« Après un bon gros savon, ils ressortent par la porte. »
Et vive la France surtout, sans provocation, ne pas prendre la défense des victimes revient à les inciter à s’armer pour de défendre elles mêmes
🇫🇷 Nouvelle affaire crypto en France…
« On veut 50 000 euros en crypto. »
Une affaire révélée sur un fait de décembre 2025 à Toulon : des individus armés ont séquestré un lycéen pour faire pression sur son frère, installé à Dubaï, afin d’obtenir 50 000 € en cryptomonnaies.
La famille, traumatisée, demande à changer de logement en urgence. Placés sous protection policière pendant plusieurs jours, ils quittent même la France quelques semaines par mesure de sécurité.
Ce 12 décembre 2025, Arthur, 17 ans, rentre du lycée vers 16h. Il arrive dans son immeuble. Au moment de sortir de l’ascenseur, un homme cagoulé, armé d’un couteau, surgit dans la cage d’escalier, l’attrape et le force à le suivre.
Quelques étages plus haut, un second homme cagoulé, cette fois armé d’un revolver, les attend. Il fouille son sac, exige son argent et son téléphone. Arthur n’a rien sur lui.
Quand les deux malfaiteurs lui demandent son identité, il ment et donne de fausses infos. Ils s’éloignent pour discuter entre eux, pendant qu’il reste retenu contre son gré. Puis ils finissent par le relâcher.
« Ils m’ont dit que je pouvais rentrer chez moi, et que si je parlais à quelqu’un, ils reviendraient me tuer. »
Les deux hommes pensent s’être trompés de cible.
Sauf que… Arthur était exactement la cible recherchée.
Peu après, son frère (à Dubaï) reçoit des messages glaçants :
« On veut 50 000 euros en crypto, tout rond, sans négociations. Si tu ne veux pas coopérer, c’est ton choix. T’auras sur la conscience la balle que ton petit frère prendra. Je te laisse jusqu’à minuit heure française. »
« On a pris le temps de tout connaître sur toi. Si tu écoutes, y’aura pas de souci. Sinon on va charcler ta daronne, ta sœur, quitte à tuer des inconnus autour. »
Pendant l’absence de la famille, la serrure de leur appartement est forcée. Une vidéo d’intimidation est envoyée.
10 jours plus tard, la BRI interpelle plusieurs individus. Ils sont mineurs. Ils ressortent libres sous contrôle judiciaire, dans l’attente de leur procès.