Ex-flic. Auteur.

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27 août 2026…😉
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J'étais de permanence Commissariat du 17eme. Tout le monde était sur les dents parce qu'on nous avait annoncé ET la fin du monde informatique ET une soirée mouvementée niveau délinquance. Je pris mon service renforcé à 20h et à 20h01, un commissaire de Police de la BAC me présenta ma première affaire. Un grand gaillard déjà un peu bourré avec taggué "Bonne année" sur la voiture d'un particulier avec une bombe à neige. La bombe était délébile, les dégradations inexistantes et l'infraction donc non constituée. Petit moment de flottement quand il a fallu l'expliquer au grand chef concerné. Puis, ce fut une nuit très calme. A Minuit, je notifiais deux gardes à vue à un Georgien qui venait de casser un appartement. Ma copine de l'époque m'appela. "Bonne année, plein de bonnes choses, bisous-bisous". Depuis sa chaise, mon gardé à vue lança un " bonne année, Madame" tonitruant, avec un accent à couper au couteau. Ensuite, Il eut la bonne idée de ne demander ni avis famille, ni médecin, ni avocat, ce qui lui permit de bénéficier d'une coupe de champagne offert par l'amicale des flics parisiens. On a discuté un peu, fumé une cigarette. On changeait de millénaire, quand même, ce n'était pas rien. Puis, le LRP encaissa sans problème l'inexistant grand bug de l'année 2000. j'imprimai sa garde à vue, il la signa. C'est à peu près tout, je crois.
Je me demande comment les gens se sentaient à 23 h 59 le 31 décembre 1999, juste avant de passer à l’an 2000. Les anciens,expliquez un peu.😌
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Il y a quelques jours de cela, je suis allé voir une pièce de théâtre, une histoire d'amour qui se passe à New York. C'est une bonne pièce, tout va bien. J'en oublie même que je suis mal assis. Et puis, à un moment, la protagoniste qse balade avec son amoureux dans les rues de la ville, quand ils découvrent au loin, entre deux immeubles, la statue de la liberté. la fille s'enflamme alors : "voilà ce que les migrants découvrent quand ils arrivent à New York par bateau." clame-t-elle. Et elle ajoute " car nous sommes tous des migrants." Evidemment, le personnage n'avait aucune raison de dire cela. Cette pauvre nana se débat depuis une heure quinze avec un mari pas sympa et un amant bien charmant. La politique n'a aucune place dans sa vie ni, techniquement parlant, dans le conflit qui la fait exister en tant que protagoniste d'un drame. C'est donc un truc "what the fuck ? ". C'est l'égo de l'auteur qui déborde de la page et qui le pousse à interpeller son public pour lui dire " si vous le voulez bien, nous allons maintenant marquer une courte pause dans notre histoire, le temps que vous réalisiez à quel point je suis AUSSI un type formidable. Ces histoires de migrants me tiennent à coeur et, donc, elles doivent vous concerner également." Pour moi, c'est une faute professionnelle. Quand on est un auteur, on n'a pas le droit de prendre en otage son public et de se foutre de sa gueule. Le spectateur vient, paie sa place, s'assoit et daigne éteindre son portable. c'est déjà beaucoup. On ne pas lui demander EN PLUS de s'infuser nos opinions politiques personnelles. C'est (aussi) la faute de Frédéric Biessy, le directeur de la Scala, dans les ennuis après sa sortie de route en public. Quoiqu'il ait dit (ou pas dit) Il n'a pas le droit de détourner la "suspension d'incrédulité" de son jeune public pour leur infliger ses vues sur le monde. Pour autant, cela ne veut pas dire que le théâtre ne peut pas être politique. Prenez Michalik, toute son oeuvre témoigne de son engagement à l'extrême gauche. A ce titre, sa pièce "Passeport" n'avance pas masquée, si je puis dire. Le protagoniste est un migrant coincé dans la jungle de Calais. les flics sont tous des fachos débiles. Il n'y a pas d'entourloupe : tout le monde sait ce qu'il va voir quand il prend place fauteuil 23, rangée 12. Michalik a le droit d'écrire ce truc, le public peut décider d'aller le voir ou non et le Maire de Castres peut décider que ça le gonfle et, qu'en conséquence, il ne la programmera pas. Tout cela relève de la liberté de chacun. On dit toujours que le théâtre est le "lieu de la vérité". C'est un peu foireux, évidemment, comme toutes les formules sentencieuses du même genre, mais il y a bien un contrat tacite passé avec le spectateur qui doit être respecté sous peine, d'une part, de se déshonorer et, d'autre part, de subir sa légitime colère en retour.
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Suite à des difficultés diverses et variées tout autant qu’indépendantes de notre volonté, la lecture publique de ma pièce « Radicales » , qui devait avoir lieu demain après-midi au théâtre Lepic, est reportée au mois de septembre. J’ai envoyé un petit mot pour prévenir les personnes qui avaient gentiment manifesté leur intérêt pour ce projet, mais je colle également ce message ici, histoire de m’assurer que personne ne se déplace pour rien au théâtre. Désolé, encore une fois (😢) et à Septembre !

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Il s'était, en quelque sorte, retranché dans son bunker. (je me sens d'humeur badine aujourd'hui).
Replying to @tibrez @BiessyF
« J’étais dans mon bureau », la vraie scène de théâtre de Frédéric Biessy, directeur de La Scala. Lire la suite sur Jewpop jewpop.com/lepeupleestlu/fre…
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Comme l'écrivait Chandler : « Le métier de policier est un sacré problème. C'est un peu comme la politique. Il exige les hommes de la plus haute qualité, mais rien, dans ce métier, n'attire les hommes de la plus haute qualité. » Vaut aussi pour nos cousins gendarmes, of course.
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Très bon papier visant juste ! On pensera également à Jean-Pierre Montal psalmodiant dans sa chanson « les choses m’échappent » son terrifiant : « quinquagénaire en baskets à la recherche d’un achat plaisir ».
De quoi l’extension du domaine de la basket est-elle le signe ? Peut-être d’une manière d’être au monde ; après le « laisser-faire, laisser-passer » des libéraux, nous assisterions à la victoire du « laisser-aller » – non pas au sens de la liberté de mouvement mais bien à celui de l’avachissement comme culture dominante. « Esthétique de la basket » cincivox.fr/2026/06/08/esthe…
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C'est la réponse politique habituelle : le gros coup de pression. Du sang, des larmes, des réunions interservices à 18h et des fichiers Excel à gogo. La création d'une nouvelle unité transversale ou d'une cellule de coopération multilatérale n'est pas exclue. En revanche, le grand glissement des acronymes sur Post-it est certain : de U (Urgent) à TU (Très urgent) à TTU (très-très urgent) à la vitesse de la lumière. Comme la merde suit toujours une trajectoire descendante, ce sont les sous-fifres qui vont trinquer. Ils vont trimer fort. Il vont enchainer des journées à rallonge et des nuits courtes parce qu'il va falloir purger les dossiers. Il va falloir arrêter des gens, multiplier les gardes à vue. La plupart du temps, ça ne donnera rien, mais ce n'est pas grave. A partir du moment où un gars est arrêté, l'affaire est considérée comme résolue. Une affaire résolue est une bénédiction statistique et la preuve mathématique que l'on fait ce qui faut. Dans une crise de ce genre, ce qu'il faut faire, c'est gesticuler. Cette débauche névrotique d'énergie offre aux Politiques la servilité absolue qu'ils réclament dès lors qu'ils ont chaud au cul. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : encore et toujours, en tout temps et tout lieu du territoire national, il faut protéger leur cul, détourner l'attention, leur permettre de se dédouaner de leurs fautes en créant plus de chaos encore. Alors, qu'est-ce qui va se passer ? Eh bien, je vais vous le dire, J'ai bien connu ça l'année post Merah quand il fallait écoper nuit et jour l'eau du bateau. Les plus diligents vont se coller fissa des psoriasis et de méchantes accoutumances aux anxiolytiques. Ça va picoler fort le vendredi soir pour décompresser. Ça va prendre un peu de coco, aussi, pour tenir le rythme. Voilà ce qui va se passer. Et pour les enfants ? Est-ce qu'ils seront mieux protégés? Est-ce que le fonctionnement de la justice va s'en trouver amélioré ? Est-ce que cette fichue procédure pénale va être enfin simplifiée pour gagner en efficacité ? Est-ce que Noel va tomber en novembre cette année ? On verra, je suppose.
🇫🇷⚖️ FLASH | "Il n'y a pas un magistrat qui va partir en vacances tant que je n'aurais pas vu un par un les procureurs généraux pour qu'on fasse le bilan de leur Cour d'appel", affirme Gérald Darmanin. Il leur ordonne de passer en revue les 70 000 plaintes impliquant des enfants d’ici au 14 juillet.
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Bertrand Dal Vecchio retweeted
J’ai reçu hier le plus doux des courriers. Un livre - un roman. À l’intérieur, cette lettre dans laquelle @bdalvecchio m’explique qu’il a eu l’idée de son livre en lisant l’un de mes articles, paru dans @le_Parisien il y a 12 ans. L’ancien flic a attrapé le fil, creusé, enquêté pendant des années… Et il en a tiré ce roman. Il paraîtra fin août - et je vous en reparlerai. Mais en attendant, merci à lui. De son courage - il en faut des montagnes pour transformer une idée en œuvre, quand rien ne vous y invite dans votre écosystème. De son talent - les premières pages que je lis sont superbement écrites. De son humanité et de sa fraternité, pour cette lettre qui nous lie quand nous ne nous connaissons pas. Pas encore. Cela viendra. La magie du monde réside dans ces hasards merveilleux que la vie jette parfois, et que certains savent saisir. ❤️
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Affaire Lyhanna. Histoire de jeter encore un peu plus d'huile sur le feu, deux observations. La première : tout dépend toujours de l'enquêteur qui prend la plainte et qui doit mener l'enquête. Si c'est un gars qui a faim, il fera ce qu'il faut. Pour être plus précis, d'ailleurs, il se BATTRA pour faire ce qu'il faut, parce que le système entier joue contre lui. Concrètement, quand vous travaillez dans un commissariat (j'imagine que c'est la même chose dans une B.T), on vous met la pression pour gérer du flux. Il faut faire sortir plus de dossiers qu'on en fait entrer. Tout est masse, pour ce sujet également, et on peut vite perdre de vue les drames et les dangers individuels nichés dans telle ou telle affaire. Ainsi, si vous avez une affaire emmerdante sur les bras et que vous avez la possibilité de vous en débarrasser pour la faire traiter par d'autres, on vous conseillera fortement de le faire, depuis vos plus proches collègues jusqu'à votre chef de service. Et si vous jouez le coup en douce pour garder l'affaire, on vous laissera faire, mais on vous le fera ensuite payer. les flics opiniâtres et consciencieux font rarement de belles carrières. C'est d'ailleurs, au delà de la Police, le mode de fonctionnement par défaut de l'administration. La gestion du flux, le respect des formes, l'emporte toujours sur l'opérationnel. la deuxième : depuis de nombreuses années, on assiste à un effondrement du niveau des enquêteurs dans la police, mais j'imagine que c'est, là aussi, la même chanson dans la gendarmerie. Des articles rapportent régulièrement le désespoir des magistrats qui constatent qu'un nombre croissant de procédures sont mal fichues parce que les jeunes gars qui les montent sont quasi-analphabètes et qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils font. Le boulot judiciaire est pénible et dévalorisé par la hiérarchie policière même. Dans les années 2000, quand j'étais dans mon commissariat merdique, le grand chef à plumes nous appelaient nous autres enquêteurs "les secrétaires" et ce n'était pas exactement un compliment dans sa bouche Aujourd'hui, ceux qui sy collent se sentent punis et ne font pas toujours (litote) les efforts imposés par leur fonction. Petit exemple personnel : il y a quelques semaines, j'ai accompagné un copain pour déposer plainte pour une affaire de menaces et de harcèlement. Le tout jeune flic qui nous a reçu était objectivement à moitié débile, au point que j'ai fini par lui dicter ce qu'il devait écrire sur son P.V. A l'évidence, il n'en avait rien à foutre de rien et n'avait d'autre ambition dans sa vie administrative que d'attendre midi pour aller soulever de la fonte à la salle de sport. Voilà, tout ça pour dire que la Procureur d'Auch est bien partie pour boire toute seule la ciguë. Il faut purger les mauvaises passions par un sacrifice et l'ambiance de pré-guerre civile dans le pays est telle que les politiques vont préserver autant que possible les flics et les gendarmes. Ils vont en avoir vite besoin, puisque, comme vous le savez, le pire est devant nous.
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Il y a peu d'endroits qui me donnent autant envie de me flinguer qu'une bibliothèque municipale. Ces endroits puent la mort et le ressentiment. Les employés souffrent tous d'anémie ou de graves maladies dans le genre. Assis derrière leur bureau d'accueil, je les vois, ils défient les lois de la gravité, penchés en avant, les épaules affaissées, vaguement somnolents, corps usé à cause de toutes ces heures passées à lire Mainländer dans le texte à la flamme de la bougie. Chacun de leur geste semble douloureux. ils saisissent votre carte de bibli en grimaçant, la scannent dans un geste exagérément lent, puis fixent l'écran avec anxiété comme si la date de la fin du monde était censée s'afficher. "Vous avez donc jusqu'au 10 octobre". L'employée sans âge - chignon strict, lunettes à montures d'écailles- a murmuré ça avec le ton affecté de celle qui dit au revoir à un vieil oncle sur son lit d'hôpital. Je demande "pourquoi si longtemps ?" et elle me répond, agacée, qu'ils vont faire des travaux. J'insiste (pour la faire chier) : "Génial ! Quels travaux ?" Elle hausse les épaules. Mystère. Je lui souris. Chaque jour suffit sa peine, probablement. Là, on est vendredi. Elle a encore deux heures à tenir avant de plus rien foutre, ce qu'elle a déjà l'air de faire depuis un moment déjà. Je prends congé. Dans mon dos, je la devine qui monte les yeux au ciel. Quel boulot, mon dieu ! Quel sacerdoce ! Heureusement que tous ses clients ne sont pas aussi pénibles. Allez, on se voit en octobre.
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Au fait, la 4ème de couv...
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Sur les fiascos télé des témoignages wtf du "prêtre" sur M6 et de la victime de l'année sur BFM, rappelons ces règles élémentaires relatives au traitement des sources humaines. 1. les gens acceptent de vous parler parce qu'ils veulent quelque chose de vous. Un soutien. De la reconnaissance. De l'argent. Un passeport. Du sexe. S'ils ne veulent rien de vous, ils ne vous parleront pas. Nota : si un gars vous dit "je vous parle, mais je n'attends rien de vous", il ment ou il est agité par des motivations inconscientes. En résumé, si vous traitez une source, vous devez comprendre ce qu'elle veut. Si vous ne comprenez pas ce qu'elle veut, ne la traitez pas, notamment parce qu'il y a un petit risque que ce soit elle qui soit en train de vous traiter. 2. le mode de fonctionnement par défaut des individus est le mensonge. les gens mentent tout le temps. par intérêt, par plaisir, par habitude, par bêtise ; c'est pour cette raison qu'une info d'une source humaine n'est une info que si elle est corroborée soit par une autre source qui ne la connait pas, soit par une donnée technique. La source qui n'a jamais menti, mentira et la source qui a déjà menti, mentira encore. C'est le principe intangible des affaires humaines. 3. les traitants souffrent de biais cognitifs. Les journalistes ont envie que XDDL soit vivant parce que c'est une bonne histoire que le public va acheter. Donc, accueillons ce prêtre les bras grands ouverts et fermons les yeux sur tout ce qui ne va pas dans son témoignage. Les journaliste ont envie d'une bonne histoire de passage à tabac raciste de la Police pour les mêmes raisons : c'est une bonne histoire, donc accueillons ce grand gars beau gosse sans trop vérifier d'où il vient. Ces biais sont inévitables, nous en souffrons tous, et c'est pour cette raison que jamais ô grand jamais on ne traite une source seul. Toujours à deux. Ensuite on débriefe par écrit car c'est la seule façon de décanter efficacement. Amis de M6 et de BFM, si vous voulez, je vous forme. Ca vous coutera toujours moins cher que de passer pour des billes.
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Bertrand Dal Vecchio retweeted
Trois morts pour fêter la victoire, c’est peu. La prochaine fois que le PSG gagne, je propose de faire la fête en mode Aztèque, en sacrifiant des prisonniers au sommet de la Tour Triangle (qui sera achevée, ça tombe bien).
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Cher @cohaerentiat, merci ! Que vous m'appreniez ceci le jour du Grand Retour Médiatique de N.K.M parachève une journée d'allégresse, nonobstant un assez long et pour tout dire plutôt contrariant, passage aux urgences car, oui, je le confesse, mea culpa, mea maxima culpa, j'ai engendré sur cette terre, dans un moment d'égarement, certes agréable (de mémoire), un grand fils passablement débile qui s'est foulé ce jour le poignet en jouant "à chat" à l'intercours arts plastiques - mathématiques, ce malgré un âge que d'aucuns pourraient considérer, à juste titre, comme tout à fait avancé.
On apprend aujourd'hui qu'il y a une ville qui s'appelle Bouffemont dans le Val d'Oise et personne ne fait de blagues ? RENDEZ-MOI LE TWITTER D'ANTAN !
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