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"Vous pensiez que le blanc n'Ă©tait qu'une couleur ? Il est du genre humain la plus sordide erreur. HĂ©ritant du fardeau lĂ©guĂ© par ses ancĂȘtres, Pour se rendre coupable, il lui suffit de naĂźtre." PensĂ©e dĂ©coloniale, De l'homme blanc et ses vices, livre CMLVXII
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Force est de constater que, tout conservateur que je suis, je n'envie pas ces sociétés de persécution systématique. On a beau critiquer les excÚs de la modernité, le logiciel libéral répugne à justifier ces lois d'un autre ùge, et c'est tant mieux.
🇾🇳 L'AssemblĂ©e nationale sĂ©nĂ©galaise a votĂ© mercredi une loi qui double les peines rĂ©primant les relations homosexuelles, punies dĂ©sormais de cinq Ă  dix ans de prison, sur fond de vague d'homophobie et d'arrestations pour homosexualitĂ© prĂ©sumĂ©e —
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L'Ă©cole publique est dysfonctionnelle car elle est un organe d'Ă©tat lui-mĂȘme dysfonctionnel. C'est tout Ă  fait cohĂ©rent. Tout comme l'Ă©tat est un poulet sans tĂȘte, un simulacre d'autoritĂ©, l'Ă©cole est Ă  la fois courroie de transmission et victime des idĂ©ologies qui la dĂ©truisent.
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La gauche n'admet pas que la droite ne partage pas ses névroses liées à la colonisation. Ils ne supportent pas que vous ne vous leviez pas en vous flagellant pour les méfaits de l'empire colonial. On se fout de l'Algérie française, on veut juste moins de France algérienne.
« le RN s’appuie beaucoup sur des mouvements comme l’OAS », affirme @sandrousseau (qui a Ă©tĂ© prof en fac). Quelqu’un pour dire Ă  cette pĂ©core (voir ce mot) que l’OAS a disparu totalement en 1963, il y a plus de 60 ans ?
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C'est grùce à lui et ses amis que les Français se demandent s'ils seront encore majoritaires chez eux à la fin du siÚcle mais surtout, il ne faut pas céder à la radicalité. Ces gens sont les artisans de la situation contre laquelle ils s'élÚvent. Qu'ils disparaissent.
LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA VIOLENCE Je suis conscient des risques que je prends Ă  m’exprimer dans une pĂ©riode de si grande polarisation, d’émotion et de passion politique, mais l’esprit de responsabilitĂ© exige l’engagement et la clartĂ©. On criera parce que je compare l’extrĂȘme droite d’aujourd’hui Ă  celle d’hier. Je ne dis pas qu’elle est la mĂȘme. Je dis qu’il y a des filiations qui ne permettent pas de les distinguer radicalement. On criera que je me gauchise et dĂ©fends LFI. Je le redis : je n’ai aucune affinitĂ©, ni aucun lien avec LFI. On criera que je fais la leçon Ă  la gauche et que je me droitise. Qu’on crie. Je crois Ă  la nĂ©cessitĂ© de dire certaines vĂ©ritĂ©s, mĂȘme quand elles nous dĂ©rangent. Parce que je ressens douloureusement le fait que l’obscurcissement de ces vĂ©ritĂ©s permet de maintenir l’illusion d’une vie dĂ©mocratique normale quand elle ne l’est dĂ©jĂ  plus et risque de basculer. Et parce qu’à cet instant prĂ©cis, l’enjeu n’est pas de gagner une sĂ©quence mĂ©diatique : l’enjeu est d’empĂȘcher que la France, par fatigue, par calcul, par aveuglement, ne se rĂ©veille un jour en dĂ©couvrant qu’elle a sanctuarisĂ© le danger qu’elle prĂ©tendait conjurer. Quand le rĂ©el est compliquĂ©, il faut prendre le temps de la rĂ©flexion, de la nuance, de la perspective. L’affaire Quentin Deranque nous place face Ă  une telle obligation. Celle de l’inconfort et de la vigilance. D’abord, il faut le dire sans dĂ©tour : nous devons dĂ©noncer toutes les violences, quelles qu’elles soient, et les dĂ©noncer sans exception. Nous devons condamner la violence politique, toute violence politique, parce qu’elle n’a pas sa place dans une dĂ©mocratie. Sans exception. Une dĂ©mocratie commence lĂ  oĂč la force recule, lĂ  oĂč la parole remplace le coup, lĂ  oĂč l’adversaire demeure un citoyen. Et quand la violence surgit, quand elle s’organise, quand elle se justifie, elle ne frappe pas seulement des individus, elle atteint l’idĂ©e mĂȘme de RĂ©publique. Nous devons aussi mesurer l’importance du moment oĂč nous nous trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a vĂ©cu l’AmĂ©rique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de l’antifascisme. C’est un moment qui vise Ă  la dĂ©lĂ©gitimation d’une partie du spectre politique et Ă  la victimisation de l’extrĂȘme droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons vigilants. Ne cĂ©dons pas le terrain Ă  l’extrĂȘme droite. Nous approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque chose commence Ă  nous Ă©chapper. Il y a un certain confort Ă  rejeter dos Ă  dos toutes les violences, une conviction de se prĂ©munir de tout risque d’avoir tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vĂ©ritĂ© ? On ne peut pas jouer avec la dĂ©mocratie. Il y a quelque chose de troublant Ă  voir tout le paysage politique, de la gauche de la gauche Ă  la droite en passant par la gauche, chercher Ă  tirer parti de la situation. L’extrĂȘme droite en est la seule gagnante. Il est des moments oĂč les calculs personnels doivent cĂ©der Ă  la dĂ©fense de l’essentiel : la dĂ©mocratie. Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratĂ©gie et dans les rĂ©actions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre, sans jamais confondre responsabilitĂ© politique et responsabilitĂ© pĂ©nale. La justice Ă©tablira les faits, les rĂŽles, les actes, et les responsabilitĂ©s individuelles. Mais la politique, elle, rĂ©pond d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguĂŻtĂ©s, des proximitĂ©s tolĂ©rĂ©es, de la tentation de l’affrontement permanent. Dans une France divisĂ©e, fragilisĂ©e, travaillĂ©e par les peurs et les colĂšres, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de crĂ©er les conditions oĂč des acteurs se sentiront autorisĂ©s Ă  passer du verbe au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas thĂ©orique : il est dĂ©sormais devant nous. Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idĂ©e de la RĂ©publique. Je refuse toute querelle de chapelle, tout rĂšglement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilitĂ© nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques. La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilitĂ© particuliĂšre : celle de ne pas surenchĂ©rir et de ne pas stĂ©riliser, dans une posture dĂ©fensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalitĂ©, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mĂ©canique. Et cette mĂ©canique, tĂŽt ou tard, Ă©chappe Ă  ceux qui prĂ©tendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguĂŻtĂ©, et de faire prĂ©valoir le dĂ©bat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours rĂ©flĂ©chi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaĂźtre qu’on a pu alimenter la tension, mĂȘme sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans dĂ©tour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhĂ©torique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos Ă  dos les violences. J’assume de dĂ©ployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglĂ© par sa stratĂ©gie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchĂ©visme qui a poussĂ© assez de modĂ©rĂ©s Ă  se rallier, par rĂ©flexe, Ă  ceux qui se prĂ©sentaient comme le seul rempart. Eviter le piĂšge, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de rĂ©cuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du dĂ©bat plutĂŽt que la logique du choc. Cela suppose un discours rĂ©flĂ©chi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave Mais c’est ici que la vigilance doit ĂȘtre la plus haute : condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous conduire Ă  la faute politique majeure, celle de renvoyer dos Ă  dos toutes les radicalitĂ©s comme si elles Ă©taient de mĂȘme nature, de mĂȘme force, de mĂȘme danger. Il y a en effet deux fausses idĂ©es, deux idĂ©es dangereuses, qui piĂšgent ce dĂ©bat. La premiĂšre, c’est celle de la symĂ©trie des violences de la gauche et de la droite. Plongez  dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe RĂ©publique au moment de l’affaire Dreyfus et de la montĂ©e des ligues. Dans la France des annĂ©es 30 et de la menace des ligues. Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’AmĂ©rique du Sud des annĂ©es 60 Ă  80 : l’asymĂ©trie de la violence politique a Ă©tĂ© centrale pour imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ dĂ©mocratique est un plan inclinĂ©. L’extrĂȘme droite prend le pouvoir sur fond de dĂ©sordre et de violences de rue. L’extrĂȘme gauche, historiquement, sur fond d’effondrement de l’État et de dĂ©faite militaire. Les communistes des annĂ©es 30 n’étaient pas des enfants de chƓur, mais les renvoyer dos Ă  dos avec les nervis fascistes, avec prĂšs d’un siĂšcle de recul, nous semblerait fautif. Le parti social-dĂ©mocrate allemand, grande force rĂ©publicaine de gauche Ă  l’époque, a eu sa part de responsabilitĂ© dans la montĂ©e du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence qui a conduit Ă  son propre Ă©crasement. Aujourd’hui, entendre en France des responsables du centre gauche saisir l’opportunitĂ© de rĂ©gler leurs comptes et de se dĂ©barrasser d’adversaires encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraĂźt une faiblesse politique et une facilitĂ© d’estrade. Quant Ă  la droite qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir s’allier Ă  l’extrĂȘme droite sans faire de cauchemars la nuit, je ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et qu’on se comprenne : ce tir croisĂ© sur LFI, par calcul, par repositionnement, par opportunisme, a un effet mĂ©canique. Il dĂ©tourne l’attention du danger principal et contribue Ă  normaliser l’extrĂȘme droite en la dispensant d’ĂȘtre interrogĂ©e comme elle devrait l’ĂȘtre. Cette illusion de la symĂ©trie, c’est une illusion numĂ©rique. Les groupuscules violents d’extrĂȘme droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux Ă  travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. MĂȘme en termes de victimes, macabre dĂ©compte, l’extrĂȘme gauche a fait une victime ces cinq derniĂšres annĂ©es, les militants d’extrĂȘme droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblĂ©es sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondĂ©ment politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribuĂ©s Ă  l’ultra-droite, contre six Ă  l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de groupuscules qui tissent un rĂ©seau de lieux, d’affinitĂ©s, de thĂšmes. C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrĂȘme droite, depuis deux siĂšcles, vise Ă  maĂźtriser la rue pour imposer la violence comme politique. L’extrĂȘme gauche veut imposer une politique par la violence. Quelle diffĂ©rence cela fait ? Quand la gauche est violente, elle effraie et elle nuit Ă  la politique qu’elle veut mettre en Ɠuvre. Quand la droite est violente, elle commence dĂ©jĂ  Ă  mettre en Ɠuvre sa politique. Et mĂȘme quand elle perd, elle gagne en montrant l’horreur du dĂ©sordre et donc la nĂ©cessitĂ© d’un ordre Ă  tout prix, d’un ordre au prix de la violence. C’est une illusion sur les probabilitĂ©s des risques. Le pays risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un rĂ©gime de gauche radicale ? Rien n’étaye cette idĂ©e. LFI stagne dans les sondages autour de 10 Ă  15%. L’extrĂȘme droite est, elle, Ă  35 ou 40 %, et tous les sondages la donnent gagnante Ă  l’élection prĂ©sidentielle de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux que d’une administration Trump qui thĂ©orise le mĂ©pris du droit et le recours Ă  la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI, par des amalgames qu’elle a rendus elle-mĂȘme possibles en raison d’erreurs voire de fautes stratĂ©giques manifestes, n’a qu’un sens : lĂ©gitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi appelĂ©, par une inversion du stigmate, Ă  un « front commun » contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti national-socialiste prenait prĂ©texte de l’incendie du Reichstag attribuĂ© Ă  Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la mise au pas de l’Allemagne ? La deuxiĂšme fausse idĂ©e, c’est celle de la normalisation de l’extrĂȘme droite, considĂ©rĂ©e dĂ©sormais comme une part lĂ©gitime du dĂ©bat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrĂȘme droite n’est pas un choix comme un autre dans une dĂ©mocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arriĂšre. Aucun rĂ©gime de gauche radicale n’a Ă©tĂ© Ă©lu en Europe qui n’ait rendu les clĂ©s du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux rĂ©gimes d’extrĂȘme droite ontaccĂ©dĂ© au pouvoir par les urnes, du moins lĂ©galement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changĂ©. Au lendemain d’une manifestation d’hommage Ă  Quentin Deranque Ă  Paris, les manifestants ont laissĂ© sur les murs une traĂźnĂ©e de croix gammĂ©es. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisĂ©mitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de maniĂšre rĂ©currente. Ne nous laissons pas Ă©garer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les reprĂ©sailles des autres, Ă©crasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-Ă -face des radicalitĂ©s. C’est ensuite la complicitĂ© tacite de toutes les forces politiques Ă  la prise de pouvoir par l’extrĂȘme droite. C’est lĂ  le nƓud : Ă  force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crĂ©e un corridor de respectabilitĂ© pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rĂȘvĂ© : l’apparence de la normalitĂ©, le privilĂšge d’ĂȘtre la rĂ©ponse au dĂ©sordre qu’il prospĂšre Ă  entretenir. Ce moment exige une rĂ©solution : ne rien cĂ©der Ă  la violence, ne rien cĂ©der aux calculs, ne rien cĂ©der aux facilitĂ©s de la symĂ©trie. La RĂ©publique ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathĂšmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clartĂ© des mots, la fermetĂ© du droit, la responsabilitĂ© des partis, et le refus de sanctuariser l’extrĂȘme droite sous prĂ©texte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas Ă  se compter, elle est Ă  se tenir. Et si la France veut Ă©viter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignitĂ© du dĂ©bat, l’autoritĂ© de l’État, et l’esprit de RĂ©publique. Dominique de Villepin - © La fresque d'Obey reprĂ©sentant La Marianne situĂ©e Paris a Ă©tĂ© repeinte avec des larmes de sang. | AFP - Greg Looping / Hans Lucas.
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La Jeune Garde n'a RIEN À VOIR avec LFI. L'islamisme n'a RIEN À VOIR avec l'islam. L'immigration de masse n'a RIEN À VOIR avec la criminalitĂ©. L'idĂ©ologie gauchiste n'a RIEN À VOIR avec la dĂ©testation de la civilisation occidentale et des blancs. Circulez, y'a RIEN À VOIR ! đŸ„ž
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DĂ©testez les gauchistes mais n’oubliez pas les centristes qui jouent les vierges effarouchĂ©es devant la polarisation de la sociĂ©tĂ© qui n’est pourtant que le rĂ©sultat des politiques dĂ©lirantes et du dĂ©ni dĂ©mocratique qu’ils nous imposent depuis 50 ans.
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On signe oĂč ? đŸ„ž
Replying to @CastetsLucie
Avec cette alliance, la droite s’apprĂȘte Ă  rompre avec les principes rĂ©publicains d’égalitĂ©, de libertĂ© et de fraternitĂ©, pour embrasser la prĂ©fĂ©rence nationale, la remise en cause de l’audiovisuel public ou encore du droit du sol.
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Il faut ĂȘtre rĂ©publicain pour ĂȘtre respectable mais l'adoration rĂ©publicaine est sans cesse mise en avant par le camp du remplacisme et de la dĂ©prĂ©ciation de la France sĂ©culaire. C'est infernal, vous avez le choix entre le suicide civilisationnel et le suicide social.
Les enfants de l’immigration qui se soulĂšvent contre l’injustice seront toujours plus des enfants de la RĂ©publique que ne le seront jamais les racistes qui mĂ©prisent la libertĂ©, l’égalitĂ© et la fraternitĂ©.
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Callimaque đŸ‡«đŸ‡· retweeted
Erreur de catĂ©gorie. La nationalitĂ©, par dĂ©finition, ne peut ĂȘtre une question de critĂšre moral, intellectuel, financier, etc QUE pour un non-natif. Évidemment que si vous ĂȘtes nĂ© Ă©tranger vous devez dĂ©montrer ce que vous avez đ‘Žđ‘đ‘đ‘œđ‘Ÿđ‘Ąđ‘’Ì au pays que vous souhaitez rejoindre, et donc montrer que vous ĂȘtes supĂ©rieur Ă  plus de la moitiĂ© de la population sur un domaine donnĂ©. Sinon quelle raison aurait le pays de vous naturaliser ? C'est complĂštement idiot et ingrat d'appliquer ces critĂšres rĂ©troactivement aux natifs : ils n'ont pas besoin de dĂ©montrer avoir apportĂ© quoi que ce soit au pays puisqu'ils 𝑠𝑜𝑛𝑡 le pays lui-mĂȘme. Le mĂ©rite, comme critĂšre de nationalitĂ©, ne peut s'appliquer qu'Ă  un non-natif ; se plaindre que les natifs en sont exempts est un non-sens. Les critĂšres quantitatifs/qualitatifs de la nationalitĂ© Ă©taient pensĂ©s pour amĂ©liorer circonstanciellement certains aspects prĂ©cis du peuple, pas pour redĂ©finir le peuple. Il Ă©tait donnĂ© pour acquis que quelqu'un de nĂ© Ă  l'Ă©tranger ne pourrait jamais complĂštement acquĂ©rir toutes les habitudes de perception, les expressions, les rĂ©flexes anthropologiques, les rĂ©fĂ©rences culturelles du peuple natif, malgrĂ© toute sa bonne volontĂ©. On acceptait ce dĂ©calage Ă  condition que l'Ă©tranger dĂ©montrĂąt une excellence rĂ©elle : morale (service militaire exceptionnel rendu Ă  la France), intellectuelle (service exceptionnel rendu aux lettres françaises), etc. Bref, ajouter un peu de sel dans le plat de temps en temps. L'erreur totale que nous avons fait sur les 50 derniĂšres annĂ©es est de penser que toutes les habitudes anthropologiques et le vĂ©cu commun qui font un peuple n'existaient pas, que le peuple n'Ă©tait peuple de France que par hasard, et donc que les seuls critĂšres de nationalitĂ© valides Ă©taient au fond ceux qu'on utilisait pour Ă©valuer l'assimilation d'un Ă©tranger. C'est complĂ©ment idiot : personne ne naĂźt Français par hasard ; je nais ici et lĂ  parce que d'autres Français (mes parents), insĂ©rĂ©s dans un tissu social et anthropologique français, ont fait le đ‘â„Žđ‘œđ‘–đ‘„ 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑡 d'ajouter un autre Français au monde et de l'Ă©lever dans ce tissu. Il n'y a absolument aucun hasard lĂ -dedans ; le hasard serait plutĂŽt qu'un petit Chinois ou un petit Somalien eĂ»t surgi de cette dĂ©cision. Le comble dans tout ça c'est qu'on a fini par tellement vider les critĂšres d'assimilation de toute exigence qu'on a maintenant affaire Ă  des critĂšres valoriels nuls (rĂ©citer les valeursdelarĂ©publique par cƓur) voire carrĂ©ment purement administratifs (dĂ©montrer la naissance et rĂ©sidence sur notre sol). Nous avons remplacĂ© le plat par une assiette de sel et nous nous Ă©tonnons que le rĂ©sultat soit indigeste. Nous avons des sans-papiers qui rĂ©clament agressivement notre nationalitĂ© sous prĂ©texte de travailler sur notre sol, nous avons des allogĂšnes qui se plaignent de devoir apprendre les noms de 4 fleuves, 3 montagnes et 5 dates historiques pour obtenir leur naturalisation, nous avons des nĂ©o-naturalisĂ©s qui se permettent de faire des leçons de morale aux natifs, nous avons des dĂ©putĂ©s d'origine Ă©trangĂšre qui traitent le peuple historique de rance et sa culture de sclĂ©rosĂ©e. On marche purement et simplement sur la tĂȘte.
Un immigré, quelle que soit sa couleur, qui s'est battu pour obtenir la nationalité Française la mérite mille fois plus qu'un lambda la prenant pour acquise juste parce qu'il est né au bon endroit des bons parents. C'est pas une hot take, juste la vérité.
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Ils n'ont pas eu notre universalisme républicain et pourtant, il leur faut aussi "renouveler" un pays "bùti pour tous". "Le monde entier est un français qui s'ignore", fondement de la pensée de gauche, est en réalité transposable à tous les pays européens.
We will renew this country until we can say, with total conviction, that Britain is built for all.
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Les mots sont employĂ©s sans qu’ils n’aient plus aucun sens : le fascisme, un rĂ©gime Ă©tatiste, devient la marque des libĂ©raux
 qui souhaitent moins d’état. On mĂ©lange ensuite des noms dont les visions Ă©conomiques n’ont rien Ă  voir. Quelle confusion sous couvert d’intelligence.
Bardella, Trump, Milei, Meloni
 toutes les extrĂȘmes droites suivent la mĂȘme voie : l’ultralibĂ©ralisme. La dĂ©mocratie est en danger. DerriĂšre, c’est l’autoritarisme.
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La gauche n’arrive pas Ă  concevoir que son fasciste occidental moyen n’a jamais nui de façon dĂ©libĂ©rĂ©e Ă  un non blanc, mange autre chose que de la blanquette, voyage, s’intĂ©resse aux cultures Ă©trangĂšres. Il aimerait juste que son pays puisse conserver, lui aussi, son identitĂ©.
Wow. It’s almost like they’re not a bunch of racist, bigoted extremists and most are actually just
 
ordinary hardworking people protesting mass illegal migration and a corrupt government.
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Si vraiment l'objectif de la gauche était de préserver la paix civile, elle ferait un pas sur la question migratoire. Sans radicalité, évidemment, mais au moins de façon symbolique. Rien. Pire encore, elle en veut davantage. Son rÎle est énorme dans le climat de tension actuel.
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C'est marrant comme nos petits paradis multiculturels de diversitĂ© heureuse finissent par renvoyer Ă  un imaginaire somme toute assez mĂ©diĂ©val. đŸ€Ą
Elle refuse de finir comme Lola : la police l'arrĂȘte.
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La gauche est quand mĂȘme passĂ©e de "nos ancĂȘtres les gaulois" Ă  "nos ancĂȘtres les migrants", reprochant au passage aux fachos l'idĂ©e fascisante de roman national. Notons que cette gauche est particuliĂšrement conservatrice quand il est question de traditions migratoires.
« L'extrĂȘme droite dit vouloir revenir Ă  une culture de souche ? VoilĂ  la rĂ©alitĂ© : la France est un pays d'immigration ! Ils travestissent l'histoire de France. Ils ne s'inscrivent absolument pas dans la continuitĂ© des traditions de notre pays ! » @imaneimanehamel #AmfisJeunes
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On dĂ©teste la gauche xĂ©nophile mais n'oubliez pas de dĂ©tester la droite qui ferait construire des mosquĂ©es Ă  minarets s'il le fallait pour ĂȘtre (rĂ©)Ă©lue aux prochaines municipales (en arrosant Ă©videmment d'argent public les associations "culturelles" pour glaner quelques voix).
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Outre le ton affreusement condescendant de chacun de ses tweets, il se croit au-dessus de la mĂȘlĂ©e alors que la dĂ©mographie, la vitalitĂ© des cultes ou leur rapport Ă  la violence lui donnent tort. Sa tenaille, c’est de la merde, et je prĂ©fĂšre encore des crĂšches que des voilĂ©es.
12 May 2025
Vous ĂȘtes le miroir de ce que vous dĂ©noncez. À gauche, on vomit le christianisme tout en caressant l’islam ; Ă  droite, on crucifie l’islam en glorifiant le christianisme. Et nous, au milieu, quand on combat toutes les formes de domination religieuse, on devient soit un facho, soit un islamo-gauchiste. VoilĂ  votre tenaille identitaire. VoilĂ  votre hypocrisie.
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Le franco-algĂ©rien (notamment sa variante racaille) est une monstruositĂ© anthropologique, insupportable en France comme au bled, condamnĂ© Ă  ĂȘtre rejetĂ© partout, une « double-identité » qui confine Ă  la malĂ©diction et qui est le rĂ©sultat direct de notre folie migratoire.
Elle ne fait que dire une vĂ©ritĂ© que la gauche nomme "fascisme" oĂč "islamophobie" en France.
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Il n'existe actuellement aucune alternative qui ne soit pas d'extrĂȘme-droite pour les citoyens lĂ©gitimement concernĂ©s par les questions migratoires. Aucune. Les gens sont humiliĂ©s, acculĂ©s, tout Ă  la fois contraints au vote interdit et blĂąmĂ©s pour avoir commis l'irrĂ©parable.
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Il y a quelque chose d'Ă©trange avec la RĂ©publique, hostile aux cultures rĂ©gionales mais multiculturaliste quand il s'agit du lointain. La diversitĂ© empĂȘche l'unitĂ© quand il s'agit de l'Alsace, mais elle est notre plus grande force pour tous les exotismes. LĂ©gĂšrement paradoxal.🧐
"Le pays est en train de se déliter donc une réponse intelligente serait de supprimer les quelques particularités régionales qui subsistent en France, parce que ça le ressouderait." A votre avis, cet individu est : A - un gauchiste de base qui jouit mesquinement d'imposer une mesure vexatoire au nom de la "République" pour exhiber sa vertu B - un boomer au dernier degré, qui n'a pas encore compris la situation actuelle C - un demi-habile incapable de hiérarchiser l'importance des choses D - les trois, mon capitaine.
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