Les communistes du PTB sont en colère. Ils se sentent « criminalisés » parce que j'établis un lien entre la montée de la violence, l'agressivité et l'intimidation et la montée de l'extrême gauche.
Qu'ai-je dit à ce sujet dans l'émission « De Afspraak » ?
« Est-ce que tous les manifestants sont d’extrême gauche, est-ce toutes les actions violentes sont organisées par le PTB ? Je n’ai pas dit cela. Mais il existe un lien évident, comme le montrent également les rapports de l’OCAD, et c’est un problème. »
De quoi s’agit-il ?
L'extrême gauche se renforce, devient plus violente et mieux organisée. C'est ce qui ressort des analyses et des rapports de menace de l'OCAD. Et cela se vérifie également dans la pratique quotidienne. Le noyau dur des anarchistes et anticapitalistes de gauche s'est installé dans la commune bruxelloise de Saint-Gilles. Le groupe terroriste CCC des années 80 a même été relancé, sous une autre appellation. Les terroristes d’extrême gauche Carette et Sassoye sont libres et font leur retour. Ce nouveau CCC ne semble pas non plus opposé à la violence. On peut ainsi lire dans leur manifeste : « Nous considérons la violence révolutionnaire comme inévitable dans la lutte contre la classe dominante qui veut conserver son pouvoir par tous les moyens. »
Code Rouge
Mais cela va bien plus loin. Les perquisitions et les arrestations de la semaine dernière chez Code Rouge en témoignent. Code Rouge est en train d’évoluer d’un mouvement écologiste pour le climat vers une milice anticapitaliste d’extrême gauche. Cela ressort également de l’analyse de l’OCAD.
Code Rouge est un collectif composé de 27 petites organisations. L'une d'entre elles est l'asbl Climate Express, fondée par un député du – oui, vous avez bien lu – PTB.
Un mini-Hamas à l'UGent
Et que dire de Youlian Burnham et Basile Peeters ? Tous deux ont terrorisé l'UGent pendant des mois avec leur mouvement pro-palestinien. Youlian est l’un des deux porte-parole de ces manifestations à l’UGent. Sur Radio 1, il a refusé de répondre à la question de savoir s’il était membre du Comac (Comac = Jeunes du PTB), mais c’est clairement le cas. Il existe de nombreuses photos qui le prouvent. Basile Peeters – l’un des visages du Comac à Gand depuis des années – faisait également partie des personnes qui ont vandalisé l’UGent. L’autre porte-parole de l’occupation de l’UGent est également porte-parole de – eh oui – Code Rouge. Quelle coïncidence.
Où sont les étudiants ?
Après des mois de réplications dignes du Hamas et une bonne dose d'intimidation, de violence et de vandalisme, ils ont enfin été arrêtés par la police. Sur le noyau dur composé de dizaines de manifestants, il s'avère que seuls quelques-uns sont des étudiants de l'UGent. Les autres ? Des fauteurs de troubles professionnels.
Une question simple à Hedebouw et D’Haese : avez-vous déjà exclu Youlian Burnham et Basile Peeters du parti ? Pourquoi pas ? Si non, vous ne devriez pas vous plaindre que le PTB soit associé à la violence, n’est-ce pas ?
Pro deo, pro Che Guevara
Et que penser de Progress Lawyers Network ? Un collectif d’avocats d’extrême gauche qui défend tous ces émeutiers à vos frais – puisqu’il s’agit de pro deo – et qui milite contre les violences policières en toge ? Ils sont directement liés au PTB.
✊🏽
Le PTB clame chaque jour « nous prenons la rue », fait de la LUTTE des classes son essence même, a développé un réseau d’ASBL et d’organisations sociales et dispose même de son propre cabinet d’avocats qui tente, à vos frais, de disculper les parias de la terre de toute violence et de tout vandalisme.
Et je dois me taire parce que je criminalise. Eh bien, je ne me tairai pas. L'extrême gauche constitue une menace pour notre société, point final.