular enough to deserve scholarly attention? If yes, it gets published. And the authors of the original paper get a built-in right of reply, so readers can see the critique and the response in a legitimate academic venue. That’s how science is supposed to work. Science becomes self-correcting only when real people build the mechanisms that allow correction to happen. That’s what we’ve done. Now it’s time for academics to use it. Read our announcement on the @WSJ below. 🔗wsj.com/opinion/a-way-to-cha…
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Rob MacInnis retweeted
These two paragraphs of my verdict are crucial for everyone to read and understand. "Even if all of the statements made by Van Langenhove are based on scientific evidence and statistics, it makes no difference to the criminal intent. Van Langenhove is not charged with spreading false information. He is charged with presenting facts in a way that incites hatred against persons on the grounds of one or more of the protected criteria in the Anti-Racism Law.” 1⃣ "For Van Langenhove to have committed a crime, it is not necessary for him to have incited concrete acts of hate or violence. It suffices that others are incited to take on a general attitude of intolerance or disapproval regarding a group protected under the criteria of the Anti-Racism Law." 2⃣ This means you can go to jail for "inciting hatred" even if your statements were 100% factual (see 1⃣) and even if you did NOT incite concrete acts of hate (see 2⃣). The benchmark of "inciting hatred" , a crime punishable by prison, is thus "saying something that has the potential of inciting someone to have a general attitude of disapproval regarding a protected group". This means literally any criticism of mass migration is now a punishable offence. If you cite a statistic, and someone could potentially think less of a protected group (like migrants) because of it, you can be jailed. The craziest part is that there is no defence possible against this. I brought the scientific studies that I cited to court, but the judge didn't care 1⃣. I also proved that the hundreds of students present at the lecture included students of all different political affiliations, and everyone was able to voice their opinion or ask questions. The lecture went very calmly, so obviously nobody was incited to hatred. But this too did not matter 2⃣, because if the judge says he believes there is the possibility that someone COULD be incited to "a general attitude of disapproval", this is enough for the judge to send me to jail, even without any evidence. I'm telling you this to warn you that by the time these hate speech laws have come into place, it's already too late. You will NEVER be able to beat these laws in court. You have to stop them before they are implemented. Let my fate be your warning.
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