Comme beaucoup, je ne me retrouve plus du tout dans ce réseau que je fréquente depuis 16 ans et qui, autrefois espace d’échanges instructifs (parfois musclés certes), est devenu une fosse où fermentent les discours les plus nauséabonds.
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"Compersion" n'est pas dans le dictionnaire de l'Académie française... Pourtant Finkielkraut regrettait ce mot 😪... qui n'est en réalité pas du tout un vieux mot disparu, mais un néologisme venu de l'anglais, au sens bien surprenant 😉... chronique ici! youtube.com/watch?v=P-EJcZME…
Antoine Compagnon : « A l’heure actuelle, notre portail de l’Academie française est beaucoup beaucoup consulté : 1000 pages par jour. (…) Nous jouons un rôle considérable ! »
Le dictionnaire en ligne gratuit du Robert : 125 000 pages par jour.
Ce matin, cours de sociolinguistique de 9h à 11h avec les L2. Le sujet du jour ? Qui fixe les normes de la langue française, quelles institutions ?
Du coup, dès 9h, on va écouter en direct sur Inter Julie Neveux des Linguistes Atterrées @tractlinguistes !
radiofrance.fr/franceinter/p…
On devrait faire un petit mea culpa, les linguistes. On a comparé le dictionnaire de l'Académie (53000 mots, achevé en 90 ans) avec le Grand Robert (150000 mots). C'est une erreur. Trop d'honneur.
Il aurait été plus juste de le comparer avec le Robert de poche, 76000 mots ⤵️
Le « nouveau » dictionnaire de l’Académie française ? Sans "bisou", "web", "féminicide" et avec de drôles de (vieilles) définitions ?On en parle après le journal de 16h sur @franceinfo@TractLinguistes@Laelia_Ve@f_moncomble@Linguisticae @neveux_julie
Ce matin sur @franceinter, face à @neveux_julie, Antoine Compagnon s’exclame : « comment voulez-vous qu’“homophobie” soit présent il y a 30 ans ? »
Comment dire… 🧵
Et on trouve le mot, par exemple, dans un article du Monde daté de 1979, rapportant les propos d’un certain Dominique Fernandez, lui-même futur académicien et membre de la Commission du dictionnaire…
Or le tome 2 du dictionnaire de l’Académie (de « Éocene à Mappemonde ») a été publié en 2000, soit plus de 20 ans après ces attestations (mais, certes, 7 ans avant l’élection de Fernandez).
Dommage, Antoine…