Organisation d’essence politique et sociale, regroupant les partis politiques, la société civile et les personnalités indépendantes, Cfr Appel du 27/05/2024.

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En adoptant le projet de loi anti-constitutionnel sur le référendum en vue de restaurer la tyrannie en RDC, les députés et sénateurs, ainsi que ceux qui les instrumentalisent, se sont rendus coupables de haute trahison. #RDC #PasDe3èmMandat #NONAUCHANGEMENTDELACONSTITUTION 1/2
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Le @cadrefps appelle le peuple congolais à la vigilance citoyenne afin de faire échec au coup d'État constitutionnel que le régime cherche à consacrer aujourd'hui au Sénat pour offrir un 3è mandat à M.Félix TSHISEKEDI. #RDC #PasDe3èmMandat #NonAuChangementDeLaConstitution 1/2
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Cher @elonmusk, la RDC traverse un moment décisif. Nous sollicitons votre attention afin que les voix citoyennes pacifiques soient mieux entendues sur X et que puissent être facilités les élans de solidarité en faveur de la démocratie,des libertés publiques et de l'État de droit.
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Le régime en place doit renoncer à son projet de changement de la Constitution et cesser de réprimer les Congolais qui réclament la démocratie et l’alternance. Le peuple congolais est très jaloux de sa démocratie et entend la préserver, au besoin jusqu'au sacrifice suprême ! 1/4
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Monsieur le Vice-Premier Ministre Prévot, Cessez l'hypocrisie. Il n'y a pas eu de "troubles" à Kinshasa. Ce qui s'est produit, c'est du terrorisme d'État, froidement orchestré par votre protégé Tshisekedi contre son propre peuple. Vous parlez de démocratie ? Elle est morte sous les balles de ceux que vous couvrez de votre silence complice. Le peuple congolais ne se laisse plus abuser par cette posture faussement peinée. Ce qui doit demeurer permanent, ce sont les relations entre la RDC et la Belgique - pas vos liens personnels avec le tyran, l'assassin du peuple congolais. L'Histoire retiendra de quel côté vous vous êtes rangé.
🇨🇩 Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de parti n’ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République. Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent. @BelgiumMFA @BelgiqueRDCongo
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Replying to @prevotmaxime
Monsieur le Ministre, Votre prise de parole concernant les troubles survenus à Kinshasa appelle une réponse ferme, tant elle illustre, une fois de plus, une diplomatie de complaisance et une politique du « deux poids, deux mesures » devenue illisible. Parfois, le silence est d'or ; une intervention de trop ne fait qu'entamer un peu plus une crédibilité déjà largement fragilisée. Vous semblez vous enfermer dans une approche d’indignation sélective et le "deux poids, deux mesures" Il est fascinant d'observer la promptitude avec laquelle la diplomatie belge monte sur ses grands chevaux lorsqu'il s'agit de pointer du doigt et avec emphase la Russie et d’autres nations considérées par le Gouvernement belge comme des états totalitaires comme l’Iran… Pourtant, cette même vigueur s'éteint subitement, remplacée par un mutisme prudent, dès lors que les intérêts ou les actions des États-Unis sont en jeu. En somme, cette géométrie variable dans l'indignation décrédibilise la voix de la Belgique sur la scène internationale. L'hypocrisie de la "confiance" en la justice congolaise Affirmer aujourd'hui, avec une indécence rare, que vous faites « confiance à la justice de la RDC » pour faire la lumière sur ces événements relève du comble du cynisme. De quelle justice parlez-vous ? Pour Rappel et Mémoire, vous souvenez-vous encore de l'affaire Chérubin Okende :  Le rapport médico-légal sur la mort suspecte de Chérubin Okende, pourtant réalisé avec l'appui d'un expert belge, n'a jamais été rendu public. Les rumeurs de couloir et les faits suggèrent une recommandation et une connivence de haut niveau en Belgique et en RDC pour étouffer ce dossier. « Le "pseudo-suicide" de Kinshasa : » Qu'en est-il de la mort suspecte, qualifiée un peu trop vite de suicide, de l'informaticien belge à Kinshasa durant les élections présidentielles de 2023 ? Là encore, l'omertà institutionnelle l'a emporté sur la quête de vérité. Demander aujourd'hui une « enquête objective » aux autorités congolaises alors que la Belgique elle-même participe à l'opacité de dossiers capitaux est une posture d'une profonde hypocrisie. Des principes démocratiques déconnectés du réel: « Les débordements violents, l’usage excessif de la violence [...] n’ont pas leur place en démocratie. » Certes, le rappel de ces principes est louable sur le papier. Mais venant d'une diplomatie qui s'accommode des pires dérives dès lors que ses intérêts ou ceux de ses puissants alliés sont préservés, ces mots sonnent creux. La liberté de manifester et le respect des lois ne peuvent être défendus efficacement par ceux qui pratiquent l'indignation sélective. Avant de donner des leçons de démocratie et d'exiger la lumière sur les responsabilités des violences à Kinshasa, la diplomatie belge s'honorerait à balayer devant sa porte, à faire toute la clarté sur ses propres zones d'ombre en RDC, sa complaisance envers les dérives dictatoriales de Félix Tshisekedi et à abandonner sa rhétorique à double standard.
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M. @prevotmaxime, hier,il ne s’agissait pas de troubles,mais d’une répression sanglante contre des manifestants pacifiques.Réduire ces événements à de simples troubles revient à en minimiser la gravité. Hélas, ce manque d’indignation face au dérive du régime ne nous étonne plus.
🇨🇩 Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de parti n’ont pas leur place en démocratie. La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République. Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent. @BelgiumMFA @BelgiqueRDCongo
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FÉLICITATIONS et GRAND MERCI à toutes les armées numériques et aux communicateurs du Peuple. Vous avez relayé les faits tels qu'ils se sont présentés. Vous avez été MAGNIFIQUES. Nous savons désormais que beaucoup de membres du gouvernement, de leaders de partis politiques et de personnalités de l'Union Sacrée sont aussi contre le changement de la Constitution. Nous savons qu'ils sont lâches et qu'ils ont peur de Tshisekedi. Ils seront, eux aussi, sauvés du tyran. Mais nous n'oublierons pas leur lâcheté.
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#RDC Vendredi noir à Kinshasa : Répression sanglante et inquiétant silence de Washington Les violences survenues à Kinshasa ce vendredi 12 juin constituent un tournant grave dans la dégradation des libertés publiques et de l'État de droit en RDC. Des paisibles citoyens congolais ayant répondu à l'appel de la coalition Article 64 pour participer à un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple ont été violemment réprimés. La Police nationale, appuyée par des éléments de la milice dite « Force du Progrès », a fait usage d'une force manifestement disproportionnée pour disperser des manifestants non armés. Le bilan provisoire fait état de deux morts, de nombreux blessés ainsi que d'importants dégâts matériels. Des sièges de partis d'opposition ont également été pris pour cible, vandalisés et saccagés, illustrant une volonté manifeste du pouvoir d'asphyxier toute voix dissidente. Ces événements contreviennent aux dispositions des articles 23, 25 et 26 de la Constitution qui garantissent la liberté d'expression, de réunion et le droit de manifester pacifiquement. Le pouvoir a eu tort de recourir à l'arbitraire en répondant à l'exercice de ces droits par la violence, les arrestations, les intimidations et l'usage disproportionné de la force. L'ombre de Washington et le double jeu politique La répression d'hier ne peut être dissociée du contexte politique et diplomatique dans lequel elle intervient. L'administration américaine, plus spécifiquement le secrétaire d'État Marco Rubio ainsi que M. Massad Boulos ne peuvent aujourd'hui se soustraire aux interrogations légitimes suscitées par leur implication dans les dossiers stratégiques congolais. Lors de sa dernière conférence de presse, Félix Tshisekedi avait lui-même établi un lien entre son projet de violation de la Constitution pour se maintenir au pouvoir et l'accord stratégique conclu avec Washington. En présentant son projet controversé non pas comme une ambition purement endogène mais comme une exigence découlant de ce partenariat, il a placé les autorités américaines devant une responsabilité politique qu'elles ne peuvent ignorer. Face à une déclaration d'une telle gravité, mettant directement en cause la souveraineté de la République et l'intégrité de son ordre constitutionnel, les autorités américaines se sont réfugiées dans un silence pour le moins troublant. A ce jour, elles n'ont ni confirmé ni démenti les affirmations du président congolais. Elles n'ont apporté aucune clarification publique sur la nature exacte des engagements souscrits, ni sur leur compatibilité avec la Constitution et les lois de la RDC. Silence assourdissant américain Le silence des autorités américaines sur les tensions politiques en RDC en ce moment soulève de sérieuses interrogations. Lorsqu'un chef d'État invoque publiquement un partenaire étranger pour justifier une réforme constitutionnelle aussi controversée, l'absence de clarification de ce partenaire nourrit le doute et alimente les interrogations sur la nature réelle des engagements souscrits. Ce partenaire a le devoir politique et moral de s'expliquer. En s'abstenant de confirmer ou de démentir les déclarations de Félix Tshisekedi, les autorités américaines laissent prospérer une ambiguïté préjudiciable à la transparence des relations entre les deux États ; donnant ainsi l'impression que des intérêts extérieurs illicites pourraient être associés à une entreprise de remise en cause de l'ordre constitutionnel congolais. A défaut d'une nette clarification, les tensions politiques qui secouent actuellement le pays, ainsi que les violences survenues à Kinshasa le 12 juin, pourraient être perçues comme l’une des conséquences directes d'un processus dont les autorités congolaises portent la responsabilité première, mais dont les partenaires américains ne sauraient être totalement dissociés dès lors que leur nom est invoqué pour en justifier les fondements. Cela conduirait certainement une partie de l'opinion à considérer l’accord stratégique comme un accord entaché de sang, dans la mesure où sa mise en œuvre serait associée à une crise politique majeure, à des violations des libertés fondamentales et à des violences ayant déjà coûté des vies humaines. C'est pourquoi les autorités américaines ont aujourd'hui le devoir politique et moral de parler clairement. Elles doivent lever toute équivoque sur la nature de leurs engagements avec le pouvoir congolais et dire sans ambiguïté si elles soutiennent ou non toute initiative visant à remettre en cause la Constitution et les lois de la République.
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#RDC 🇨🇩 Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales salue le succès de la journée « Ville morte » du 3 juin, qu’il considère comme un avertissement au pouvoir contre tout projet de révision constitutionnelle. La plateforme dirigée par @MichelMwika affirme que cette mobilisation traduit l’attachement des Congolais à l’alternance démocratique, à l’État de droit et au respect de la Constitution. Elle appelle à une transition conduisant au départ de Félix Tshisekedi au plus tard en décembre 2028. #Kinshasa #VilleMorte
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#RDC: “La réussite de la journée « Ville morte », organisée pour traduire la mobilisation citoyenne et adresser un avertissement clair au pouvoir en place, constitue un revers cinglant pour ceux qui soutiennent ce projet. Cette démonstration de force témoigne de la maturité démocratique de notre peuple ainsi que de son engagement résolu en faveur de l'alternance politique. Il tient à voir s'opérer, dans le respect de l'ordre constitutionnel, une transition conduisant au départ sans atermoiement de Monsieur Félix TSHISEKEDI au plus tard en décembre 2028”@MichelMwika coordinateur Cadre de concertation des forces politiques et sociales
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Réaction du cadre de concertation @cadrefps suite à la réussite totale de la ville morte décrété par les forces politiques et sociales réunies au sein de la coalition C64. @MichelMwika @sethkikuni @LubayaClaudel
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RÉACTION DU @cadrefps À LA JOURNÉE «VILLE MORTE» organisée par la coalition C64 : « Le peuple congolais tient à voir s’opérer, dans le respect de l’ordre constitutionnel, une transition conduisant au départ sans atermoiement de M.Félix TSHISEKEDI au plus tard en décembre 2028. »
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Les élections de 2028 ne peuvent se tenir sans le Nord&le Sud-Kivu. Pourtant,on évoque un référendum pour modifier illégalement la Constitution et ouvrir la voie à un 3ᵉ mandat…Sans ces provinces.Le motif fallacieux du peuple ne saurait justifier la violation de l’article 220.
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#RDC Ni Mission Ni 3ème Mandat Aucune disposition de la Constitution ne prévoit qu’une prétendue volonté populaire puisse justifier une violation de sa lettre et de son esprit. Notre loi fondamentale organise exclusivement les modalités de sa révision, et non celles de sa transgression, sous peine de haute trahison. Dès lors, invoquer une prétendue « volonté du peuple » pour justifier une intention frauduleuse n'est que duperie. Notre Constitution encadre strictement les modalités de sa révision (article 218) et consacre le devoir de sa protection (article 64). En outre, toute violation intentionnelle de ses dispositions, notamment par les autorités publiques, est susceptible de constituer une haute trahison au sens des articles 164 et 165. Enfin, certaines dispositions étant expressément intangibles (article 220), aucune justification politique ou populaire ne saurait en légitimer la remise en cause.
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Si Félix Tshisekedi menace de confisquer 2028 par la guerre, les oppositions (armée et non armée) n'auront qu'un seul chemin : franchir le Rubicon et jeter les dés.
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Le Cadre de concertation appelle le Groupe de contact international pour les Grands Lacs à intégrer de manière explicite, dans ses positions publiques comme dans ses démarches diplomatiques, la question des atteintes aux droits humains observées en République démocratique du Congo. Il l’exhorte également à exercer, dans le cadre de son mandat et de ses responsabilités internationales, une vigilance accrue ainsi qu’une influence constante sur les autorités congolaises afin qu’elles se conforment aux engagements internationaux auxquels l’État congolais a souscrit, notamment en matière de protection des libertés fondamentales, de respect des droits humains et de respect de l’État de droit. ⤵️
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#Belgique: Une délégation du Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales a été reçue ce mardi au siège de l’Union européenne par le Représentant spécial de l’UE pour la région des Grands Lacs. Les représentants ont exprimé leurs préoccupations face à la restriction des libertés publiques en #RDC, au silence imposé aux voix critiques, aux menaces de dissolution de partis d’opposition, à l’exil forcé de figures politiques et à l’instrumentalisation de la justice à des fins partisanes, soulignant que ces dérives fragilisent la stabilité nationale et régionale. Ils ont rappelé à l’UE son engagement en faveur de la démocratie et des droits humains, mettant en garde contre tout silence qui pourrait être perçu comme une normalisation de ces atteintes.
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#RDC: Une délégation du Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales a été reçue au siège de l’Union européenne par le Représentant spécial de l’UE pour la région des Grands Lacs. Tout en exprimant notre gratitude au Représentant Spécial pour la qualité de son accueil, sa grande disponibilité et la cordialité des échanges, nous lui avons fait part de notre préoccupation face à la situation politique actuelle en République démocratique du Congo marquée par la restriction des libertés publiques, la réduction au silence de voix critiques, les menaces de dissolution visant certains partis politiques, l’exil forcé de figures de l’opposition et l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Nous avons souligné que cette évolution ne constitue pas seulement une crise politique interne. Elle représente également un facteur de fragilisation pour la stabilité nationale et régionale. Nous avons rappelé que l’Union européenne, fidèle à ses traités et à ses valeurs, s’est engagée à promouvoir la démocratie et les droits humains dans ses relations extérieures. Dans le contexte actuel, le silence des partenaires extérieurs pourrait être perçu comme une forme de normalisation des dérives, un risque que nous ne pouvons nous permettre.
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