Cette impuissance des actes derrière l’emphase des mots est indigne. Elle est devenue hélas rituelle.
De grands discours sur la liberté de travailler et l’émancipation par le travail… et au premier grognement politico-syndical, c’est la capitulation en rase campagne.
Tant pis pour les salariés qui veulent gagner plus, les étudiants qui ont besoin d’un revenu, les commerçants et artisans soucieux de leurs clients et de leur bilan.
Le manque de courage des gouvernants et les postures des faux gardiens de droits sociaux trahissent le peuple qu’ils prétendent défendre sans le connaître.
Entrepreneurs, travailleurs volontaires, Français attachés à la responsabilité : mobilisons-nous, exigeons du courage politique. La liberté ne se négocie pas avec les totems idéologiques des siècles passés.
Vivement une vraie alternative, vivement
@Nouv_Energie !