#CDM2026
Un jeudi ordinaire.
Ce jeudi respire l’ordinaire. Aucune magie à l’heure de l’ouverture de ce
#Mondial2026. Comme une non attente.
Subir 48 équipes et 104 matches, dont la moitié en payant et à des heures impossibles, vaut élément premier d’explication.
Mais sans doute y a t’il aussi une distanciation émotionnelle par rapport à l’équipe de France. Il nous manque des héros positifs, abordables, identifiables, proches, nous sommes orphelins de Varane, Griezmann, Pogba, Lloris, Giroud…
Dembélé et N’Golo Kanté n’impriment pas, ou plus assez, dans le jeu, pour un retour spontané d’amour tricolore.
Il y a aussi le décalage horaire, et les polémiques qui nourrissent ceux qui veulent faire de cet évènement, une plate-forme politique. Les pro, comme les anti.
Et ceux qui légitimement se sentent blessés par ce que propose l’Amérique aujourd’hui. La question en soit vaut poison et défiance. Et nous éloigne de la joie innoncente.
Les prix des places, des transports la chasse aux 💵 orchestrée par l’assassin moral de Platini ne concourt pas à la félicité. Nous ne sommes pas des Infantino nés de la dernière pluie de 💵. Alors nous restons à bonne distance. L’humeur corsetée. Le portefeuille scotché.
Il y a aussi l’aventure du PSG qui nous a rassasiés et la crainte évidente de vivre à nouveau de sales nuits en France, dans les semaines à venir.
Le foot est désormais une défaite, même les soirs de victoires.
La
#CDM2026 à 39 jours pour nous réconcilier avec notre part de légèreté