14 avril 2015 : ce jour oĂč les abus sexuels dans les Ă©coles sâinvitent au conseil de Paris. Il faut lire cet ahurissant compte rendu de âŠ
@michelrevol d'une scĂ©ance houleuse, oĂč Emmanuel GrĂ©goire, en charge du recrutement, est interrogĂ© sur des cas rĂ©currents d'abus constatĂ©s dans le pĂ©riscolaire.
Le problÚme, conséquence hautement prévisible de la loi Peillon imposant la réforme des rythmes scolaires, n'est certes pas propre à Paris, et touche toute la France.
Mais le déni affiché ici est indéniable - et sidérant.
Extrait :
Jean-Pierre Lecoq, Ă©lu d'opposition : « Nous sommes une nouvelle fois amenĂ©s, Ă notre grand regret, Ă intervenir sur ce sujet, le recrutement et la gestion du personnel de la ville intervenant auprĂšs des enfants parisiens (...) Vous ne pouvez tirer un trait sur ces affaires [dâabus sexuels, NDLR] (...) Que comptez-vous faire pour amĂ©liorer les procĂ©dures de recrutement ? »
Emmanuel GrĂ©goire : « Tout est fait pour traiter [les cas dâabus supposĂ©s, NDLR] avec rapiditĂ© et transparence ». Il Ă©voque le caractĂšre « diffamatoire » des propos de Jean-Pierre Lecoq.
Fermez le ban.
10 ans. đ
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