Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage - Sacha Guitry

Joined February 2012
43 Photos and videos
Le comte hébon retweeted
💣🚨 L'arbitre explique sa décision au stade 🗣 : « Si je siffle pénalty les Sénégalais quittent le terrain. PAS DE PENALTY. » ❌️ (@LaureBoulard)
307
4,135
39,138
984,952
Le comte hébon retweeted
Le public de Glucksmann, c'est un peu la France des centres-villes bourgeois qui se rêve populaire parce qu'elle prend le train plutôt que l'avion. C'est la France bienveillante, la France qu'on questionne dans la rue pour n'importe quel sujet du 20h. On y parle de justice sociale, mais rarement avec ceux qui font les 3x8. On célèbre la diversité, mais on se retrouve surtout entre gens qui pensent pareil. Une gauche qui a remplacé la question ouvrière par la question morale, et qui confond parfois consensus culturel et majorité populaire. Le paradoxe de Glucksmann et de ses soutiens est de se présenter comme le camp du peuple tout en ressemblant davantage à une assemblée de bobos convaincus d'expliquer au peuple ce qu'il devrait penser.
368
661
2,828
182,232
Le monde se divise en 2 catégories : ceux qui cassent et ceux qui casquent !
🗣️ L'animatrice Karine Le Marchand en colère après les débordements à Paris suite à la victoire du PSG : « Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s'appelle des casseurs tout simplement, ça s'appelle des délinquants. J'en ai rien à faire de leur origine sociale, j'en ai rien à faire de leur origine. Ils payent, c'est tout ! Combien ils ont pris de taule ? Combien ils doivent donner d'argent à la société ? Qui c'est qui va payer ? C'est encore les assurances, c'est encore les impôts, c'est encore moi. Moi, je n'ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée.» (Facebook / @ladepechedumidi)
40
Le comte hébon retweeted
J’lis les commentaires sous mes posts et parfois c’est vraiment mais vraiment terrifiant… Y’a une partie des gens en France qui vit complètement à côté de la plaque, dans un monde parallèle, déconnecté total du réel. Aujourd’hui, si tu dis juste : « On veut plus de sécurité, que les lois soient appliquées, que les voyous, les casseurs et les petites racailles de merde soient vraiment punis », direct t’es un facho, un réac, un extrémiste, voire un nazi. Non mais vous êtes sérieux ? Le niveau de folie est stratosphérique, c’est du grand n’importe quoi. De la folie pure et simple ! Moi je veux juste que ma femme puisse rentrer le soir sans flipper. Que mes gosses puissent jouer dehors sans tomber sur des bandes de branleurs qui se croient tout permis. Que le boucher, le boulanger ou l’épicier puisse bosser sans que son magasin soit défoncé toutes les semaines. Que les gens normaux puissent vivre en paix, bordel de merde ! Et ça, pour certains, c’est un discours d’extrême droite… C’est eux qui sont extrêmes, putain. Ce qui est extrême, c’est de voir les agressions, les violences, les pillages exploser et de dire aux victimes : « Ta gueule, faut pas stigmatiser, arrête d’en parler. » Ce qui me fait bien rire (jaune), c’est ces mêmes tarés qui bavent souvent devant le Japon : « Oh le Japon c’est génial, y’a zéro violence, c’est propre, les gens sont polis, les trains sont nickel, on se sent en sécurité partout ! » Bah ouais, et c’est pas tombé du ciel ! C’est parce qu’ils ont une culture exigeante, qu’ils respectent les règles, qu’ils tolèrent pas la merde et qu’ils cassent pas les couilles aux flics dès qu’ils font leur boulot. Vous pouvez pas kiffer les résultats tout en refusant les causes. C’est soit vous êtes cons, soit vous êtes de mauvaise foi. Sûrement souvent un peu des deux à mon avis... Moi je dis les choses sans filtre : vouloir de l’ordre, de la sécurité, que les honnêtes gens puissent vivre tranquilles, c’est pas de l’extrémisme. C’est du putain de bon sens ! Et l’immense majorité des gens normaux, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, veulent exactement la même chose. Non parce que je les vois venir ces abrutis, à tout ramener à la couleur de peau h24… C’est pas une question de droite ou de gauche. C’est une question de réalité versus bullshit idéologique. Et pourtant, Dieu sait à quel point moi, à la base, la politique ça me fatigue. Mais à force de tout politiser, d’accuser tout le monde, d’agresser tout le monde, de stigmatiser tout le monde, de pointer du doigt tout le monde, vous finissez par vous faire haïr. Et par être tellement contre productifs que, même les gens les plus apolitiques, les plus gentils et calmes... finissent par ne plus vous encadrer. Et c’est très mérité. Et que vous le vouliez ou non, les ultra gauchistes, vous êtes devenus une minorité, cloisonnés entre vous. Car plus grand monde ne peut vous blairer tellement vous enfermés dans vos dogmes. Vous fatiguez le monde entier en réalité... Vous avez passé votre temps à placer des étiquettes et des cibles dans le dos de n’importe qui n’avait pas exactement vos idées, même des gens totalement apolitiques, et maintenant ça se retourne contre vous, parce que vous ne pouvez pas lutter contre le réel. Le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier. Elle met plus de temps à arriver, mais elle finit toujours par arriver. Votre défaite n’est qu’une question de temps et vivement que ça arrive qu'on puisse passer à autre chose pour le bien de l'Humanité.
225
741
2,928
66,814
Un système qui préleve les ressources de ceux qui travaillent pour les distribuer à ceux qui ne travaillent pas, ca attire quel type de profil : des bosseurs ou des glandeurs ?
Replying to @gdauriac
J'ai vu une étude sur les revenus avant et après redistribution, ça encourage vraiment pas a faire des efforts. Le contrat social vient tellement atténuer les écarts c'est décourageant.
2
54
Caramba, encore raté
Un an après le passage en scop de Duralex l’entreprise redresse la tête avec une progression de ses revenus de 22 % cette année. Les entreprises doivent être entre les mains des salariés loin des patrons inutiles qui ne pensent qu’à se gaver. liberation.fr/economie/socia…
55
C'est forcément du 2e degré, donner le droit de vote aux gens avec un tel degré de connerie, ce serait pas toléré dans un pays civilisé.
Et au lieu de faire un méga piulailler de 85 000 poulets qui aura que 2 employées, pourquoi ne pas installer 50 paysans???? Vous me saoulez avec votre agro industrie!!!!!
68
Le comte hébon retweeted
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
922
5,613
18,090
4,881,874
"Il vaut mieux être détesté pour ce qu'on est, qu'être aimé pour ce qu'on n'est pas". André Gide
Le truc qui m'a marqué chez Elon : "Je n'ai aucun problème à être détesté ; vouloir être aimé est une faiblesse." Le problème de Macron (et Sarko avant lui), c'est l'inverse exact. Des narcisses au 10ème degré qui veulent être aimés dans le présent. Et c'est un piège mortel : quand tu optimises pour être aimé maintenant, tu prends les mauvaises décisions (la politique française des 10 dernières années), et tu finis réellement détesté par tout le monde. Le plus drôle ? Macron essaye encore de retrouver cet amour ailleurs. Le cas du Kenya d'hier est un cas d'école. Garry Tan, président de YC, raconte la même histoire : son incapacité à dire les choses franchement à ses employés. Quelques années plus tard, l'un d'eux lui balance : "tu es le pire boss que j'ai eu de ma vie." Même pattern. À toutes les échelles. Le respect long terme ne se construit pas en cherchant à être aimé tout de suite. Il se construit en prenant les décisions impopulaires que personne d'autre n'ose prendre.
44
Le comte hébon retweeted
Le génie de Charles Alloncle, c'est de faire coïncider la publication de son rapport avec la diffusion en prime d'une cérémonie entièrement vouée à convaincre les Français du bien-fondé de ses observations.
«Mon allégeance à la République a des limites !» Quelle honteuse cérémonie des Molières hier soir ! Entièrement financée avec nos impôts pour enrichir un producteur privée Jean-Marc Dumontet
150
2,464
8,951
133,257
Le comte hébon retweeted
🏆 QUIZ CULTURE GÉNÉRALE N°410 : ⬇️ Partage & Aime le quiz avant de jouer ! 😉 1. Quelle mer est reliée à la mer Méditerranée via le canal de Suez ?
6% La mer Morte
11% La mer Caspienne
15% La mer Noire
68% La mer Rouge
2,261 votes • Final results
104
223
517
21,928
Le comte hébon retweeted
Justement, l'autre jour, à la soirée des abonnés premium de lel.media je parlais de cette immense fatigue face à cette désinformation quasi-quotidienne, économique ou scientifique, venue de l'écosystème politique, médiatique et militant de gauche, et qui pousse à des décisions absurdes : Extraits ================== On a vécu une année formidable. On a un sénateur communiste, patron d’un journal subventionné à hauteur d’un tiers de son chiffre d’affaires, qui vient expliquer que les aides aux entreprises sont le premier poste du budget de l’État. En mélangeant aides directes, TVA à taux réduit et garanties de prêt. On a un économiste renommé — tellement renommé qu’il s’est fait virer de Harvard pour avoir truqué ses calculs — qui explique que les riches ne paient pas d’impôts. Et son directeur de thèse qui nous assure que ces mêmes riches ne s’expatrieront pas… tout en suggérant de les arrêter à la frontière au cas où. On a une ancienne fumeuse qui accuse les députés d’être complices du cancer parce qu’ils veulent réintroduire un insecticide non classé cancérogène et indispensable à certaines cultures. On rigole, on rigole. Mais sur la base de comparaisons bancales, d’ordres de grandeur ignorés et de chiffres frelatés du même acabit, largement relayés par le service public et quelques autres la France du XXIᵉ siècle a fragilisé son agriculture, son système énergétique, son logement, entre autres… et envisage sérieusement de faire fuir ses start-up. Combattre ces fausses informations qui vicient le débat public, remettre des faits et de la raison, réhabiliter les ordres de grandeur, voilà une des raisons d’être des Électrons Libres. C’est nécessaire. Est-ce suffisant ? J’en doute. Parce qu’on ne débat plus seulement des solutions. On débat des faits eux-mêmes. On répond comme si c’était un problème de compréhension. Alors que souvent, c’est un choix politique. Ce n’est pas que certains n’ont pas compris. C’est qu’ils ont choisi. Et puis soyons lucides : beaucoup de gens ne cherchent pas une politique efficace. Ils cherchent un récit moralement confortable. Un monde simple. Avec des gentils et des coupables. Alors oui, les faits sont nécessaires. Mais ils ne suffisent pas. C’est pour ça que Les Électrons Libres ne font pas que corriger. On construit déjà un récit adulte. Un récit qui parle de liberté, de progrès, de responsabilité, de technologie, de prospérité partagée Et on va continuer. Et en attendant… on continuera à canarder les marchands de trouille.
22
194
528
25,520
Mes enfants ne créent aucune richesse, donc les enfants des autres paient ma retraite et toute ma famille survit grace àla solidarité, mais le problème c'est les riches...
Je suis retraité, je crève de rage. Mon fils apiculteur crève de faim. Ma fille intermittente n'a pas d'avenir. Et Retailleau veut chasser les musulmans pour diviser les pauvres. Ils taxent nos salaires, pas les riches. #1erMai : tout changer ou tout brûler.
72
Le type qui vit de l'argent public essaie de convaincre ceux qui crèvent à force de financer le public que l'argent public est vital pour eux, sans jamais réaliser que c'est seulement pour lui que c'est vital.
L'audiovisuel public n'est qu'un révélateur du problème de l'extrême-droite: avec leur électorat Bac-3, ils sont marginalisés parmi tous ceux qui ont vocation à s'exprimer dans ces médias publics, les milieux culturel, artistique, académique, intellectuel, qui tous la dérangent.
46
La clientèle captive de la gauche se situe chez les pauvres. C'est certainement la raison pour laquelle la gauche emploie toute son énergie à appauvrir les gens 😘😘😗
Non, la gauche (et heureusement pas seulement elle) a l'ambition de contribuer à élever culturellement les bac-3, pas de les enfoncer dans la médiocrité comme le RN pour les garder comme clientèle électorale captive
25
316 000 vues pour 4 700 likes. Ça fait un peu moins de 2% d'abrutis, tout n'est peut-être pas perdu.
L’importance de le rappeler aux droitardés.
40
Le comte hébon retweeted
Beaucoup d’enseignants se plaignent de leurs salaires aujourd’hui, voici pourquoi vous payez 82 % de cotisations employeur 🤡 Ma tante est agrégée, tout comme son mari. Elle a tiré sa révérence à 54 ans, arguant de problèmes de dos pour une retraite anticipée. Dès la quarantaine, elle s’était mise au mi-temps tout en conservant son plein salaire pour « s’investir » dans l’associatif, merci la loi (à peine 8 heures de cours par semaine). Le couple a raflé à la Ville de Paris un 110 m² vers Montmartre pour une somme dérisoire. Cette aubaine leur a servi de tremplin pour engranger trois autres appartements locatifs dans la capitale. Ils trônent aujourd’hui sur un patrimoine florissant, complété par des pieds-à-terre à La Baule et à Tignes. Elle émarge à plus de 3 500 € par mois de retraite ; à deux, ils encaissent plus de 10 000 € mensuels. Leur existence consiste à enchaîner escales gastronomiques et voyages au long cours. Elle rentre d’ailleurs tout juste de trois semaines au Pérou après avoir gravi le Machu Picchu. Pourtant, elle s’obstine à se croire prolétaire, milite chez Fabien Roussel et sermonne les jeunes qui devraient travailler davantage « comme eux », tout en déplorant une pension « trop maigre ». Ils ont même mis l’appartement de Tignes en location saisonnière sous prétexte de couvrir les charges… Aujourd’hui, un couple de profs à Paris n’a même pas de quoi s’offrir le plus modeste de leurs studios locatifs. C’est ça, la réalité de cette génération.
231
706
4,107
159,390
Sérieusement, vous ne pouvez pas cesser de dicter aux autres leur conduite ? Ce p...de camp du bien commence vraiment à me gonfler
Sérieusement vous ne pouvez pas vous abstenir de consommer UNE JOURNEE dans l'année ? C'est trop compliqué d'anticiper ? Quant aux commerçants, si votre business plan ne passe pas si vous n'êtes pas ouvert le 1er mai c'est qu'à la base il est foireux ....
92
Quelle surprise
⚡️#Duralex s’enfonce dans une nouvelle crise, François Marciano, aurait été écarté de la direction, tout comme son fils, qu’il avait propulsé au poste de directeur financier. En moins de 24 h, leur accès au site de La Chapelle‑St‑Mesmin a été coupé. lettrevalloire.com/flash-eco…
2
162
Quelqu'un pour expliquer à ce député que le jour où on sera libres de choisir notre système de protection sociale, on sera quelques dizaines de milliers à fuire la sécurité sociale.
Pourtant, vous avez comme tout le monde en France cette carte qui atteste de votre adhésion aux valeurs du communisme ! ⤵️ Soyez cohérent, pensez à vous en débarrasser.
Community note
II. - Est puni d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 30 000 € le fait d'inciter autrui, par quelque moyen que ce soit, à : 1° Se soustraire à l'obligation de s'affilier à un organisme de sécurité sociale legifrance.gouv.fr/codes/article_…
42