🚨TÉMOIGNAGE d'une victime a AlertesPedo
Une mère de famille divorcée essaye depuis 5 ans avec toute son énergie de protéger ses enfants, Victor et Toscane (7 et 5 ans) contre son ex-mari Philippe Y.
Philippe Y. est protégé par des franc-maçonneries, nous décrit-elle.
En mai 2020, elle aurait surpris son ex-mari nu devant leur fils de 2 ans lui demandant de jouer avec son sexe.
Aussitôt après, elle est allée au commissariat porter plainte pour dénoncer ces faits scandaleux. Ce que déconseillent les policiers, car ça serait parole contre parole.
Suite a cela, sans suit un divorce, puis en Février 2021 devant leurs avocats respectif, Philippe Y. a avoué avoir demandé a Victor de jouer avec son sexe à PLUSIEURS REPRISES.
La juge accorde tout de même la garde des enfants et que les enfants voient leur père.
Très rapidement les enfants sont revenus avec des hématomes, traces rouges dans le dos, sur le nez, épaules. Aucune réponse de Philippe Y suite à l'envoi de nombreux mails de la mère.
Suite à cela, les médecins ont dit qu'ils ne feraient pas d'attestation tant que la vie de l'enfant n'était pas en danger.
Audition au tribunal de Versailles le 23 septembre 2022, la juge, Madame Thérèse R., a accordé un droit de garde à son ex-mari et la juge a juste demandé que « Philippe cesse de taper les enfants » ! Les faits sont reconnus, mais aucune action en justice.
La mère nous décrit :
Puis arrive l’horreur : juste au retour des vacances de la Toussaint, les enfants étaient avec leur père. À notre retour, je préparais le dîner quand Victor m’appelle pour le laver. Je lui dis qu’il est assez grand. Il insiste et je lui dis que c’est la dernière fois que je lui lave les fesses. Victor a mis ses bras autour de ma tête et m’a dit qu’il m’avait bien écouté car « Papa n’avait pas touché mon zizi, mais il a mis son zizi entre mes fesses, et ça fait mal. Seule avec Victor, je le vois cacher son visage et dire : « Tu sais, je ne fais pas pipi au lit, mais mon lit était mouillé et Papa m’a offert un cadeau ». Victor n’arrive plus à aller au WC depuis plus de 6 mois, il a des couches la nuit (il a 7 an ½), il se fait caca ou pipi dessus 4 fois par jour – on se moque de lui ; il n’a plus d’amis. Et son temps libre se résume à remuscler son anus (après plusieurs mois – on arrête car c’est trop traumatisant), aller chez le psy, voir des assistantes sociales. La nuit il cauchemarde qu’on lui mange ses fesses. Est-ce normal ? Je n’ai aucune protection et rien qui prouve le viol car pas de sperme retrouvé. Simplement encoprésie secondaire.
Suite à cette terrifiante révélation, j’ai emmené au plus vite mon fils aux Urgences de l’Hôpital d’Annecy.
L’urgentiste a constaté une dilatation annale (je reprends ses termes) et le lendemain – suite à ma plainte la procureur à demander à UMJ de vérifier. La gendarmerie a très vite convoqué Victor pour lui poser des questions.
Malheureusement, l’urgentiste n’a pas voulu attester par écrit et Victor a seulement raconté des scènes passées où son papa lui tape le zizi.
À l’UMJ,10 jours après les faits, évidement, ils n’ont rien constaté. Mais pourquoi aucune mesure de protection n’est mise en place ?
Depuis ce moment, Victor souffre d’encoprésie stade 2 et doit en permanence porter des couches slip ce qui est très humiliant pour un enfant de 7 ans qui subit en permanence des moqueries de la part des autres enfants.
Quant à sa sœur, Toscane, aujourd’hui 5 ans, elle est tout aussi traumatisée, elle a assisté à toutes les fois où leur père tapait le zizi de Victor et elle me le racontait. Son père ne s’est jamais intéressé à elle. Elle a été enfermée, tapé… le juge le sait (témoin à l’appui. Mais RIEN).
Mon fils a parlé !! Sa voix doit être reconnue. Sa voix passe de fait par la mienne. Imaginez vivre et répéter. C’est un héros d’avoir réussi à le dire… Si je n’en tiens pas compte, comment peut-il se construire ? On sait très bien qu’une victime ne va pas répéter ce cauchemar. Plutôt l’oublier. Aujourd’hui, un adulte sur 30 arrive à parler. Ça demande énormément de courage. En tant que mère et ayant entendu ses propos, je ne veux pas le renvoyer – ainsi que sa sœur chez leur père.
Toscane subit énormément en voyant cette violence, et protège son frère en racontant tout ce qu’il n’a jamais osé dire. Victor a parlé une seule fois – après le viol. Et il a dit, je ne veux plus jamais en parler.
Le viol est classé sans suite.
Cette maman souhaite que la voix de ses enfants soient entendue. Chose faite.
Maintenant à l'action.
Hors de question qu'on laisse un homme comme ça dehors.
Votre aide est utile.
Aidons cette dame.