delusional optimism

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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement. Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier. Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème. Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs. Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours. La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
tu lui prends la moitié de sa tune ça résout énormément de problèmes dans le monde et ça ne change strictement rien à son train de vie
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“A mind fed on deconstruction is a mind that no longer knows how to build anything.”
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
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Our team anytime we can create a mildly useless but extremely cool looking visualization:
What Wraithwatch’s perception layer sees when it looks at a simple device object in its graph: reachability computations from network topologies, correlations to users, software, policies, configurations, and every potential action that can be taken against that specific object. Responsible deployment of AI in mission critical domains like cyber defense requires more than just exposing APIs and letting agents rip in production. Agentic tools need continuously updated mappings of their read/write action space, org-specific tolerances, go/no-go zones, and the ability to reason over unstructured knowledge about their environment. Without these underlying perception and control planes your AIs fly blind and “production safe” is a claim, not a guarantee.
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What Wraithwatch’s perception layer sees when it looks at a simple device object in its graph: reachability computations from network topologies, correlations to users, software, policies, configurations, and every potential action that can be taken against that specific object. Responsible deployment of AI in mission critical domains like cyber defense requires more than just exposing APIs and letting agents rip in production. Agentic tools need continuously updated mappings of their read/write action space, org-specific tolerances, go/no-go zones, and the ability to reason over unstructured knowledge about their environment. Without these underlying perception and control planes your AIs fly blind and “production safe” is a claim, not a guarantee.
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Cyber has an interoperability and institutional knowledge problem, we're solving it. Wraithwatch's Security Fabric API now allows an org to fuse disparate data into a dynamically updated knowledge layer that provides humans and AIs immediate attack / defense context on demand.
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We see our home planet as a whole, lit up in spectacular blues and browns. A green aurora even lights up the atmosphere. That's us, together, watching as our astronauts make their journey to the Moon.
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The emerging consensus among many elected Democrats is some version of: ‘To be a clear, Iran’s outlaw regime is deeply evil, exports terrorism around the world, pursues genocidal nuclear weapons, is drenched in American blood, and slaughters its own civilians en masse. But…”
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There is no “embargo” stopping Cuba from trading with Canada, Europe, China, Russia, Mexico, Brazil, or anyone else on the planet. The regime has had six decades of access to global markets. What it has not allowed is economic freedom at home. Cuba’s poverty is not the product of U.S. policy. It is the product of a one party police state that criminalizes private enterprise, jails dissidents, rations food, and blames Washington for the shortages it creates. We tried “opening things up” under Obama. Billions in tourism flowed in. The military conglomerate that controls the hotels got richer. Political prisoners remained in cells. The repression machine did not soften. It sharpened. Letting “Cubans decide their own future” starts with letting them vote, speak, organize, and build businesses without permission from the Communist Party. Until that exists, lifting sanctions is not solidarity. It is subsidy. Engagement without leverage is surrender dressed up as sophistication.
NEWS: today I introduced a bill to repeal the U.S. embargo against Cuba. For over six decades, the U.S. has embraced failed, obsolete, Cold-War thinking towards Cuba. Our 60 year embargo has been ineffective and counterproductive—it hurts the Cuban people, it strengthens hardliners, it gives rise to more refugees, and it undercuts our standing in the world. We have tried the same thing for over 60 years—and it has failed for over 60 years. Let's try something different—let's open things up! Let’s lift the embargo, giving US businesses, entrepreneurs, tourists, and universities more access. Let’s push for freedom and democracy through diplomacy and engagement. Let’s let Cubans who live on the island decide their own future—not Marco Rubio or Donald Trump. mcgovern.house.gov/news/docu…
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Feb 2
SpaceX has acquired xAI, forming one of the most ambitious, vertically integrated innovation engines on (and off) Earth → spacex.com/updates#xai-joins…
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The era of the 10x engineer is over. The time of the 100x engineer is upon us.
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The main thing I’ve learned in 40-plus years as an entrepreneur is that nobody knows anything. Nobody knows if your idea is good or bad. You don’t know if it’s good or bad. You need to test your idea, trial it, collide it with reality. That’s the only way to learn.
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fascinating to watch so many people complain about the US capturing “President” Maduro, the same people who months ago said Maduro was not Venezuela’s legitimate President after what clearly was a stolen and corrupt election
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founder life is basically: oscillating between “we’re gonna be huge” and “i’m wasting my life” 10x a day. still somehow addicted to it.
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5 Aug 2025
if you believe the marketing in the halls of DefCon, cybersecurity has been solved already
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22 Jul 2025
all my @LucidMotors air is missing to be the perfect car is the damn phone key not taking 10 seconds to open the car
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16 Jul 2025
Compete externally and you compare. Compete internally and you improve.
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20 Jul 2025
our conclusions deceive us
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Building Netflix taught me that your first idea is rarely your best idea. We started mailing DVDs, not streaming movies. Stay married to the problem you’re solving, not the solution you THINK will solve it.
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4 Jul 2025
happy birthday America! 🇺🇸 thank you for giving me the privilege of celebrating it with you
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