Après deux mandats d’Anne Hidalgo, la ville est à genoux.
il y a 2,5 fois plus de fonctionnaires par habitant à Paris qu’à Londres et deux fois plus qu’à Rome.
58.000 fonctionnaires et ça continue d’augmenter.
400 personnes travaillent pour le service communication de la Mairie, 165 collaborateurs au cabinet de la Maire (malgré une limite de 135 votée par elle-même en 2014), 32 conseillers juste pour elle (un ministre en a 10 maximum).
Le premier poste de dépenses de fonctionnement sont les dépenses de personnel.
Et que font ces chers serviteurs publics ? Ils glandent ! 10% d’absentéisme, le double du privé, avec une mention spéciale pour les ressources humaines qui montent à 31% d’absentéisme, soit l’équivalent de 135 agents sur 403, chaque jour.
Ce laxisme absolu coûte chaque année 250 millions aux parisiens.
De plus, on compte 42 directeurs et 35 sous-directeurs pour 22 « directions » dans l’administration parisienne. La farce rentre bien profond dans le dindon.
Ensuite, les subventions. Des milliers d’assos en tout genre sont soutenues par la Mairie.
210.000€ pour un projet d’étude sur les pratiques langagières des Araméens
10.000€ pour sensibiliser à l’utilisation des marmites norvégiennes
20.000€ pour aider à l’archivage du mouvement LGBTQI
40.500€ pour l’asso « Nous voulons des coquelicots »… la liste est sans fin.
L’addition, elle, est bien définie : 381 millions en 2023, en hausse de 61% par rapport à 2022 !
Dont 12,5 millions juste pour l’association d’action sociale en faveur des personnels de la ville de Paris.
Un scandale.
Sur les 4 dernières années, ce sont 1,16 milliard d’euros qui sont allés vers des associations.
Enfin, le logement social. Comme partout en France, l’État veut des logements sociaux.
Même à Paris, ville sublime, chère, que le monde entier a envie de visiter, d’habiter.
L’État veut des logements sociaux dans des immeubles haussmanniens à 12.000€ du mètre ? Pas de soucis !
L’Hôtel de Ville est là pour claquer l’argent du contribuable.
La politique de préemption pour transformer des appartements en logements sociaux coute 550 millions en 2024 !
Évidemment, chaque année il y a plus de demandeurs qui veulent bénéficier des largesses socialistes, plus de logements dégradés, moins de vente sur le marché privé, mais autant faire des logements sociaux avenue Georges V ou sur les Champs-Élysées !
Pour le même prix, la Mairie pourrait en faire trois fois plus dans le 20e, mais pourquoi être économe quand ce n’est pas moi qui paye ?
La dette de Paris est de 8,8 milliards d’euros, elle était de 4,18 milliards en 2014. Elle a donc plus que doublé en dix ans. Cette dette colossale il va falloir la payer.
Les taux d’intérêts ayant augmenté, la charge de la dette devient dangereuse.
En plus de cela, la gestion catastrophique du marché immobilier parisien a bloqué les transactions et fait baisser les prix, ce qui a fait chuter les « frais de notaire » (Droits de Mutation à Titre Onéreux de leur vrai nom). Ils sont reversés aux trois quarts environ à la collectivité locale, un quart allant à l’État.
En 2023, le manque à gagner pour Paris a été de 200 millions. Le Conseil de Paris a donc dû trouver de l’argent ailleurs pour rembourser sa dette : augmentation de la taxe foncière de 52% !
Dans une ville hyper réglementée, où chaque véhicule va devoir montrer patte blanche, où chaque immeuble est protégé, où les frais de bouche de la patronne sont secret d’État, où chaque jour la liberté, la spontanéité, la joie de vivre et l’esprit même des titis parisiens reculent, il faut d’urgence trancher net avec le collectivisme et crier sur les boulevards, comme au plus fort de la Commune : vive la Liberté, bordel !